03 07 2017.
Continuons….
Hier, j’ai posé une question à propos de la définition du socialisme, dont tout le monde se revendique, mais dont bien des gens refusent l’appellation à d’autres.
Qu’est ce que le Socialisme ?
Une utopie, née au 19 éme siècle, en pleine révolution industrielle, en occident. Revendiquée par plusieurs courants souvent en opposition, non exempte de conceptions racialistes et colonialistes, elle se posait en défense des exploités, victimes d’un capitalisme sauvage, des opprimés, des mal logés, des mal nutris, des exploités, des déracinés. Pour cela, elle s’appuyait sur les principes fondateurs de la république ; Liberté, Égalité, Fraternité, Justice. Notions partagées par le courant libéral, bien plus ancien. Mais les définitions restaient vagues. Il convient de noter – n’en déplaise à certains - que c’est sous l’influence du courant libéral, que furent acquises la liberté d’expression, liberté de la presse, l’expression syndicale et politique. Tout cela bouillonnait et restait dans le flou, jusqu’à ce que Marx ( et Engels) publient le Manifeste du parti communiste, avec la théorie du matérialisme scientifique, de la lutte des classes, le partis élite avant garde du prolétariat, la dictature du prolétariat. Si on peut avaliser l’analyse économique du système capitaliste de Marx, nul n’est tenu de donner quitus à ses conclusions politiques !
Premier bémol : Le capitalisme a évolué, pas la théorie marxiste. Et depuis 1917, les mises en pratiques de cette théorie, et elles furent légions, et certaines perdurent encore, toujours au nom du socialisme, se caractérisèrent surtout par la dictature du Partis-État, la disparition de l’individu, des massacres de masse, l’élimination forcenée de certains groupes sociaux,Un culte de la personnalité insensé, la disparition des syndicats, la délation élevée au sacerdoce, une régression culturelle dont on mesure encore le désastre, la perte de liberté, l’asservissement – pour ne pas parler d’esclavage - , dans des camps pénitentiaires de rééducation, de travail, l’emprisonnement, la psychiatrisation des opposants, la liquidation « judiciaire » à répétition des « traîtres », des famines récurrentes, des politiques « scientifiques »délirantes, et systématiquement vouée à l’échec, racialiste, impérialiste, nationaliste. Un état totalitaire infernal, pour promouvoir le socialisme !!!
Mais c’était au nom de l’intention, de l’idéal, du rêve !!! On sait depuis longtemps que le fin ne justifie pas les moyens, mais que les moyens portent la fin. Le Paradis n’est pas de ce monde, mais pour une autre vie ! Le système n’était pas viable, et s’est effondré de lui même, sur lui même. Pour la plus grande peine de ceux qui le portaient aux nues.
Parce que, il faut le reconnaître humblement, l’URSS n’était pour beaucoup que le cache sexe de leur anti américanisme, de leur haine du libéralisme. Un socialiste idéaliste et conséquent, ardent partisan des droits de l’homme, des libertés civiles, de la représentation élective, des corps intermédiaires, de la liberté de parole, de la liberté de la presse, de l’expression syndicale, de l’individu, le droit à l’éducation, à la santé, au logement, à un environnement sain, le droit d’entreprendre, se doit de vomir sur le système fondé sur ces principes – et qui, en plus, « marche » - pour soutenir celui qui en est l’antithèse !!! Étrange paradoxe !!! On oublie tous les crimes du communisme, pour conchier ceux qui s’y sont opposés. Mieux, on les assimile au fascisme, au nazisme, des réactionnaires, vous dis-je !
Parce que le libéralisme, c’est le diable !!! A tout hasard, je leur suggérerais de relire Le congrès Lippmann. Aux origine du libéralisme, daté de 1939. En passant. Cela fait des années que je critique les tares du libéralisme, ses exactions, son matérialisme, ses désastres environnementaux, l’outrecuidance hégémoniques de ses firmes, sa corruption, son obscurantisme énergétique, mais j’ai quand même l’humilité et l’honnêteté de reconnaître que les ricains ont sauvé l’Europe en 14-18, et en 40-45. Qu’ils nous ont protégé de l’URSS. Et qu’ils l’ont payé cher. Parce qu’il faut quand même être clair, la majorité des procureurs anti libéraux se trouveraient dans l’impossibilité d’ouvrir leur gueules et de faire leurs réquisitions, si les nazis étaient resté ici, de même que si l’armée rouge était venue jusqu’ici. Même si c’est dur à reconnaître. La mémoire à fermeture sélective est rarement bonne conseillère. C’est dit.
Sincèrement, de quel système sont sortis les projets technologiques qui ont changé le monde depuis un siècle ? Qui a produit les artefacts dont se servent quotidiennement ces zélés contempteurs du libéralisme ? Le socialisme, ou le libéralisme ? Faut-il, selon la doctrine du : les ennemis de mes ennemis sont mes amis, avaliser Poutine, Xi, Khaméneï, Bachar, Castro, parce qu’ils sont adversaires des USA ? Soutenir le FSB, après le KGB, contre la CIA et la NSA ? La régression démocratique et la théocratie, contre le progrès ? Mais on va ou ?
Je sais – c’est le fruit de mon travail – que la transgression énergétique qui vient et la mutation géo-tellurique, biosphérique qui vont aller avec, vont mettre le complexe industriel et financier des USA à genoux, que la Russie va se décomposer, que le Chine va sombrer, comme l’Inde, qu’en quelque années la biomasse va se réduire dramatiquement, et que l’Humanité va être divisée par 10 !!! pas besoin de faire « du passé table rase » les éléments vont s’en charger, sans a priori idéologique.
Dualisme infantile ! Incapacité à percevoir la complexité de la réalité, en la couvrant de simplisme binaire et réducteur. Nous sommes les bons. Ils sont les méchants. Je suis pur. Ils sont polluants – surtout spirituellement. Encore que, pour les matérialistes historiques, parler de spiritualité sent le soufre.
Il y a des moment ou j’hésite encore à me dire socialiste, progressiste !!! Écologiste, humaniste, ma foi oui ! Quitte à me faire traiter de petit bourgeois social traître. Au fait de social traître, en désignant comme tels les sociaux démocrates allemands en 33, Staline a fait arriver Thaëlman en troisième position, ce qui a permis l’arrivée au pouvoir de Hitler, et d’envoyer le susdit Thaëlman et tous les communistes allemands à la mort !!! Et en menant activement l’élimination des libertaires de la CNT et de la Fai, et les trotskistes du POUM, en dissolvant les brigades internationales, Staline a ouvert la porte du pouvoir à Franco. Petit rappel historique, en passant. Les mots ont un sens, et sont énergétiquement chargés. Encore ne faut -il en mésuser !
Le vieux dans la montagne.03 07 2017.
Continuons….
Hier, j’ai posé une question à propos de la définition du socialisme, dont tout le monde se revendique, mais dont bien des gens refusent l’appellation à d’autres.
Qu’est ce que le Socialisme ?
Une utopie, née au 19 éme siècle, en pleine révolution industrielle, en occident. Revendiquée par plusieurs courants souvent en opposition, non exempte de conceptions racialistes et colonialistes, elle se posait en défense des exploités, victimes d’un capitalisme sauvage, des opprimés, des mal logés, des mal nutris, des exploités, des déracinés. Pour cela, elle s’appuyait sur les principes fondateurs de la république ; Liberté, Égalité, Fraternité, Justice. Notions partagées par le courant libéral, bien plus ancien. Mais les définitions restaient vagues. Il convient de noter – n’en déplaise à certains - que c’est sous l’influence du courant libéral, que furent acquises la liberté d’expression, liberté de la presse, l’expression syndicale et politique. Tout cela bouillonnait et restait dans le flou, jusqu’à ce que Marx ( et Engels) publient le Manifeste du parti communiste, avec la théorie du matérialisme scientifique, de la lutte des classes, le partis élite avant garde du prolétariat, la dictature du prolétariat. Si on peut avaliser l’analyse économique du système capitaliste de Marx, nul n’est tenu de donner quitus à ses conclusions politiques !
Premier bémol : Le capitalisme a évolué, pas la théorie marxiste. Et depuis 1917, les mises en pratiques de cette théorie, et elles furent légions, et certaines perdurent encore, toujours au nom du socialisme, se caractérisèrent surtout par la dictature du Partis-État, la disparition de l’individu, des massacres de masse, l’élimination forcenée de certains groupes sociaux,Un culte de la personnalité insensé, la disparition des syndicats, la délation élevée au sacerdoce, une régression culturelle dont on mesure encore le désastre, la perte de liberté, l’asservissement – pour ne pas parler d’esclavage - , dans des camps pénitentiaires de rééducation, de travail, l’emprisonnement, la psychiatrisation des opposants, la liquidation « judiciaire » à répétition des « traîtres », des famines récurrentes, des politiques « scientifiques »délirantes, et systématiquement vouée à l’échec, racialiste, impérialiste, nationaliste. Un état totalitaire infernal, pour promouvoir le socialisme !!!
Mais c’était au nom de l’intention, de l’idéal, du rêve !!! On sait depuis longtemps que le fin ne justifie pas les moyens, mais que les moyens portent la fin. Le Paradis n’est pas de ce monde, mais pour une autre vie ! Le système n’était pas viable, et s’est effondré de lui même, sur lui même. Pour la plus grande peine de ceux qui le portaient aux nues.
Parce que, il faut le reconnaître humblement, l’URSS n’était pour beaucoup que le cache sexe de leur anti américanisme, de leur haine du libéralisme. Un socialiste idéaliste et conséquent, ardent partisan des droits de l’homme, des libertés civiles, de la représentation élective, des corps intermédiaires, de la liberté de parole, de la liberté de la presse, de l’expression syndicale, de l’individu, le droit à l’éducation, à la santé, au logement, à un environnement sain, le droit d’entreprendre, se doit de vomir sur le système fondé sur ces principes – et qui, en plus, « marche » - pour soutenir celui qui en est l’antithèse !!! Étrange paradoxe !!! On oublie tous les crimes du communisme, pour conchier ceux qui s’y sont opposés. Mieux, on les assimile au fascisme, au nazisme, des réactionnaires, vous dis-je !
Parce que le libéralisme, c’est le diable !!! A tout hasard, je leur suggérerais de relire Le congrès Lippmann. Aux origine du libéralisme, daté de 1939. En passant. Cela fait des années que je critique les tares du libéralisme, ses exactions, son matérialisme, ses désastres environnementaux, l’outrecuidance hégémoniques de ses firmes, sa corruption, son obscurantisme énergétique, mais j’ai quand même l’humilité et l’honnêteté de reconnaître que les ricains ont sauvé l’Europe en 14-18, et en 40-45. Qu’ils nous ont protégé de l’URSS. Et qu’ils l’ont payé cher. Parce qu’il faut quand même être clair, la majorité des procureurs anti libéraux se trouveraient dans l’impossibilité d’ouvrir leur gueules et de faire leurs réquisitions, si les nazis étaient resté ici, de même que si l’armée rouge était venue jusqu’ici. Même si c’est dur à reconnaître. La mémoire à fermeture sélective est rarement bonne conseillère. C’est dit.
Sincèrement, de quel système sont sortis les projets technologiques qui ont changé le monde depuis un siècle ? Qui a produit les artefacts dont se servent quotidiennement ces zélés contempteurs du libéralisme ? Le socialisme, ou le libéralisme ? Faut-il, selon la doctrine du : les ennemis de mes ennemis sont mes amis, avaliser Poutine, Xi, Khaméneï, Bachar, Castro, parce qu’ils sont adversaires des USA ? Soutenir le FSB, après le KGB, contre la CIA et la NSA ? La régression démocratique et la théocratie, contre le progrès ? Mais on va ou ?
Je sais – c’est le fruit de mon travail – que la transgression énergétique qui vient et la mutation géo-tellurique, biosphérique qui vont aller avec, vont mettre le complexe industriel et financier des USA à genoux, que la Russie va se décomposer, que le Chine va sombrer, comme l’Inde, qu’en quelque années la biomasse va se réduire dramatiquement, et que l’Humanité va être divisée par 10 !!! pas besoin de faire « du passé table rase » les éléments vont s’en charger, sans a priori idéologique.
Dualisme infantile ! Incapacité à percevoir la complexité de la réalité, en la couvrant de simplisme binaire et réducteur. Nous sommes les bons. Ils sont les méchants. Je suis pur. Ils sont polluants – surtout spirituellement. Encore que, pour les matérialistes historiques, parler de spiritualité sent le soufre.
Il y a des moment ou j’hésite encore à me dire socialiste, progressiste !!! Écologiste, humaniste, ma foi oui ! Quitte à me faire traiter de petit bourgeois social traître. Au fait de social traître, en désignant comme tels les sociaux démocrates allemands en 33, Staline a fait arriver Thaëlman en troisième position, ce qui a permis l’arrivée au pouvoir de Hitler, et d’envoyer le susdit Thaëlman et tous les communistes allemands à la mort !!! Et en menant activement l’élimination des libertaires de la CNT et de la Fai, et les trotskistes du POUM, en dissolvant les brigades internationales, Staline a ouvert la porte du pouvoir à Franco. Petit rappel historique, en passant. Les mots ont un sens, et sont énergétiquement chargés. Encore ne faut -il en mésuser !
Le vieux dans la montagne.