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Billet de blog 31 juil. 2009

Origines du christianisme : histoire de la recherche (30)

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Y a-t-il un an zéro du christianisme ?

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On pourrait considérer que la trilogie de Mordillat et Prieur – Corpus Christi (1997), l’Origine du christianisme (2003) et Apocalypse (2008) a rendu un grand service ) la recherche en posant cette simple question-là . Simple, l’est-elle vraiment ? En réalité, les réponses, souvent dilatoires et toujours contradictoires qui y furent apportées ont plutôt démontré sa grande complexité. « Il est anachronique de parler du christianisme avant le milieu du IIème siècle », écrivait Simon-Claude Mimouni (qui ne participait pas à l’émission d’Arte). On ne saurait donc, si on le suit, placer l’an zéro au premier siècle. D’autres vont jusqu’à proposer le quatrième siècle pour le choix d’une telle date, comme ce fut le cas de l’un des intervenants de la série Apocalypse, Maurice Sachot qui, après avoir longtemps enseigné la patristique à la Faculté de théologie catholique de l’Université Marc Bloch de Strasbourg, enseigne aujourd’hui la philosophie ancienne et l’épistémologie au département « Sciences sociales, pratiques sociales et développement » de la même université. Il est, d’autre part, auteur de deux ouvrages de références sur les origines du christianisme, d’une inspiration très éloignée du consensus général régnant en la matière.[1]

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Le 20 décembre 2008, dans le onzième et avant-dernier épisode de la série Apocalypse, à la question de savoir quand lui-même plaçait cet an zéro, Maurice Sachot répondait : « L’an zéro, pour moi, c’est l’année 380 ; le 28 février 380, date de l’édit qui fait de la religion chrétienne la religion de l’empire ou pour l’empire et non pas l’année présumée de la naissance de Jésus. C’est cette année-là qui constitue le christianisme comme religion, comme religion, j’entends… »

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« Comme religion, j’entends… » ? Qu’est-ce à dire ? Que pourrait être d’autre le christianisme qu’une religion ? Dans la suite des minutes qui lui sont imparties, Maurice Sachot se lance dans de subtiles considérations sur la différence entre un « sens strict » (« l’instance instituante de la société ») et un « sens général » (« une dynamique et un mouvement qui deviendra la religion chrétienne », au milieu d’un ensemble de cultes païens). Il résulte de ces considérations, au demeurant fort intéressantes, que l’attention est détournée de l’affirmation qui mériterait tout de même qu’on en sache un peu plus ? L’an zéro du christianisme pourrait se situer à une date aussi tardive que l’an 380 ? Et cette année 380, il y aurait un jour précis ? Le 28 février ? Et un édit ?

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Effectivement, il existe un édit, dit l’Edit de Thessalonique par lequel l’empereur Théodose 1er (379-395) fait de la religion chrétienne la religion d’Etat ; car, sans controverse possible – mais ce qui fut longtemps occulté et le reste en grande partie – c’est à lui et non à Constantin que revient cette décision. D’où il résulte, soit dit en passant, que toute histoire des origines du christianisme, comme celle de Simon-Claude Mimouni, qui la fait s’arrêter à Constantin, s’arrête, en réalité, avant la fin ; s’arrête (délibément ?) avant que ne commence le problème. Peut-être est-ce aussi pour cette raison que, dans ces dernières émissions d’Arte, l’édit de Thessalonique fut à peine évoqué. En effet, sa simple lecture, qu’il est si facile de faire, - et que l’on n’a pas faite – suffit à découvrir d’insondables problèmes.

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Cela dit, l’avis de Maurice Sachot sur l’an zéro du christianisme n’était que le sien et s’il n’est pas rare de le rencontrer dans les milieux anglo-saxons de la recherche, le moins qu’on puisse dire est qu’en France, il est très minoritaire. D’autres points de vue sur l’an zéro s’exprimaient, bien entendu, le 20 décembre 2008, dans l’émission d’Arte.

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« On peut répondre : au moment de la naissance du Christ (…) généralement, on le met aux alentours de la mort et de la résurrection du Christ (…) On peut débattre à l’infini » (Frédéric Amsler, université de Lausanne). – « Pour moi, la naissance du christianisme intervient là où le signale Luc, l’auteur des Actes des Apôtres (…) C’est le moment (…) où se retrouvent dans la même croyance juifs et non-juifs (…) c’est-à-dire le rassemblement de l’humanité entière face au Dieu d’Israël » (Daniel Marguerat, Faculté de théologie protestante de Lausanne). « La conversion de Constantin. Sans cela, le reste ne serait jamais arrivé. Ce qui s’est passé en 380 est évidemment important, mais rien ne serait arrivé si Constantin ne s’était pas converti » (Glen Bowersock, université de Princeton.) « Que se serait-il passé, s’il n’y avait pas eu Constantin ? Moi, je fais l’hypothèse qu’un autre empereur se serait converti, cinquante ou cent ans plus tard » (Christoph Markschies, Humbolt Universität zu Berlin).

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« Non, je suis de l’avis exactement opposé (…) Croire qu’il y a un dynamisme interne dans une religion aussi exigeante, aussi compliquée, je ne peux pas y croire ; du reste (…) il n’y a qu’à voir comment trois siècles plus tard, il (le christianisme) sera anéanti par l’islam. (…) Les gens ont changé de religion comme de chemise ». (Paul Veyne, Collège de France). « On peut admettre que si Julien, Julien l’Apostat, n’était pas mort aussi jeune, peut-être aurait-il pu changer le cours des choses. La majorité des historiens, souvent d’inspiration chrétienne ne le pensent pas. Mais, après tout, rien ne semble définitif, en ces domaines. Et on le voit très bien avec les succès fulgurants de l’Islam, où les retournements de population ont été assez forts (…) (Pierre-Antoine Bernheim, Fondation Noësis, Londres). « Constantin (…) s’appuie sur le christianisme (…) Le christianisme est seulement toléré, mais il va être couvert de faveurs à la fin de 312 (…) Mais les cultes païens n’ont pas été réellement interdits, ils ne le seront qu’à la fin du IVème siècle, avec les lois de Théodose, en 391, 392 » (Yves Modéran, université de Caën). « Il faudrait d’abord préciser de quel christianisme il s’agit. Si l’on parle du christianisme, religion officielle, avec son orthodoxie qui pourchasse et excommunie ses adversaires, les hérétiques, alors on peut dire que l’année 380 marque la naissance de cette religion d’Etat. Mais le christianisme de l’an 380 arrive, après une longue phase de préparation. Il n’aurait pas été possible sans la victoire de Constantin au Pont Milvius en 312, sans la décision de Constantin de favoriser le christianisme, il ne serait jamais devenu une religion d’Etat. L’an 380 marque l’aboutissement de ce qui avait été entrepris sous Constantin » (Winrich Lohr, universität Hambourg).

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« 380, c’est un édit dans lequel l’empereur Théodose dit que le véritable christianisme, c’est celui qui est enseigné à Rome et à Alexandrie (…) En 392, il y a un autre décret qui est rendu, toujours par Théodose à Constantinople et qui est l’interdiction du paganisme, en fait (…) A tout prendre, s’il fallait faire encore de Théodose un symbole, moi je prendrai l’année 395 qui est la mort de Théodose (…) » (Eric Junod, université de Lausanne. « On aura, en 392, cet édit qui marque véritablement, si l’on peut dire, la naissance de l’Empire chrétien. Enfin, il ne faut pas se leurrer, c’est la naissance officielle de l’Empire chrétien. En ce sens que tout culte traditionnel, même les cultes privés, tout cela est interdit et, a fortiori, évidemment, celui qui se célèbre dans les temples, les temples que l’on demande, soit de fermer, soit de démolir » (Pierre Maraval, Paris IV-Sorbonne).

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Pierre Maraval aurait pu ajouter « soit de transformer en églises ». Mais lui et les autres auraient pu ajouter encore quantité d’autres choses qu’ils n’ont pas dites sur les origines du christianisme. Alors, l’an zéro ? 395 ? 392 ? 380 ? 312 ? Ou bien, dans une autre échelle, l’année 30 ? Ou encore, l’année 753 « ab urbe condita », c’est-à-dire après la fondation de Rome par Romulus, comme avait cru pouvoir dater la naissance du Christ au VI siècle le moinde Denys le Petit et qui donne la naissance de notre ère ?

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Il s’agit aussi de savoir de quelle fondation l’on parle ? de l’ère chrétienne ? de l’empire chrétien ? du christianisme ? de l’Eglise ? Les deux derniers termes, notamment, sont plus que sujets à caution et tout le débat découle du sens que nous leur donnons. De ce point de vue, la remarque la plus fondamentale est celle de Winrich Lohr, de l’université de Hambourg : « Il faudrait d’abord préciser de quel christianisme il s’agit. » [2] D’ailleurs, tous les intervenants, par quelque formule plus ou moins gênée, indiquent que l’utilisation du terme « christianisme » pose problème. Maurice Sachot lui-même précise que la date de naissance du christianisme est le 28 février, si l’on entend le terme au « sens strict », tandis qu’il en va différemment si l’on emploie le terme au « sens général ». En d’autres temps, c’est-à-dire au IVème siècle de notre ère, des théologiens chrétiens, comme Augustin et Jérôme, avaient inventé le « distingo » entre « sens spirituel » et « sens charnel » pour se sortir des difficultés sans autre issue que la lecture des textes supposés fondateurs leur posait.

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Quoiqu’il en soit, le sens des mots n’est pas un problème spécifique à l’histoire. C’est, au contraire, depuis Wittgenstein, le problème numéro un de la philosophie et par voie de conséquence, de toutes les sciences. Cependant, il peut s’avérer plus ou moins aigu selon les disciplines et selon telle ou telle partie de telle ou telle discipline. En histoire des religions, la définition du mot « christianisme » devrait être considérée, si l’on ose dire, comme cruciale et devrait constituer une priorité. Tout le monde s’entend au contraire pour l’occulter.

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C’est une remarque vraiment fondamentale que fait le même Maurice Sachot, à propos du mot « religion » qui n’a pas, dit-il, tout au long de l’histoire romaine le sens qui nous lui donnons aujourd’hui, (outre une controverse impossible à dénouer quant à sa véritable étymologie) : « Il ne peut y avoir d’usage serein et non ambigu du terme « religion ». Les lieux à partir desquels chacun investit ce mot sont si divers et si opposés qu’il ne peut servir de terrain de discussion et encore moins d’entente . Et l’on peut craindre que soit récusée par beaucoup son approche scientifique et laïque » [3]

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Encore plus parfaitement une telle remarque peut-elle s’appliquer à « christianisme » qu’à « religion », surtout si l’on porte attention à cette opinion selon laquelle « il ne peut y avoir d’usage serein et non ambigu » du terme, que les positions à partir desquelles on choisit un sens à l’exclusion des autres sont opposées et presque inconciliables, que le plus difficile est peut-être – ce qui devrait pourtant être la solution – c’est-à-dire « l’approche scientifique et laïque ». Si donc aborder dans une telle perspective les différents sens du mot « religion » est d’une telle difficulté, je ne crois pas que ce soit trahir la pensée de Maurice Sachot que de dire que c’est, pour le moins, la même chose, avec le mot « christianisme ».

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Dès lors, il n’y a plus à s’étonner ni de la réserve diplomatique des historiens-chercheurs, sauf quand leur nature de théologiens reprend le dessus et qu’ils font ouvertement du prosélytisme, encouragés par le fait qu’ils sont portés par l’idéologie dominante, comme on a vu précédemment que c’est le cas de tel ou tel. Ne pas s’étonner non plus de la polémique déclenchée par le troisième volet des émissions de Mordillat et Prieur, comme celle qui a été évoquée, très brièvement plus haut). Le véritable tort de ces deux auteurs-réalisateurs, n’est nullement d’avoir détourné la parole d’un groupe d’experts, ou de s’être mis abusivement sous l’autorité d’Alfred Loisy, comme cela, entre autres choses, leur a été reproché. Leur tort, impardonnable aura simplement été de s’attaquer à un tabou et – peut-être par ruse, d’amener à en parler des scientifiques qui, d’ordinaire, précisément par peur de la polémique – trouvent refuge dans le discours diplomatique et/ou amphigourique. [4]

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Dire que le christianisme est né en 380, c’est dire que le christianisme n’a pas été fondé par Jésus. Nous avons vu qu’un historien, non des moindres, le dit. Mais il ne le dit pas impunément, en dépit de toutes ses précautions. Les précautions consistent à affirmer, sans doute légèrement, la certitude historique de l’existence de Jésus de Nazareth , l’abondance des informations disponibles le concernant, enfin son rôle dans l’existence [5]d’un plus qu’hypothétique « mouvement de Jésus ». (Ce qui revient, in fine, à invalider e que l’on vient de dire précédemment). C’est tout de même un grand service que, par l’entremise d’un tel historien, la république rend à Rome. Avec quelle facilité un théologien peut-il conclure : c’est forcément historiquement vrai, puisque l’université laïque le dit. Pour l’historien en question, la précaution, toutefois, peut être insuffisante, quand bien même on en ajoute quelques autres comme de publier une telle opinion dans un périodique de maigre diffusion sans oublier les palinodies d’usage sur les différents sens possibles du mot « christianisme ». Précaution insuffisante pour juguler les risques qui sont de se voir interdire de séjour dans un certain nombre de lieux d’obédience confessionnelle, voir pour de se faire marginaliser dans d’autres lieux de la recherche, réputés laïques et en réalité truffés de légions de théologiens.

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L’ambiguité est, jusqu’à nouvel ordre, le credo du microcosme des sciences religieuses, du moins en ce qui concerne les origines du christianisme. Car si les problèmes de vocabulaire sont parfois insolubles, ce n’était pas une fatalité dans le cas précis du mot « christianisme ». Si l’origine du christianisme peut varier sur un laps de temps aussi long que quatre ou cinq siècles, voire plus, c’est tout simplement parce que le sens du terme n’est pas défini. Que ne s’emploie-t-on à le faire et que ne créé-t-on pas, si besoin est, un terme nouveau ?

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C’est ce que proposait Maurice Goguel (avant la Restauration) : « Le christianisme et l’Eglise reposent tout entiers, sur la foi en Jésus, ressuscité et glorifié. Tout ce qui concerne le ministère de Jésus, son enseignement, son action et le groupe de disciples qui s’est constitué autour de lui appartient non à son histoire, mais à sa préhistoire. Il est typique qu’il n’existe pas de mot pour désigner cela ; c’est l’indice d’une confusion d’idées qui explique pourquoi il est si difficile d’élaborer une conception d’ensemble des origines du chrstianisme. Cette confusion est née de préjugés confessionnels, de l’idée admise sous des formes différentes, par le catholicisme comme par le protestantisme, que Jésus a fondé l’Eglise. Elle dérive de son action, mais il ne l’a instituée ni directement ni indirectement par l’intermédiaire d’un homme, Pierre ou d’un groupe d’hommes, les Douze, à qui il aurait donné mission pour cela. Il ne l’a même pas prévu. »

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Si la période correspondant à la vie supposée de Jésus de Nazareth (et celle des Apôtres) – qu’il s’agisse d’histoire, de fiction, ou d’un mixte – ne sont pas l’histoire du christianisme, mais sa préhistoire, pourquoi ne parlerait-on pas du « préchristianisme » ?

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A propos de préhistoire, on distingue bien l’histoire, la proto-histoire et la pré-histoire. Quant au si long procession d’hominisation, on distingue bien les humains et les humanoïdes. On a bien trouvé des termes différents pour désigner l’homme de Néanderthal, l’homme de Cromagnon, le pithécantrhope et l’australopithèque. C’est qu’avant d’aboutir à l’heureux ( ?) produit que nous connaissons, différentes formes ont précédé qui présentaient des caractéristiques différentes les unes des autres et ne conduisant peut-être pas inéluctablement aux suivantes.

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Ainsi en est-il ce que nous convenons d’appeler christianisme et qui nous conduit à la pire confusion, d’ailleurs voulue. Le christianisme que nous connaissons et à peu près fixé au deuxième concile œcuménique, c’est-à-dire à celui de Constantinople (en 381, présidé par Théodose), encore plus précisément au quatrième concile œcuménique, celui de Chalcédoine (en 451, présidé par l’empereur Marcien).

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Ce christianisme qui est le nôtre a bien peu de choses à voir avec celui du IIème siècle (Justin de Néapolis, Ignace d’Antioche, Tertullien de Carthage, Irénée de Lyon…) qui ne le contenait pas, si ce n’est comme l’une des potentialités, parmi bien d’autres. De même le « christianisme » du IIème siècle ressemble fort peu, si l’on tient à considérer qu’il existait, à celui qui aurait animé au 1er siècle les disciples de Jésus, toujours à supposer qu’ils fussent ceux de nos quatre évangiles.

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Hélas, ce genre de considérations que l’on ne peut pas éviter de faire si l’on se reporte aux sources ne peut pas se faire sans remettre en cause les fondements et l’essence de ladite religion. Benoit XVI a parfaitement raison de dire que si l’on abandonne l’histoire traditionnelle, on refond le christianisme dans une autre forme de religion.

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C’est la raison pour laquelle, la recherche en histoire des origines du christianisme piétine et risque de piétiner encore longtemps, avec cet insoluble problème qui veut que, soit le théologien fait injure à l’histoire en niant des évidences, soit l’historien apparaît comme un entrepreneur en démolition (en « déconstruction », pour parler moderne) quand il révèl des aspects qui, pour – chose admise - aussi impénétrables que soient les voies du Seigneur, sont réellement incompatibles avec l’idée d’un Dieu bon.

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C’est plutôt un Dieu extrêment pervers qui aurait l’idée de faire définir par des empereurs païens les principaux dogmes de sa religion de vérité exclusive. Le christianisme ne pas été proposé au monde dans le cadre d’une « expansion pacifique » comme nous avons vu qu’un historien l’écrivait, mais dans la contrainte et la terreur.

Peut-être un certain christianisme a-t-il existé, pour des moines, dans le calme et le silence de quelques monastères, mais ce fut dans le bruit et la fureur pour l’ensemble des populations.

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jean-paul Yves le goff

http://www.lelivrelibre.net

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.Cet envoi met un terme à la série commencée le 6 juillet et fera l’objet d’une publication, prochainement. On y trouvera deux annexes non publiés sur Médiapart. (1. Pour en savoir plus, les trois orientations possibles de la recherche ; 2, l’an zéro et les persécutions).

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Une suite sera donnée concernant le code théodosien.

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Précédents envois.

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6 juillet :

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/060709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-1

http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/060709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-2

7 juillet :

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/070709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-3

http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/070709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-4-0

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8 juillet :

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/080709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-5

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/080709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-6

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9 juillet :

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/090709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-7

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/090709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-8

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11 juillet :

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/110709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-9

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/110709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-10

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13 juillet :

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/130709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-12

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15 juillet :

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16 juillet :

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18 juillet :

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http://www.mediapart.frhttp://blogs.mediapart.fr/blog/jeanpaulyveslegoff/180709/origines-du-christianisme-histoire-de-la-recherche-18

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19 juillet :

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23 juillet :

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24 juillet :

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26 juillet :

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29 juillet :

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31 juillet :

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[1] Maurice Sachot, l’Invention du Christ, Odile Jacob 1998 et Quand le christianisme a changé notre monde. Odile Jacob, 2007

[2] La totalité des propos relatifs à l’an zéro, tenu par les intervenants de cette émission du 20 décembre 2008 figurent en annexe.

[3] Conférence faite à Lyon, le 15 octobre 2003, dans le cadre d’une journée d’études inter-universitaire, intitulée « Laïcité, religion, raison » et publiée dans la Revue de philosophie ancienne, XXI, n° 2, 2003, pages 3-32

[4] Dans cette émission du 20 décembre, il est également plusieurs fois question des persécutions perpétrées par l’Eglise. Car, si au début du IVème siècle, la religion chrétienne est interdite et persécutée, à la fin du même siècle, elle est obligatoire et persécutrice. Alfons Furts, de Munster, dit, par exemple : « C’est véritablement le paradoxe sur lequel je butte avec le christianisme. Comment une religion persécutée a-t-elle pu devenir une religion persécutrice (…) ? J’avoue ne pas comprendre les motifs qui ont pu pousser tant d’évêques à recourir à la violence avec aussi peu de scrupules ». C’est le moins qu’on puisse dire.

[5] Maurice Goguel, la naissance du christianisme, Payot, 1946, pages 15-16

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