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Billet de blog 7 janvier 2026

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LA GUERRE DU PÉTRODOLLAR

L'intervention américaine au Venezuela n'est pas une opération antidrogue. C'est la défense d'un système monétaire vieux de cinquante ans. De Saddam à Kadhafi, de Kadhafi à Maduro, le même schéma se répète : ceux qui défient le dollar finissent dans une cellule ou dans une fosse. Anatomie d'une mécanique impériale.

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LA GUERRE DU PÉTRODOLLAR

Anatomie d'un massacre annoncé


« On ne contrôle pas les hommes en les privant. On les contrôle en leur donnant juste assez. »


Le 3 janvier 2026, à deux heures du matin, Caracas s'est réveillée sous les bombes. Opération Absolute Resolve. Détermination absolue. Le nom dit tout ce qu'il faut savoir sur la psychologie de ceux qui l'ont baptisée ainsi. Quatre-vingts morts. Un président exfiltré vers un tribunal new-yorkais. Et le pétrole vénézuélien, le plus abondant de la planète, qui attend sagement ses nouveaux propriétaires.

L'administration Trump invoque le narcotrafic. Les accusations de narcoterrorisme. La défense du peuple américain contre les cartels. Personne ne pose la question évidente : pourquoi maintenant ? Pourquoi le Venezuela, ce pays ruiné par les sanctions, cette économie exsangue qui ne constitue plus une menace pour personne depuis une décennie ?

La réponse tient en un mot. Un mot que Washington prononce rarement en public, mais qui sous-tend chaque décision stratégique depuis cinquante ans.

Le pétrodollar.


I. L'ARCHITECTURE D'UN EMPIRE INVISIBLE

En 1974, Henry Kissinger négocie avec l'Arabie saoudite un accord qui passera largement inaperçu du grand public. Son principe est simple : Riyad vendra son pétrole exclusivement en dollars. En échange, Washington garantit la protection militaire du royaume et ferme les yeux sur à peu près tout le reste. Les excédents commerciaux saoudiens seront réinvestis en bons du Trésor américain et en armement fabriqué aux États-Unis.

Ce pacte crée une boucle de rétroaction d'une élégance diabolique. Le monde a besoin de pétrole. Le pétrole se paie en dollars. Donc le monde a besoin de dollars. Et pour obtenir des dollars, il faut soit vendre aux Américains, soit emprunter à leurs banques. Le général de Gaulle parlait de « privilège exorbitant ». L'expression était en dessous de la réalité.

Ce système transforme les États-Unis en unique puissance capable d'imprimer indéfiniment sa propre monnaie sans provoquer d'effondrement. Les déficits s'accumulent ? Qu'importe. La dette explose ? Peu importe. Tant que le pétrole se négocie en dollars, le monde entier finance le mode de vie américain par un impôt invisible prélevé sur chaque transaction énergétique de la planète.

Le pétrodollar n'est pas une politique économique. C'est l'infrastructure même de l'hégémonie américaine. Plus important que les porte-avions. Plus décisif que l'arsenal nucléaire. Car il transforme chaque pays consommateur de pétrole en contributeur involontaire à la puissance de Washington.


II. LE SCHÉMA RÉCURRENT

Il existe un motif. Un patron qui se répète avec une régularité de métronome. Suffisamment documenté pour qu'on ne puisse plus parler de coïncidence. Suffisamment ignoré pour qu'on mesure l'efficacité des mécanismes de contrôle narratif.

Octobre 2000. Saddam Hussein annonce que l'Irak vendra désormais son pétrole en euros. La décision paraît symbolique, presque anecdotique. L'Irak est sous embargo. Son économie est en ruines. Qu'est-ce que ça peut bien changer ?

Mars 2003. L'Irak est envahi. Les armes de destruction massive ne seront jamais trouvées pour l'excellente raison qu'elles n'ont jamais existé. Mais une chose se produit dans les semaines qui suivent la chute de Bagdad, loin des caméras : le pétrole irakien retrouve sa dénomination en dollars. Saddam est pendu. L'euro disparaît des factures.

Le cas libyen mérite qu'on s'y attarde. Car il révèle non seulement la mécanique américaine, mais aussi la participation enthousiaste de l'Europe — et singulièrement de la France — à la défense du système.

  1. Mouammar Kadhafi, alors président de l'Union africaine, propose la création d'un dinar-or panafricain. Son projet est ambitieux : une monnaie adossée aux 143 tonnes d'or des réserves libyennes, destinée à libérer le continent africain de la double tutelle du dollar pour le pétrole et du franc CFA pour le commerce. Le Guide libyen finance déjà l'Union africaine, rêve d'États-Unis d'Afrique, agace les anciennes puissances coloniales. Il dispose de 150 milliards de dollars de réserves dans les banques occidentales. Il a les moyens de ses ambitions.

Un courriel de Sidney Blumenthal à Hillary Clinton, daté du 2 avril 2011 et déclassifié depuis par le Département d'État américain (Case No. F-2014-20439, disponible sur WikiLeaks), résume la situation avec une clarté brutale : « Le gouvernement de Kadhafi disposait d'une réserve d'or de 143 tonnes et d'une quantité comparable d'argent. Cet or avait été accumulé dans le but de développer une monnaie panafricaine basée sur le dinar libyen, couvert par cet or. »

Le même mémo liste cinq facteurs motivant l'engagement du président Nicolas Sarkozy dans l'intervention : le désir d'obtenir une plus grande part du pétrole libyen, l'accroissement de l'influence française en Afrique du Nord, l'amélioration de sa situation politique intérieure, la restauration de la position de l'armée française dans le monde, et — surtout — « répondre à l'inquiétude de ses conseillers concernant les plans à long terme de Kadhafi de supplanter la France comme puissance dominante en Afrique de l'Ouest ». Le gouvernement français voyait « d'un mauvais œil le projet de Kadhafi d'introduire une nouvelle devise panafricaine pour supplanter le franc CFA ».

Le franc CFA. Quatorze pays africains. Soixante-dix ans après les indépendances. Une monnaie dont les réserves de change sont encore déposées au Trésor français. Kadhafi menaçait cet édifice colonial.

L'ironie de l'histoire, c'est que Kadhafi avait financé Sarkozy. Cinquante millions d'euros pour sa campagne présidentielle de 2007, selon l'accusation du Parquet national financier. Le 25 septembre 2025, le tribunal de Paris (32e chambre, présidente Nathalie Gavarino) a condamné l'ancien président à cinq ans de prison pour « association de malfaiteurs » dans cette affaire — verdict confirmé par France 24, Transparency International France et l'ensemble de la presse judiciaire. Premier chef d'État français condamné à l'incarcération. Sarkozy avait pris l'argent du dictateur, puis l'avait fait assassiner quand ce même dictateur menaçait de faire s'effondrer le système monétaire dont la France tirait profit.

  1. L'OTAN intervient pour « protéger les civils ». Kadhafi est lynché par des rebelles soutenus par l'Occident. Hillary Clinton, alors secrétaire d'État, commente devant les caméras de CBS News : « We came, we saw, he died. » Elle rit en prononçant ces mots.

Les 143 tonnes d'or n'ont jamais été retrouvées. Les 150 milliards de réserves libyennes ont été gelés, puis se sont évaporés dans les méandres du système financier occidental. La Libye, qui avait le PIB par habitant le plus élevé d'Afrique, abrite aujourd'hui des marchés d'esclaves à ciel ouvert (documentés par CNN en 2017). Le dinar-or est mort avec son créateur.

Le schéma ne varie jamais. Un dirigeant défie le pétrodollar. Les accusations s'accumulent. Dictateur. Terroriste. Menace pour la paix mondiale. L'intervention suit. Le dirigeant disparaît. Le pétrole retrouve sa foi originelle. Et l'or, quand il y en a, change de mains.


III. LE DERNIER DOMINO

Le Venezuela possède 303 milliards de barils de réserves prouvées, selon les données de l'OPEP. Davantage que l'Arabie saoudite. Vingt pour cent des réserves mondiales. Sous Maduro, ce pétrole a commencé à s'écouler en yuans chinois, en euros, en roubles. En tout, sauf en dollars.

En 2018, Caracas annonce officiellement vouloir « se libérer du dollar ». Le pays demande à rejoindre les BRICS. Il établit des canaux de paiement directs avec Pékin, contournant le système SWIFT. Avec ses réserves colossales, le Venezuela aurait pu financer la dédollarisation pendant des décennies.

Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure de Trump, l'a dit sans détour deux semaines avant l'opération, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche : « L'industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l'ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. »

La drogue n'est qu'un prétexte. Le narcotrafic, une justification de façade. Ce qui se joue à Caracas, c'est la défense d'un système monétaire qui permet aux États-Unis de vivre au-dessus de leurs moyens depuis un demi-siècle.

Ce qui distingue le cas vénézuélien des précédents, c'est l'absence totale de dissimulation. Marco Rubio, secrétaire d'État, l'a formulé le 5 janvier 2026 sur NBC News avec une franchise qui aurait fait rougir ses prédécesseurs : « Il ne s'agit pas de diriger — il s'agit de contrôler la politique du Venezuela. » Contrôler. Le mot est lâché. Plus de « libération ». Plus de « démocratisation ». Le vocabulaire colonial, enfin, sans le masque.

Et pour défendre ce système, aucun prix n'est trop élevé. Aucune souveraineté n'est inviolable. Aucune vie n'est sacrée.


IV. L'OFFENSIVE DES BRICS

Le Venezuela n'est qu'un front parmi d'autres. La vraie bataille se déroule à une échelle bien plus vaste.

Au sommet de Kazan, en octobre 2024, une scène a cristallisé les tensions. Vladimir Poutine a brandi devant les caméras un billet symbolique orné des drapeaux des nations BRICS. Un geste théâtral, presque provocateur. Le billet n'existe pas — pas encore. Mais le symbole a suffi à déclencher la fureur de Washington.

L'Afrique du Sud s'est empressée de démentir. « De récentes informations erronées ont conduit à l'idée fausse que les BRICS envisagent de créer une nouvelle monnaie. Ce n'est pas le cas », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères sud-africain (Reuters, 28 octobre 2024). Poutine lui-même a reculé, affirmant que la Russie ne cherchait pas à s'éloigner du dollar. On sentait la peur. On sentait les menaces qui avaient dû être proférées en coulisses.

Car les BRICS, ce bloc hétéroclite qui rassemble désormais le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine, l'Afrique du Sud, l'Égypte, l'Éthiopie, l'Iran et les Émirats arabes unis, avancent malgré tout. Pas vers une monnaie commune — trop risqué. Mais vers des contournements discrets, des arrangements bilatéraux, des systèmes parallèles.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En 2013, 95 % des ventes d'hydrocarbures russes aux BRICS se faisaient en dollars. En 2022, moins de 10 % — selon les données compilées par la Banque centrale de Russie et le FMI. La Russie, exclue du système SWIFT par les sanctions occidentales, a basculé vers le yuan chinois qui représente désormais plus de la moitié des échanges à la Bourse de Moscou. L'Iran commerce en devises alternatives depuis des années. L'Arabie saoudite elle-même, pilier historique du système, discute ouvertement de règlements en yuans.

La Chine a créé CIPS, son propre système de compensation interbancaire, qui relie désormais 4 800 banques dans 185 pays (données PBOC, 2024). Le projet mBridge, développé avec la Banque des règlements internationaux, permet aux banques centrales de régler instantanément leurs transactions en monnaies locales, sans passer par New York. L'infrastructure de la dédollarisation existe. Ce qui manque, c'est le courage politique de l'utiliser à grande échelle.

Car les menaces sont explicites. Le 30 novembre 2024, Donald Trump publie sur Truth Social : « Nous exigeons de ces pays qu'ils s'engagent à ne pas créer une nouvelle monnaie des BRICS, ni à soutenir une autre monnaie pour remplacer le puissant dollar américain, faute de quoi ils seront soumis à des droits de douane de 100 % et devront s'attendre à dire adieu à leurs ventes dans la merveilleuse économie américaine. »

Cent pour cent. Sur 37 % du PIB mondial. La menace est tellement disproportionnée qu'elle en devient aveu. On ne brandit pas une telle arme quand on se sent en position de force.


V. LA MÉCANIQUE DU RACKET

Ce qui frappe, dans cette affaire, c'est l'absence totale de dissimulation. Trump ne prétend pas défendre la démocratie ou les droits de l'homme. Il ne s'embarrasse pas de rhétorique humanitaire. Il dit simplement : payez en dollars ou subissez les conséquences.

Cette brutalité a quelque chose de rafraîchissant dans son honnêteté. Elle dissipe le brouillard moral dont s'entourent habituellement les interventions américaines. Plus de mission civilisatrice. Plus de responsabilité de protéger. Juste la logique nue du rapport de force : nous avons les armes, vous avez les ressources, et vous continuerez à financer notre hégémonie que vous le vouliez ou non.

Poutine avait prévenu, lors du sommet de Kazan en octobre 2024 : « Ce n'est pas nous qui refusons d'utiliser le dollar. Mais s'ils ne nous laissent pas travailler, que pouvons-nous faire ? Nous sommes obligés de chercher des alternatives. » L'accusation de « militarisation du dollar » n'est pas une exagération. C'est une description factuelle. Le système financier mondial est devenu une arme, et ceux qui tentent de s'y soustraire en paient le prix.

La mécanique est celle du racket classique. Protection contre menace. Le dollar vous protège de l'instabilité financière. Refusez cette protection, et l'instabilité viendra vous trouver. Sous forme de sanctions. De blocus. Ou de bombes.


VI. CE QUE RÉVÈLE L'AGONIE

L'intervention au Venezuela est un aveu de faiblesse autant qu'une démonstration de force. Car on ne frappe pas avec cette brutalité quand on se sent en position de sécurité. On frappe ainsi quand on sent le sol se dérober sous ses pieds.

Le dollar représente encore 59 % des réserves mondiales de change, selon les dernières données du FMI (Q3 2025). Mais cette part diminue année après année. L'euro grignote. Le yuan progresse. Les monnaies numériques de banques centrales se développent. Le système de Bretton Woods, mort en 1971, survit sous perfusion grâce au pétrole. Mais la perfusion fuit de toutes parts.

Les États-Unis sont assis sur une dette de 36 000 milliards de dollars (données Treasury, janvier 2026). Une dette que seul le statut de monnaie de réserve mondiale permet de soutenir. Si le monde cesse d'acheter des bons du Trésor américain pour financer ses achats de pétrole, tout l'édifice s'effondre. Et Washington le sait.

D'où la violence de la réaction. D'où l'absence de retenue. Quand on défend le dernier rempart, on ne négocie plus. On élimine.


VII. LA LEÇON DE CARACAS

Nicolas Maduro comparaît désormais devant un tribunal fédéral de Manhattan. Il plaide non coupable pour narcoterrorisme, complot en vue d'importer de la cocaïne, possession d'armes automatiques. La prochaine audience est fixée au 17 mars.

Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence. La Russie dénonce une violation flagrante du droit international. La Chine exprime sa « profonde préoccupation ». L'Iran condamne « l'agression illégale ». L'Europe, comme d'habitude, se contente de formules embarrassées sur la nécessité d'une « transition pacifique et démocratique ».

Emmanuel Macron a « pris acte de la fin de la dictature Maduro » (communiqué Élysée, 4 janvier 2026). Jean-Noël Barrot estime qu'« aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l'extérieur » (Quai d'Orsay, 5 janvier 2026). Les mots sont choisis avec soin pour ne rien dire. Pour ne prendre aucun risque. Pour rester dans les bonnes grâces de Washington tout en préservant l'apparence d'une position morale.

C'est la posture classique du vassal. Accepter le fait accompli. Habiller l'injustice d'un vernis de légitimité. Et espérer que le maître se souviendra de cette docilité quand viendra le moment de distribuer les récompenses.


CE QUI RESTE À COMPRENDRE

Le pétrodollar n'est pas une abstraction économique. C'est un système de domination qui structure les rapports de force internationaux depuis un demi-siècle. Le comprendre, c'est comprendre pourquoi certains pays sont envahis et d'autres non. Pourquoi certains dictateurs sont tolérés et d'autres éliminés. Pourquoi la « communauté internationale » réagit avec indignation à certaines violations du droit et en ignore d'autres.

Ce système est en crise. Les fissures s'élargissent. Les alternatives se multiplient. Mais ceux qui en bénéficient ne le lâcheront pas sans combattre. Et ils ont les moyens de combattre longtemps.

Caracas est un avertissement. Pour Pékin. Pour Moscou. Pour tous ceux qui pensent pouvoir construire un ordre multipolaire par la négociation et le commerce. Le message est limpide : défier le dollar, c'est risquer de finir comme Saddam, comme Kadhafi, comme Maduro.

Certains en concluront qu'il faut se soumettre. D'autres qu'il faut accélérer la construction d'alternatives avant qu'il ne soit trop tard. D'autres encore qu'il faut se préparer à l'affrontement.

Ce que révèle Caracas, c'est la mécanique la plus ancienne de toutes : celle du prédateur qui sent sa proie lui échapper. Et un prédateur acculé frappe d'autant plus fort qu'il sent ses forces décliner.

Nous n'avons encore rien vu.


Cadre : Mécaniques du Pouvoir — Règle VII : L'isolement méthodique

Le système du pétrodollar fonctionne par isolement des déviants. Sanctions économiques, exclusion de SWIFT, blocus naval, intervention militaire : la gradation des réponses vise à démontrer aux autres le coût de la dissidence. La punition exemplaire remplit une fonction pédagogique. Ce n'est pas Maduro qu'on vise. C'est tous ceux qui seraient tentés de suivre son exemple.


SOURCES

Documents primaires

  • Courriel Sidney Blumenthal → Hillary Clinton, 2 avril 2011 : WikiLeaks Clinton Email Archive, Case No. F-2014-20439, Doc No. C05785522
  • Publication Donald Trump, Truth Social, 30 novembre 2024
  • Jugement tribunal de Paris, 32e chambre, 25 septembre 2025 (affaire financement libyen)

Données économiques

  • Réserves pétrolières Venezuela : OPEP (303 milliards de barils)
  • Part du dollar dans les réserves mondiales : FMI, Q3 2025 (59 %)
  • Dette américaine : US Treasury, janvier 2026 (36 000 milliards $)
  • CIPS : People's Bank of China, 2024 (4 800 banques, 185 pays)
  • Dédollarisation hydrocarbures russes : Banque centrale de Russie, FMI (95 % en 2013 → <10 % en 2022)

Presse et médias

  • France 24, 25 septembre 2025 : condamnation Sarkozy
  • Transparency International France, 25 septembre 2025
  • Reuters, 28 octobre 2024 : démenti Afrique du Sud sur monnaie BRICS
  • CBS News, octobre 2011 : déclaration Clinton sur Kadhafi
  • NBC News, 5 janvier 2026 : déclaration Marco Rubio
  • CNN, 2017 : marchés aux esclaves en Libye

Jerem Maniaco Auteur — Analyste des mécaniques de pouvoir jeremmaniaco.com

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