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Billet de blog 1 janvier 2026

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990 milliards : l'infrastructure du mensonge

L'Union européenne impose l'État de droit à ceux qui veulent entrer. Elle ne le respecte pas elle-même. En 2005, les peuples ont refusé sa constitution. Elle l'a imposée quand même. 990 milliards de corruption par an. Zéro démission. Bienvenue dans l'infrastructure du mensonge.

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990 milliards : l'infrastructure du mensonge

Par Jerem Maniaco

L'Union européenne impose l'État de droit à ceux qui veulent entrer. Elle ne le respecte pas elle-même. En 2005, les peuples ont refusé sa constitution. Elle l'a imposée quand même. 990 milliards de corruption par an. Zéro démission. Bienvenue dans l'infrastructure du mensonge.


Il existe un moment précis où le mensonge cesse d'être une tactique pour devenir une architecture. Ce moment où les structures de pouvoir abandonnent toute prétention à la cohérence et s'installent dans l'hypocrisie assumée. L'Union européenne en est là. Pas dans le mensonge occasionnel. Dans l'infrastructure du mensonge.

Neuf cent quatre-vingt-dix milliards d'euros. Le chiffre tombe. Rebondit. Enflamme. « Volés par les députés européens », lit-on. L'indignation monte, prévisible. Sauf que ce chiffre raconte une tout autre histoire. Une histoire de pickpockets qu'on vous montre pendant le braquage.

Les 990 milliards ne sortent pas des poches des eurodéputés. Ils représentent le coût annuel de la corruption dans l'ensemble de l'Union européenne — estimation Transparency International, 2025. Fraude fiscale. Pertes d'investissement. Détournements systémiques. Un rapport parlementaire pointe la mécanique globale. Pas les émoluments de Strasbourg. Huit mille euros par contribuable. Chaque année. En fumée.

La manipulation fonctionne ainsi : on concentre votre regard sur le petit criminel visible pendant que l'organisation criminelle invisible opère. C'est le principe du prestidigitateur. Pendant que vous fixez sa main droite, la gauche escamote. Ursula von der Leyen négocie 1,8 milliard de doses par SMS. Les messages disparaissent. Marine Le Pen détourne 6,8 millions. Le Qatargate révèle plusieurs millions. Des scandales. Certes. Mais des millions face aux milliards. On vous vend la transparence sur les combines pendant que l'opacité règne ailleurs.


2025 : l'année où tout a débordé

Mars 2025. Le Parlement européen est de nouveau éclaboussé. Cette fois, c'est Huawei. La société chinoise de télécommunications est soupçonnée d'avoir orchestré une corruption « régulière et très discrète » depuis 2021. Huit personnes inculpées. Quatre eurodéputés visés : deux Italiens du PPE, un Maltais socialiste, un Bulgare de Renew Europe. Des scellés posés sur plusieurs bureaux à Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg.

Les versements étaient dissimulés « dans des flux financiers liés à des prises en charge de frais de conférences ». Des cadeaux « démesurés » : frais de bouche, voyages, invitations à des matchs de football. Transparency International commente : « Un rappel douloureux que l'Union européenne reste vulnérable. »

Décembre 2025. Federica Mogherini — ancienne Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères, visage de la diplomatie européenne pendant cinq ans — est arrêtée par la police judiciaire fédérale belge. Soupçons de favoritisme et concurrence déloyale concernant les appels d'offres de l'Académie diplomatique de l'UE, au Collège d'Europe. Avec elle, Stefano Sannino, ex-haut diplomate. Les faits remontent à 2021-2022.

Viktor Orbán tweete : « L'UE est embourbée dans la corruption. La Commission n'est pas la seule responsable, mais aussi le Parlement européen. Ce qui se passe en Ukraine se passe aussi à Bruxelles. »

On peut mépriser Orbán. On ne peut pas dire qu'il a tort.


Les SMS qui n'existent plus

Mai 2025. Le Tribunal de l'Union européenne rend un arrêt. Il annule la décision de la Commission qui refusait à des journalistes du New York Times l'accès aux messages échangés entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer.

La Commission soutenait qu'elle n'était « pas en possession » desdits messages. Le Tribunal a considéré qu'elle n'avait pas fourni « d'explications plausibles justifiant sa non-possession des documents demandés ».

Traduction : la Commission a menti. Officiellement.

1,8 milliard de doses négociées. Contrats estimés à plus de 35 milliards d'euros. Des messages personnels entre la présidente de la Commission et le patron d'un laboratoire pharmaceutique. Et quand on demande à voir, les messages ont « disparu ».

Éva Kaïlí est en prison pour 150 000 euros en liquide. Ursula von der Leyen négocie 35 milliards par SMS effacés. L'une est une criminelle. L'autre préside la Commission.

La différence ? L'échelle. Et l'impunité.


Les critères qu'on impose aux autres

Dans ce théâtre, il existe un acte de comédie pure. Celui où Bruxelles exige des pays candidats qu'ils respectent des critères d'adhésion. Trois conditions. Non négociables. État de droit stable. Économie de marché viable. Lutte contre la corruption.

Regardez les sommets d'élargissement. Cette micro-expression figée des commissaires européens quand ils parlent de « valeurs ». Ce léger rictus au coin de la bouche. Pas un sourire. Pas un masque neutre. Quelque chose entre les deux. L'expression de celui qui sait qu'il ment mais que le mensonge fait partie du protocole. L'expression du pouvoir assumant sa duplicité.

L'Ukraine — 104e sur 180 à l'indice de corruption (2024), en légère amélioration — doit nettoyer ses institutions. La Moldavie doit intensifier sa lutte anticorruption. Les Balkans doivent démontrer leur volonté. « Réformez-vous », ordonne-t-on depuis les bureaux climatisés. « Adoptez nos normes. Prouvez que votre justice est indépendante, que vos élites ne pillent plus. »

Pendant ce temps, à Strasbourg, les députés signent le registre pour empocher 313 euros de prime d'assiduité avant de disparaître. À Bruxelles, Huawei distribue des enveloppes depuis quatre ans. À la Commission, les SMS s'évaporent. Article 2 du traité. Dignité humaine. Liberté. Démocratie. État de droit. Gravé dans le marbre. Violé quotidiennement.

Un diplomate bosniaque l'a écrit : « Les leaders tribaux ne veulent pas que la Bosnie-Herzégovine adhère à l'Union européenne parce que l'État de droit les conduirait en prison. » Cette phrase révèle tout. Elle pourrait s'appliquer aux candidats. Elle pourrait s'appliquer aux membres. Mais chut.


La double contrainte

Nous sommes ici dans un mécanisme psychologique classique. « Soyez vertueux », dit le système corrompu. « Respectez les règles », ordonne celui qui les viole. Vous imposez deux réalités contradictoires. Vous forcez votre cible à choisir laquelle croire. Et quelle que soit sa décision, vous gagnez. Si elle vous croit, vous la contrôlez. Si elle ne vous croit pas, vous la délégitimez.

C'est ce que j'appelle ailleurs la Règle 7 : la contradiction assumée est une démonstration de puissance.

En 2005, les Français ont dit non. Les Néerlandais ont dit non. La Constitution européenne a été rejetée par les peuples. Deux ans plus tard, le traité de Lisbonne en reprenait l'essentiel — ratifié par voie parlementaire, sans référendum. « Respectez nos règles », ordonne aujourd'hui une entité dont la légitimité constitutionnelle a été refusée par ceux-là mêmes qu'elle prétend gouverner.

L'Union européenne pratique cette manipulation à l'échelle continentale.


Les critères que personne ne respecte

Voici le détail qu'on omet : aucun des membres fondateurs — France, Allemagne, Italie, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg — ne respecte ces critères. Aucun des trois. Vérifiable. Documenté. Officiel.

Les exemples sont innombrables. En voici trois.

L'État de droit. La France accumule les condamnations de la Cour de justice européenne. Eau potable polluée aux nitrates. Qualité de l'air dépassant les valeurs limites. Méthodes de chasse illégales autorisées. La Commission poursuit régulièrement Paris. Systématiquement.

L'Allemagne ? La Cour constitutionnelle de Karlsruhe décide qu'un arrêt de la Cour de justice européenne ne s'appliquera pas en Allemagne. L'ironie culmine : le gardien de l'orthodoxie budgétaire refuse d'appliquer les décisions de justice européennes.

Mars 2022. Disclose et Investigate Europe révèlent : la France a exporté pour 152 millions d'euros d'armes vers la Russie malgré l'embargo européen depuis 2014. L'Allemagne ? 121,8 millions. Violation de l'État de droit. Mais parlons de la corruption ukrainienne.

L'économie viable. Les critères de Maastricht. Déficit inférieur à 3 % du PIB. Dette inférieure à 60 %. En 2005, la France et l'Allemagne sont en déficit excessif. Procédure ouverte. Que font-elles ? Elles font modifier les règles. Sous leur pression, le Pacte de stabilité se « réforme ». Un dépassement « exceptionnel et temporaire » devient autorisé. Les circonstances atténuantes se multiplient.

La France enregistre des déficits supérieurs à 3 % pendant une décennie. 2007 à 2017. Sans amende. Jamais. L'Italie menacée. L'Espagne avertie. Mais jamais la France. Jamais l'Allemagne.

« Depuis 2003, la norme des 3 % n'a plus jamais été respectée par tous les pays sur une même année », soulignait Le Monde. Traduction : les critères existent pour les petits. Pas pour les fondateurs. Eux bénéficient de « flexibilité ».

Dette française : 116 % du PIB. Italie : 140 %. Mais on demande à l'Ukraine de stabiliser son économie. À la Moldavie de démontrer sa viabilité. Les critères ? Pour les autres.

L'acquis communautaire. La Commission publie ses « paquets d'infraction ». Quatre-vingt-six lettres de mise en demeure. Trente-quatre avis motivés. Quatorze saisines de la Cour. Dans un seul paquet. Qui figure systématiquement ? France, Allemagne, Italie, Belgique. Les fondateurs. Ceux qui écrivent les règles et ne les appliquent pas.


L'architecture du pouvoir

Les critères de Copenhague ne sont pas des standards moraux. Ce sont des barrières à l'entrée. La question n'est pas : « Êtes-vous corrompus ? » La question est : « Allez-vous corrompre dans les règles ? »

La différence entre l'Ukraine et la Hongrie d'Orbán ? Pas le niveau de corruption. La Hongrie est dedans. Elle a son ticket depuis 2004. Aujourd'hui, elle bloque l'Ukraine. Non par vertu. Par stratégie. Chaque véto se négocie. En argent. En influence. En compromis.

L'élargissement n'est pas moral. C'est géopolitique. On veut l'Ukraine pour faire barrage à Moscou. Pas par amour de sa démocratie. On veut les Balkans pour les routes commerciales. La lutte anticorruption ? Un prétexte. Pour justifier les délais. Contrôler le rythme. Maintenir l'équilibre.

Les critères de Copenhague sont un chef-d'œuvre de manipulation bureaucratique. Discours vertueux — « Nous défendons nos valeurs » — pratique cynique — « Mais pas pour nous ». Hiérarchie morale entre ceux qui sont dedans et ceux qui veulent entrer. Les premiers peuvent dévier. Les seconds doivent être irréprochables.

Pendant que Bruxelles sermonne Kiev, pendant que la Commission exige de Chișinău des preuves supplémentaires, la machine continue. 2,3 milliards d'euros de budget annuel pour le Parlement. 990 milliards de corruption globale. Huit mille euros par contribuable. En fumée.


La mécanique de la domination

Regardez la gestuelle lors des négociations d'élargissement. Les commissaires européens face aux délégations ukrainiennes ou moldaves. La posture. Les bras croisés. Le regard légèrement en surplomb. La distance physique maintenue. Ce ne sont pas des collègues discutant entre pairs. Ce sont des examinateurs face à des candidats. Des juges face à des prévenus.

Le dominant ne s'excuse jamais de ses contradictions. Il les assume. Il les transforme en démonstration de puissance. « J'ai le droit de violer les règles. Toi, non. » Cette phrase n'est jamais prononcée. Elle n'a pas besoin de l'être. Elle s'inscrit dans les corps. Dans les postures. Dans le non-dit.

C'est ce qu'on appelle la violence symbolique. Bourdieu l'a théorisé. Mais il l'a mal nommé. Ce n'est pas symbolique. C'est très concret. C'est dans la chair. Dans la respiration. Dans le rythme cardiaque qui s'accélère face à l'humiliation.


Combien de temps encore ?

La question finit par s'imposer : combien de temps un tel système peut-il tenir ?

Jean-Claude Juncker, 2018 : l'Union traverse « du moins en partie, une crise existentielle ». Formulation prudente. Diplomatique. Traduction : l'édifice est fissuré. Mais personne n'ose dire qu'il pourrait s'effondrer.

La « polycrise ». Un mot pour masquer la réalité : depuis 2005, l'Union ne fait que gérer des urgences. Crise économique. Crise des dettes. Crise migratoire. Brexit. Terrorisme. Populismes. Ukraine. America First. Chaque crise s'ajoute à la précédente. Aucune ne se résout.

Le Brexit a brisé le mythe : celui de l'irréversibilité. Pendant soixante ans, on vendait l'idée d'un processus à sens unique. Une « union sans cesse plus étroite ». Le Royaume-Uni a démontré le contraire. On peut sortir. L'Union n'est qu'un choix parmi d'autres. Plus une destinée. Un choix. Réversible.

Les fractures se multiplient. Nord contre Sud. Les « fourmis » allemandes contre les « cigales » méditerranéennes. Est contre Ouest. La Pologne et la Hongrie contestent les « valeurs européennes ». Orbán bloque. Véto. Négocie. Chantage. La Cour condamne Varsovie et Budapest. Sans effet. Les sanctions nécessitent l'unanimité. L'unanimité est impossible quand les contrevenants se protègent.

Jacques Delors parle de « danger mortel ». Ivan Krastev évoque l'Empire des Habsbourg. Une lente désagrégation. Pas d'explosion. Pas de guerre. Juste une dissolution progressive. Des identités nationales qui se réaffirment contre l'identité européenne. Une fragmentation. Méthodique. Inexorable.

Mario Draghi, 2024 : l'organisation, le processus, le financement sont « conçus pour le monde d'hier ». L'approche nationale empêche les champions paneuropéens. Les États se font concurrence. Même en défense. Même en énergie. Là où ils ont « de profonds intérêts communs ».

Combien de temps ? Personne ne sait. L'Union a survécu à chaque crise depuis vingt ans. Mais à quel prix ? Chaque solution affaiblit l'affectio societatis. Chaque compromis creuse les fractures. Chaque exception confirme que les règles n'existent que pour les faibles. À force de balafres, le projet est défiguré.


Le paradoxe terminal

Car voici le paradoxe : l'Union européenne ne peut ni mourir ni vraiment vivre. Trop intégrée pour se dissoudre. Pas assez pour devenir une fédération. Condamnée à cette zone grise. Entre le marché et l'État. Entre la souveraineté et la supranationalité. Entre la désintégration et l'intégration. Dans un équilibre instable. Permanent.

C'est la dynamique classique des relations de manipulation durable. Le manipulateur ne veut ni que sa victime s'échappe ni qu'elle devienne totalement soumise. Il veut la zone grise. L'entre-deux. L'espace où l'autre doute perpétuellement. Où elle ne peut ni partir ni rester sereinement. C'est dans cet espace d'incertitude que le pouvoir s'exerce le mieux.

L'Union européenne a érigé cette technique en système. Les États membres ne peuvent ni partir (trop coûteux, le Brexit le prouve) ni vraiment intégrer (trop de souveraineté à abandonner). Ils restent dans l'entre-deux. Dans le doute. Dans la dépendance ambiguë. C'est là, précisément là, que le système veut les maintenir.

Et pendant ce temps, on explique à l'Ukraine de réformer ses institutions. À la Moldavie de lutter contre la corruption. Aux Balkans de respecter l'État de droit. Avant d'entrer dans un club dont les membres fondateurs violent ces principes depuis des décennies. Avant de rejoindre une union qui ne sait plus ce qu'elle est. Avant d'adhérer à une construction dont personne ne sait combien de temps elle tiendra.


Ce que révèle 2025

Les 990 milliards sont réels. La corruption est réelle. La crise existentielle est réelle. Mais la cible qu'on vous désigne ne l'est pas.

En 2025, trois scandales majeurs ont éclaté en moins d'un an. Huawei. Mogherini. Les SMS de von der Leyen. Et à chaque fois, la même réponse : « Nous prenons acte. Nous coopérerons. » Aucune démission. Aucune sanction. Aucune réforme structurelle.

La corruption a un coût. Mais elle a surtout un visage. Ce visage ne siège pas qu'au Parlement. Il se reflète dans l'architecture du système. Dans ses contradictions. Dans ses hypocrisies. Dans son incapacité à choisir. Dans sa lente désagrégation déguisée en « gestion de crise ».

Combien de temps encore ?

Les systèmes de manipulation existent dans tous les domaines. Certains tiennent des décennies. D'autres s'effondrent brutalement. La seule constante : l'effondrement arrive toujours au moment où plus personne ne s'y attend. Pas quand les tensions sont maximales. Mais quand la lassitude s'installe. Quand même les protagonistes ne croient plus au théâtre qu'ils jouent.

L'Union européenne en est peut-être là. Ou peut-être pas. La seule certitude : ceux qui prétendent savoir mentent. Car dans un système fondé sur le mensonge structurel, admettre qu'on ne sait plus où on va serait la seule vérité insupportable.

Et c'est précisément pour ça qu'on ne l'admettra jamais.


37 % de cet article repose sur des données officielles (Transparency International, Tribunal de l'UE, Parquet européen, GRECO). 41 % sur l'analyse structurelle des mécaniques de pouvoir. 22 % : vous ne regarderez plus jamais un sommet européen de la même façon.

Jerem Maniaco Auteur | Analyste des dynamiques de pouvoir

Cet article s'appuie sur le cadre Mécaniques — un système d'analyse des dynamiques de manipulation et de pouvoir.


Sources :

  • Transparency International, « La corruption coûte 990 milliards d'euros par an aux pays européens », 2025
  • Transparency International, Indice de perception de la corruption 2024
  • Parquet fédéral belge, communiqué sur l'affaire Huawei, 13 mars 2025
  • Parquet européen, arrestation Mogherini/Sannino, 3 décembre 2025
  • Tribunal de l'UE, affaire T-36/23, Stevi et The New York Times/Commission, 14 mai 2025
  • GRECO, rapport d'activité 2024, juin 2025
  • Euronews, « Les cinq séquences les plus marquantes au Parlement européen en 2025 », 29 décembre 2025
  • Le Monde, Disclose, Investigate Europe, enquêtes sur les exportations d'armes
  • INSEE, données dette publique française

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