Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur ! La colère des automobilistes !

Des millions de véhicules seraient bannis des métropoles d’ici à 2025, avec l’extension des Zones à faibles émissions. Un sujet explosif, après deux ans, les Gilets jaunes, n’ont rien oublié..Un mécontentement, une colère, une grogne des automobilistes commencent à monter crescendo en France.

Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur !Pollution des véhicules. La colère des automobilistes !

Des millions de véhicules seraient bannis des métropoles d’ici à 2025, avec l’extension des Zones à faibles émissions. Un sujet explosif, après deux ans, les Gilets jaunes, n’a rien oublié.

Mme Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, sur la lutte contre la pollution atmosphérique dans les villes, le transport et le fret ferroviaire, les centres commerciaux et les énergies renouvelables. Elle défend les Zones à faibles émissions.

Ce dessein est réapparu lors de la présentation du projet de loi « Climat et résilience » sortie à partir des travaux de la convention citoyenne.

 La création des Zones à Faible Émissions, (ZFE) pour combattre la pollution des véhicules en ville. Trois lettres qui font bondir les Gilets Jaunes ; on s’oriente vers des semaines de mobilisations.

Un mécontentement, une colère, une grogne des automobilistes commencent à monter crescendo en France.

 La circulation automobile (dans plusieurs agglomérations) de certains véhicules considérés comme les plus polluants sera désormais interdite.

À la clé, une amende de 68 € (135 € pour les poids lourds). Il s’agit de lutter contre les émissions de particules fines et « d’oxydes d’azote issues du trafic routier » écrit le ministère.

 Apparemment, une majorité de Français ignore l’existence de ces contraintes. Toutefois, le cadre légal remonte à 2015, avec l’instauration des « Zones à circulation restreinte » (ZCR).

Néanmoins, cela repose sur les vignettes Crit’Air, délivrées par l’État. Plus leur numéro est élevé, plus le véhicule est polluant.

 Il faut le rappeler, c’était « la » mesure qui avait mis le feu aux ronds-points, le 17 novembre 2018. À l’époque, la hausse prévue de la taxe carbone, qui fait partie des taxes sur le carburant devait conduire à une augmentation du prix à la pompe (+4 centimes d’euro au litre pour l’essence, +7 centimes pour le diesel).

Insupportable pour des milliers de Français, qui avaient enfilé leurs gilets jaunes et lancé un mouvement d’ampleur.

 Il y a un problème majeur, tout le monde n’a pas les moyens d’acquérir un véhicule propre. Comment vont faire les budgets modestes. C’est toujours les plus démuni qui subissent les effets dévastateurs.

L’État a souhaité favoriser le diesel. Il a encouragé implicitement l’achat de véhicules diesels. Pour avoir décidé une telle politique pour des années plus tard en faire une politique à rebours.

 « La fronde des automobilistes contre l’extension des zones à faibles émissions.

L’association 40 millions d’automobilistes n’avait pas vu poindre d’animosité aussi forte à l’encontre d’une mesure gouvernementale depuis des mois. « En termes de colère, les appels et les courriers que nous recevons sur ce sujet sont encore plus virulents que lors de l’augmentation du prix des carburants ou même de la réduction de la vitesse à 80km/h », certifie son délégué général Pierre Chasseray. » (Le Parisien)

 Nul doute, qu’à la rentrée des manifestations « Gilets Jaunes » seront présents sur les ronds points et autres.

Source : La Dépêche du Midi, Ouest France, Le Parisien, LePoint, Le Figaro, L’humanité.

 https://www.gj-magazine.com/gj/ca-va-etre-gilets-jaunes-puissance-10-la-fronde-des-automobilistes-contre-les-zfe-en-centre-ville/

 Bon dimanche à vous tous !

Jean Olmini

Le 20 juin 2021

 

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