Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur l’avortement en France!

L’avortement recule dans l’Amérique de Trump. En France, des marches contre l’avortement ont été organisées. En janvier 2019, c’est la treizième "Marche pour la vie", organisée en opposition à l'Interruption volontaire de grossesse (IVG). Nous pouvons percevoir les choses d’un œil avisé ou pas. Malgré cela, une loi en 1975 a été votée en France.

Je te fiche mon billet de ma mauvaise humeur !
Le droit à l’avortement en France!

Ce dimanche, je souhaite attirer votre attention sur le sujet de l’avortement. Nous pouvons entendre de-ci de-là, surtout dans les milieux religieux que l’avortement est un assassinat.

L’avortement recule dans l’Amérique de Trump, c’est tellement déraisonnable, qu’en France des politiques et autres associations trouvent l’idée intéressante.

Quatorze États ont signé des lois pour limiter l’accès à l’avortement quand trois États ont signé une loi pour protéger ce droit. L’Alabama a voté, le 14 mai, la loi la plus restrictive (la plus excessive) du pays en question. En 2019, quatorze États ont paraphé des lois pour limiter l’accès à l’avortement.

Nous pouvons percevoir les choses d’un œil avisé ou pas.  Malgré cela, une loi en 1975 a été votée en France . Ce que dit la loi :
17 janvier 1975, Promulgation de la loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dite "loi Veil", adoptée pour une période de 5 ans  (loi n° 75-17 (legifrance.gouv.fr).  « IVG : un droit garanti par la loi. Publiez le 25.09.13 | Mis à jour le 19.10.17 La loi sur l’interruption volontaire de grossesse (article L.2212-1 du Code de la santé publique) permet à toute femme enceinte, majeure ou mineure, qui ne veut pas poursuivre une grossesse de demander à un médecin l’interruption de sa grossesse. » (legifrance.gouv.fr)

En France, des marches contre l’avortement ont été organisées. En janvier 2019, c’est la treizième "Marche pour la vie", organisée en opposition à l'Interruption volontaire de grossesse (IVG). Quelque 7 400 personnes, selon la préfecture de police, ont défilé, dimanche 20 janvier dans l'après-midi, à Paris. Les protestataires ont porté des écharpes bleues sur lesquels on pouvait lire : "En marche pour la vie 20 janvier 2019." "Macron, Macron, ne touche pas aux embryons".

« Le débat n’est pas fini puisque Aurore Bergé, élue LR, fait en effet l’objet d’une plainte pour diffamation par le site ivg.net. Pourquoi ? L’élue avait rendu publiques sur Facebook les méthodes du site. Celle-ci s’était fait passer pour une femme qui souhaitait avorter. Pendant 18 minutes, un interlocuteur de ivg.net avait alors tenté de la dissuader de recourir à un avortement alors que celle-ci avait commencé la conversation en disant que son choix était fait. Les arguments : “Vous savez que toutes les femmes ne peuvent pas avoir recours à l’IVG”, “L’IVG augmente considérablement les risques d’infertilité”, “Avez-vous pensé aux conséquences psychologiques et biologiques de l’IVG ?. Et on en passe.» (Elle.fr)

Après de longues heures de discussion à l’Assemblée, la proposition de loi qui vise à étendre le délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse au numérique a été adoptée. Ce délit est désormais sanctionné par une peine pouvant aller jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende. C’est une bonne chose.
Il existe aussi des dérapages dans des structures du Planning Familial, qui incite à ne pas avorter.
« De forts lobby français et internationaux l'attaquent, notamment par leurs présences sur internet. Ce discours est alimenté par la société qui continue de victimiser et de culpabiliser les femmes qui avortent. » (Planning-familial.org/fr/avortement-100)

Toutes les femmes ne sont pas solidaires entre elles ! J’ai pu entendre des conversations privées ou certaines femmes avancent le principe suivant, que des jeunes filles ou même femmes, ne prennent pas en compte leur contraception, et leurs responsabilités de leurs actes sexuels. Les hommes aussi sont concernés en prenant en compte leurs implications de leur vie sexuelle.

Je ne vais pas juger les fondamentaux et les rigueurs de l’acte sexuel de chacun ; mais il est nécessaire que la responsabilité d’hommes et de femmes, prennent conscience d’une protection active.

Nous ne le répéterons jamais assez ; le corps d’une femme lui appartient !

https://ivg.gouv.fr/ivg-un-droit-garanti-par-la-loi.html

Bon dimanche à vous tous.
Jean Olmini
Le 30 juin 2019

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