EUROPE entre fables et mythes...

Les mythes, du grec μῦθος, narrations traditionnelles transmises par voie orale puis écrite, considérées comme histoires réelles par les populations qui les donnent forme dont les acteurs principaux ou événements rapportés ont trait avec des êtres extraordinaires, monstrueux, héros, dieux... qui alimentent et unifient la vision collective du cosmos par un peuple.

Les mythes, du grec μῦθος, narrations traditionnelles transmises par voie orale puis écrite, considérées comme histoires réelles par les populations qui les donnent forme dont les acteurs principaux ou événements rapportés ont trait avec des êtres extraordinaires, monstrueux, héros, dieux... qui alimentent et unifient la vision collective du cosmos par un peuple.

 

Ce matin, c'est la matérialisation de cette image de Goya du mythe grec de Kronos mangeant l'un de ses enfants qui me vient à l'esprit:

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Qui sera le suivant des enfants de l'UE a être avalé par le monstre que nous, les européens, avons encore crée et sommes incapables de contrôler?

Si les fables, dont le but implicite est de mettre en évidence une récurrence humaine soumise au lecteur, qui devra dégager par lui-même le but du récit fictif - selon Phèdre: « Le mérite de la fable est double : elle suscite le rire et donne une leçon de prudence. » - ce sont ces répliques de Ubu Roi que je propose comme réflexion de prudence matinale pour ce jour:

MERE UBU

"Faisons la gentille. Eh bien, mon gros bonhomme, as-tu bien dormi ?"

 PÈRE UBU

"Fort mal ! Il était bien dur cet ours ! Combat des voraces contre les coriaces, mais les voraces ont complètement mangé et dévoré les coriaces, comme vous le verrez quand il fera jour : entendez-vous, nobles Palotins !"

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"Embrochez la bête, cuisez la bête, j'ai faim, moi !"



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Sans commentaires de ma part, je n'en ai pas; Que de mots de Pablo Neruda:

"L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu à jamais l'enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup"

ou encore ces autres, toujours de Neruda:

"Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette".

 

 

 

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