Il y a beaucoup de choses que j'aime chez vous, d'ailleurs je vous suis depuis vos débuts. Mais autant que je déteste.
La théorie de Jésus, votre dernier livre, m'intéresse particulièrement.
Comme dans tous vos livres le bon n'est jamais loin, mais il y a aussi le pire.
Et c'est par le pire que vous commencez. Assimiler ceux qui croient à Jésus de Nazareth à ceux qui croient au Père Noël, c'est tout simplement bête.
L'anecdote Mauriac-Daniel Rops qui vous inspire le titre du premier chapitre, ce que vous croyez fin (Doux Jésus !) n'arrange rien.
Dommage que vous ne soyez pas Voltaire.
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