Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur ! Un califat se met en place au Mali !

Un accord avec la confrérie des chasseurs traditionnels et les Djihadistes de La Katiba Macina, a été scellé, liés à Al-Qaïda, elle impose le port du voile aux femmes et aux filles.

 La France est engagée militairement dans la bande sahélo-saharienne contre les groupes armés terroristes. En effet, le 11 janvier 2013, à la demande du président malien et dans le respect de l’article 51 de la Charte des Nations Unies, la France est intervenue, dans le cadre de l’opération Serval, pour arrêter les colonnes Djihadistes qui menaçaient Bamako faisant craindre l’effondrement de l’État Malien et la création d’un califat islamo-terroriste.

 À l’heure actuelle « les villages » du cercle de Niono région de Ségou, au centre du Mali. Un accord avec la confrérie des chasseurs traditionnels et les Djihadistes de La Katiba Macina, a été scellé, liés à Al-Qaïda, elle impose le port du voile aux femmes et aux filles. La charia n’est pas encore en place, mais assurément pas loin de l’être dans un horizon futur et enflammera tout le sahel.

 Tout ceci a été possible grâce aux militaires qui ont pris le pouvoir par un coup d’État au Mali en août 2020. D’autant que le guide spirituel de ces militaires a participé aux négociations, le Grand Imam de Bamako Mahmoud Dicko, sans oublier la « bénédiction réjouie du haut conseil islamique local ».

 N’oublions pas que la France a perdu à ce jour plus de 50 soldats au Mali depuis huit ans (13 janvier 2013, déclenchement de l’opération Serval).

« Les buts de guerre initiaux ont été atteints au bout de trois mois d’intervention : reconquête territoriale, neutralisation de l’adversaire, ré-légitimation du pouvoir malien » (La tribune)

 Pourquoi nos militaires sont toujours au Sahel. Posons-nous la question : dans ce « Bourbier » La France doit-elle quitter le Mali ? Quels sont vraiment nos objectifs au Sahel ?
Neuf ans après le début de l’entrée en guerre de la France au Mali, de nombreuses voix s’élèvent à Paris et Bamako pour appeler au départ des soldats français. Mais ce désengagement serait lourd de conséquences, analyse le Journal du Mali.
Ils ne sont plus que 49 % des Français a approuvé l’opération Barkhane.

 Le mouvement « Yèrèwolo », debout sur les remparts, qui avait appelé à une mobilisation à Bamako mercredi 20 janvier, jour symbolique du 60e anniversaire de l’armée malienne, pour demander le départ de l’armée française. Pour ce mouvement, le Mali n’aura jamais la paix tant qu’il ne contrôlera pas son armée et ne jouira pas pleinement de sa souveraineté.

 Au Sahel, les terroristes veulent frapper plus loin et plus fort.

Il est assez rare que le patron des services secrets français prenne la parole. C’est évidemment pour mettre en garde l’Afrique de l’Ouest que le chef de la DGSE, Bernard Émié, est sorti de sa réserve, le 2 février. « Selon lui, après s’être enracinés au Sahel, les groupes Djihadistes visent une expansion vers le Bénin et la Côte d’Ivoire » (Courrier International).

 Vu d’Algérie. Le nouveau chef d’Aqmi, un vétéran de la terreur peu charismatique. Cinq mois après la mort de son chef historique, l’organisation terroriste au Sahel a annoncé le nom de son nouveau chef : l’Algérien Abou Obeïda Youssef Al-Annabi. Il prend la tête d’une organisation « qui perd du terrain », souligne la presse. (Le journal Liberté)

 L’arrivée du nouveau chef d’Aqmi survient aussi alors que de plus en plus de voix s’élèvent au Sahel pour que les autorités engagent des négociations avec les groupes terroristes. Huit ans après le début de la guerre au Mali, l’option militaire se révèle largement inefficace. (Malik Ben Salem)

 Au lendemain de l’annonce de la mort de 13 soldats français au Mali, les hommages pleuvent. Mais en parallèle, face à l’augmentation de l’insécurité, la presse sahélienne se fait l’écho d’un sentiment anti-français de plus en plus fort dans le pays.

 Dans ce Merdier que devons nous faire ? Je ne suis pas assez expérimenté sur le sujet militaire  voire politique, pour donner un sentiment personnel sur l’intervention militaire Française.

 Une chose est sûre si le Sahel tombe dans les mains des islamistes, il est à peu près sûr et à prévoir, d’un fort embrasement en Afrique du Nord et dans tout le Sahel.

 France 24. Le 27 novembre 2020

https://www.youtube.com/watch?v=DPGzQfwwrL4

 Bon dimanche à vous tous.  

Jean Olmini

Le 25 avril 2021

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