A jean Luc Mélenchon : Indigné que je fusse oui tu m’ouvres les yeux !

Indigné que je fusse oui tu m’ouvres les yeux !

Est il  encore  besoin de le dire, toi ce grand orateur, ce poète révolutionnaire, toi le tribun humaniste… tu as encore enflammé mon cœur et mon âme, tu es encore sortie du lot, toi l’historien averti au service des citoyens, tu as encore une fois mis mon esprit à l’unisson de la pensée humaine !

Indigné que vous êtes, ouvrez les yeux, et votre cœur, soyez prêt à retrousser vos manches espérez en cette genèse des jours meilleurs.

Comme personne à ce jour tu es le fédérateur, indignés, pauvres, désillusionnés, petits, grands, noirs, blancs, toi le catalyseur contre le rejet  et le dégout de l’autre.

Je suis prêt à me battre à tes cotés. J’entends ton appel et je vivrai le changement qui est en marche.

Tu es la porte, celle qui s’ouvre pour tous les hommes et les femmes qui ont un jour souffert du dédain, de l’assouvissement, de la peur, des uns face aux autres. Indigné je le fus, Indigné je le suis, indignés je m’élève, fort de ton audace, je transgresse !

Ta vision de demain est la mienne aujourd’hui, c’est la notre. Pour toutes celles et ceux qui comme moi on depuis bien trop longtemps, subit, encaissés, intériorisés. Comme une soif, que jamais nous ne pouvions étancher.

Croyance, espérance, oui tu me motives, car comme ces deux mots, le rêve qui m’habitait est désormais réalité. 

Vive l’humain !!!!

D’abords !

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