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Billet de blog 22 févr. 2011

Les "divisions" de la gauche observées sous un autre prisme: Nous sommes mal partis, si tant est que nous arrivions à partir!

Cette image, prise au hasard sur un site internet, est ici uniquement pour illustrer mes propos et non pas une coquetterie futile et inutile puisque je avoue être tout à fait ignare sur la théorie de la réfraction de la lumière et des couleurs, comme sur bien d'autres théorie, d'ailleurs. J'aurais pu me contenter de celle-ci, plus belle à mes yeux et bien plus compréhensible, mais nous sommes à l'époque du nombrilisme et je tiens à vivre avec mon temps.  

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Cette image, prise au hasard sur un site internet, est ici uniquement pour illustrer mes propos et non pas une coquetterie futile et inutile puisque je avoue être tout à fait ignare sur la théorie de la réfraction de la lumière et des couleurs, comme sur bien d'autres théorie, d'ailleurs.

J'aurais pu me contenter de celle-ci, plus belle à mes yeux et bien plus compréhensible, mais nous sommes à l'époque du nombrilisme et je tiens à vivre avec mon temps.


Pour revenir à l'objet de ce billet.

Il y a quelques jours nous avons passé de bons moment sur un billet qui titrait, si je me rappelle bien, "Les divisions de la gauche" titre auquel je m'accroche et ajoute, sans demander l'autorisation à son auteur - j'espère qu'il ne me tiendra pas rigueur et ne m'accusera pas de plagiat - "observées sous un autre prisme: Nous sommes mal partis, si tant est que nous arrivions à partir!", pour paraphraser ou résumer les grands esprits qui nous ont laissés quelques pensées tirées de leurs observations et expériences de la vie.

Je pense à Jorge Manrique (“en este mundo traidor...”), William Shakespeare (“Rien n'est vrai..., tout est selon la couleur...) ou à Calderón de la Barca (“En la vida todo es verdad y todo es mentira”)
José Ortega y Gasset pour sa part donnait un exemple de sa théorie du "perspectivismo" à travers un fruit. Par exemple, en montrant une pomme chaque spectateur avait et donnait une vision particulier et spécifique selon sa position dans l'espace au moment de la regarder.

Alors pourquoi "Les divisions de la Gauche observées sous un autre prisme: Nous sommes mal partis, si tant est que nous arrivions à partir!"?

Je prends le terme "divisions" selon son interprétation militaire et pars de l'idée qu'ici, sur Médiapart, pas tous et encore heureux, mais plusieurs d'entre nous, nous réclamons de la Gauche. Ce qui me laisse un petit aperçu, loin, très loin, je suis consciente, d'être exhaustif mais vu les échantillons et les questions que des grands instituts de sondages utilisent et se permettent pour en tirer de conséquences, je ne crois pas abuser de mes conclusions.

Conclusions qui m'amènent à craindre vraiment pour l'état de la maintenance idéologique/technique de ces divisions ou formations pour notre avenir proche. Je me console en me disant que les magnifiques divisions de Rommel en Afrique du Nord avec ses panzers bien tenus et entretenus ont été, selon certains historiens, vaincues uniquement qu'à cause de grains de sable...

Il peut sembler absurde, à la limite ignoble, comparer ce qui se passe ici sur le terrain du Club médiapartien avec ce qui est en train de se vivre ailleurs, mais tout se tient, et je trouve lamentable la division de nos divisions qui ne peut que nous faire encore rempiler pour quelques années et passer à côté de ce vent de liberté, de ces grains de sable qui pourraient enrayer, pour peu que nous sortions de nos enfermements et marchions ensemble dans la vraie vie, la machine financière qui écrase la majorité des populations de la planète.

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