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Billet de blog 5 novembre 2013

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Bourgeons d'automne… (cartes postales de Cancerland 61)

Elle délire complètement parfois, ma petite marrante ; entre sa plaie qui bourgeonne (moi, je dirais qui bougonne, qu'elle dit ma chatte) et mes raviolis au couscous, ce doit être la surdose de médicaments qu'ils lui donnent à Cancerland. Je n'ai jamais fait de raviolis au couscous, ou alors j'étais complètement bourré, ou, je ne sais même pas.

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Elle délire complètement parfois, ma petite marrante ; entre sa plaie qui bourgeonne (moi, je dirais qui bougonne, qu'elle dit ma chatte) et mes raviolis au couscous, ce doit être la surdose de médicaments qu'ils lui donnent à Cancerland. Je n'ai jamais fait de raviolis au couscous, ou alors j'étais complètement bourré, ou, je ne sais même pas.

Et une plaie qui bourgeonne, vous avez déjà vu un truc pareil ! Un arbre qui bourgeonne, oui, mais une plaie ! Elles étaient bourrées aussi ses infirmières quand elles lui ont raconté ça, ou elles s'étaient shootées au gaz hilarant. Ou alors elles connaissent le chemin secret de la cave à vins de Cancerland, et elles le lui ont montré à ma petite marrante.

Ceci-dit, si sa plaie bourgeonne, c'est peut-être signe que son sein repousse. Pas besoin de reconstruction.

Bon, après la ratatouille, les spaghettis bolognese et les raviolis au couscous (dont je ne me souviens pas), nous avons changé de recette. Une raclette, ça au moins, c'est facile à faire, suffit d'acheter le fromage et la charcuterie et de les faire cuire sur le truc idoine, ça je sais faire.

Même moi. Qu'elle dit ma chatte.

Mais le problème de la raclette à deux (la chatte n'aime pas ça et la cigale pionce), c'est qu'il y en a toujours de trop et que pour finir tu dois refaire une raclette. Mais comme il n'y en a pas assez pour la nouvelle, tu complètes, et au bout de la seconde, il en reste encore, et tu dois en faire une troisième, mais… et au final tu bouffes de la raclette pendant une semaine au moins, jusqu'à saturation. 

Un peu comme une plaie qui ne se referme pas, en somme. Qu'il dit le neveu. Tu veux que je vienne finir la raclette, avant la vraivolution !

PS. Le fichier GIF ne semblant pas vouloir fonctionner ici, on peut le voir avec d'autres là.

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