Laurent Joffrin le bavard inconséquent

Joffrin omniprésent sur toutes les chaines de radio ou de télévision va-t-il enfin nous lâcher ?

Laurent Joffrin, ce soir, sur Arte (28 minutes) vient commenter la défaite de Valls et l'implosion du parti socialiste.

Ce type qui se répand avec sa suffisance sur les radios et les chaines de télévision, assénant ses péremptoires jugements à tout propos et sur tous sujets m'horripile depuis des années. Réaction épidermique sans doute qui me conduit à écrire ce billet d'humeur.

Laurent Joffrin est de ces parloteurs qui ont causé la perte du parti socialiste tant il représente cette "gôche bobo" qui prétend donner chaque jour aux Français de base que nous sommes "un prêt à penser" tout comme le prêt à porter  finit par détruire cette admirable profession qu'étaient les tailleurs, ces artisans capables de faire des vêtements magnifiques sur des personnages falots.

M Joffrin qui vient débattre (débattre est un grand mot pour un si petit personnage) avec n'importe qui pourvu que lui, Joffrin, tienne le rôle du journaliste de gôche, est le fils Mouchard qui détenait les Editions Beauval, et fut élevé dans le château de Moncé, ce n'était donc pas un prolétaire au vrai sens du terme.

Son passage à Sciences Pô fut sans doute une révélation, à moins que ce ne fût le constat qu'une véritable carrière journalistique n'était possible qu'avec le soutien du parti socialiste (et des ses publications). Ses va et vient entre Libération et le Nouvel Obs montrent que le personnage n'est pas vraiment fixé, mais, paradoxalement pour ce journaliste de plume, c'est sa voix qui le sert. Joffrin a ce "je ne sais quoi" qui attire quand il parle;  il a cet accent de sincérité qui n'appartient qu'aux menteurs professionnels.

Libération  qui fut à ses débuts (fondé par Jean Paul Sartre) plutôt à l'extrême gauche sur l'échiquer politique, se situe désormais au centre gauche (gôche bobo) avec son actionnaire principal Edouard de Rotchild qui fit déserter Serge July lequel n'était pas non plus un révolutionnaire.
Joffrin fait partie de ces journalistes, qui, lorsqu'ils quittent la scène ne laissent pas un souvenir impérissable, Joffrin réussit le tour de force de ne pas être regretté alors qu'il existe encore.

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