Oui toujours l'insécurité comme programme sarkozyen.Aujourd'hui, il s'agit de l'insécurité routière.
Les statistiques sont tombées: 33% de tués en plus ( je passe les détails, les grands médias s'en repaissent ).
Les temps changent. Il y a peu, il était de bon ton d'afficher des résultats éclatants en matière de sécurité routière, aujourd'hui les caisses de l'Etat sont vides et tous les moyens sont bons pour les renflouer. Qui osera critiquer les nouvelles mesures pour serrer la vis à des Français qui décidément ne pensent qu'à appuyer sur le champignon?
Alors attendez-vous à voir fleurir sous peu de jolis radars flambants neufs sur tous les axes "jackpot" de France et de Navarre ( j'aime cette expression, car que j'habite dans une partie très... reculée de la Navarre - la turbulente et désobéissante Guadeloupe ).
Les chiffres sont très utiles, j'en donne un d'ailleurs pour terminer:
1984.
Et Orwell nous démontre combien l'usage des statistiques par des médias sous contrôle est le pilier central d'une société dont l'opinion publique est dirigée au gré des besoins politiques du pouvoir en place.
Mais qui s'occupe du nombre de suicides? Je crois savoir qu'il est plus important que celui des morts de la route... et tellement plus symptomatique du malaise de notre société.
Ah oui, suis-je bête certainement que le coût humain d'un suicidé est moindre que pour un mort sur la route, non?
Allez je termine en donnant une idée au très vélléitaire gouvernement sarkozyste: taxons les suicidés!