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Billet de blog 23 oct. 2021

Aux plus petits d'entre nous — 11

La fille à la toison d'or

John Ellyton
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

La fille à la toison d’or

À Alpine, au Texas, connu localement sous le nom de « Grand A »,
une femme vieillissante salope mon matelas d’os informes.
Ses cheveux en gerbe enflamment l’oreiller. Triste bouche et
lassitude des bouges bruyants et des bars obscurs.
Experte à demeure, elle contemple les issues.
Si vous la voyez sur la piste de danse, enveloppée de bijoux de pacotille
qui balancent et s’entrechoquent en cliquetant, dites que c’est le fantôme
de Marley.

24 heures sur 24, les sommiers grincent sur les thèmes
de l’ennui et du désespoir. Malgré son travail à l’horizontale,
elle s’est tapé 1000 tonnes de types.
Un brave poulet, n’ayant jamais fait de tort à une femme, regarde ailleurs.

Comme sonnent les cloches de l’église, ses honnêtes et coupables miroirs
confirment une ruine évidente. Les pensées partent à l’Ouest en train
vers les risques qu’elle pourrait prendre avant péremption.
Ses silences garantissent les miens. Langage de désolation.
Années de brutalité, lèvres fendues et prières ignorées. Les machos,
aussi méchants que le désert en juillet, lui ont appris la cruauté,
et elle se souvient de leurs faims de nomades. L’expérience de la solitude
durcit autant que l’infinité. Le plafond

au-dessus de nos péchés est terne et écaillé. Avant que j’abaisse
les stores, elle aura converti ma concupiscence en gnole. La tristesse aqueuse
de jadis céda la place à une endurance sinistre. Sa pigmentation est assombrie
par la distance entre le bas de la rue et le soleil qui poursuit sa course.
                « Du sexe », gémit-elle. « Toujours du sexe. Mais
                rarement l’amour.


Vous, les hommes, êtes des bêtes. » Près d’une fois par heure,
un train de marchandises roulant à près de 45, coupe la conversation
et la ville en deux.

Le lit tremble comme si nous étions jeunes. Une cambuse* rouge répond aux
vagues du voyage et se rappelle la passe de Paisano. Son ciel est sombre
pendant le credo qui se traîne depuis les cloches et de la mission d’Ysleta
et les nonnes parmi lesquelles elle s’agenouillait en histoire sainte.

Ainsi oubliée au point d’être mensongère.
L’avenir céleste et doux. Mais pendant que ses nonnes
voilées optimisaient l’éternité, elle se mordit les lèvres et rêva El Paso.

Et le printemps ondoie dans les peupliers. Et les guitares. La sienne
est un long chemin vers la perdition. Comme la Lune meurtrie,
elle a tout appris. De la direction opposée. Chaque 

jour est si chargé de désespoir : le soleil la laisse fade
comme la pluie. Les exclus ont besoin des exclus.  Elle aussi ressent
l’émotion que procure la maison retrouvée dans le noir. Demain

se borne aux décibels rugissants dans son obstination. Entre le choix de la
chambre à coucher et le gin, elle tente de défendre la mort et les fleurs. Les
pieds reconnaissent aux  souvenirs qu’ils parcourent.
Les geôles et les prétoires l’accueillent, mais ne l’aiment pas. Les juges parfois.
Le séminaire
et les robes en vichy sourient
franchement au fantasme. Elle mourra d’une passion simulée, sa gorge

modelée pour crier et le micheton se demandant ce qu’il a fait.
Quand l’humour se veut nécessaire, elle oblige avec un sourire. Tel
le jazz, son être improvise. Balance un rythme, cependant discordant.
                                    Hôtels borgnes et
pensions de famille dégoulinent du bleu
vents du nord, du sud, à travers des murs vieux alors que
la prospérité se trouvait juste
derrière le coin. La nuit hurle « Jézabel » et elle
verrouille les fenêtres assombries par des décennies de méchanceté. Ses

larmes grimpent aux murs comme des cafards perdus par les vierges.
            De vieux étalons tombent malades et disparaissent

et de vieux poulains les
remplacent. Et fanfaronnent. Elle rassure les craintifs et inquiète
les vaillants. Parcourant la frontière durant des semaines,
                de vigoureux cowboys la domptent

comme un cheval sauvage. Tout a fui la vie sauf la vie. Elle
y tient. Le néant peut être fait d’ivresse et de temps,
de souvenirs geignards. L’amour forme-t-il un tout
par honnêteté ou par chance ? Ou par peur ? Un visage qui s’efface
lui rappelle comment on meurt. Dans un souhait au Père Noël,

une affaire devient une offre. Clairement entendu, elle en apprend
sur son compte. Lorsque la passion est apaisée, elle ira boire avec
                        les éleveurs au bar des Éleveurs
jusqu’à ce qu’elle possède sa terre.

Ne faites pas son portrait. Les couleurs mentiraient. Pas un rouge n’admet son
tempérament. Aucun vert n’égale sa froideur. Ses humeurs n’ont pas

les reflets de l’indigo. Les noirs n’expliquent pas les outrages qu’elle a porté.
Ni rose ni jaune n’ont bercé la fragilité de ses neuf ans.
Aucun blanc ne gratifie ses traits ravagés lorsque dernièrement

elle fit ses adieux à sa mère. Ce qui la prive d’un mari paye ses frais.
Elle omit d’abandonner lorsqu’elle fut distancée. Certains
jours sont sinistres, certaines nuits sont claires. Son horloge biologique
la voit en orbite. À la Taverne du Désert, de bons vieux potes plaisantent au
sujet d’Hélène-l’horizontale qui ne dira pas non. Bien que
certains parient sur elle. Et égrènent leur chapelet

le dimanche matin. Elle espère le courrier perdu de parents et d’amis
dont elle a égaré les adresses. Ses héros sont
à la mission d’Ysleta et sauvegardent le répertoire pour le paradis. Le Far West
du Texas n’est pas loin si vous êtes ici. Et l’ouest est à l’est de Juarez.
Une étoile sans figurants, elle est son propre spectacle.
Au choix : un débordement de politesse et deux pochards rampants

comme des chiens sur son image. Parfois les amuseurs du bord de la scène

incapables de rire. Son meilleur rôle viendra toujours trop tard. Il y a une
vingtaine d’années. Non, hier. Son pique-nique n’a pas commencé.
Elle cache en rêves une guerre contestée. Il tint ses enfants dans ses bras âgés.
Où de furtifs dieux indolents jouent nos vies comme on lance les dés ? Ses os
ont crépité sur ses chagrins.

Il prit alors le bus pour toujours. Elle le retrouve à l’aube,
un battement et demi de cœur avant de se réveiller. Tout
est travail, on ne cause pas, un camionneur tronche vite fait, son moulin au
ralenti en pleine rue. Il accélèrera

la nuit et son horaire préserve sa probité. Chic fille avec les étrangers elle
demeure inflexible face à l’amour qu’elle n’aime pas.

Une infidélité patente impose la licence. Bien que parfois les conclusions
finissent en désapprobation, sa face lumineuse
ne juge personne. Le plaisir tarifé dans des draps froids permet
l’oubli. Tant qu’elle peut cacher sa quarantaine et

que les trains roulent, elle ne faillira pas. Son péril réside dans sa droiture
impénétrable à la culpabilité collective. La vertu

vibre le long des vitraux en s’élevant dans les vibratos de l’orgue.

Quand l’hypocrisie interroge ses eaux rougies, elle
partira pour Marfa, Marathon, Valentine ou Van Horn sauf si
le flic est un minable. Le mal du mal afflige moins que
celui de l’orthodoxie. Sa victoire est ce dont elle avait besoin. Sa
défaite, nous ne l’admettrons pas. Pas question de renaître (la 

première fois fut un désastre), elle possède un avantage dans
                            cette course pour l’enfer.

Ses questions sur la virginité demeurent sans réponse.
Dans la sincère insincérité du ravissement, un drogué demande : « Que ressent-
on lorsqu’on est une prostituée ? » Elle répond à contrecœur : « C’est comme 

écrire un poème.  Je respecte mes larmes. Il est douloureux d’apprendre
que vivre peut être désespérant. Être une femme, qui plus est en vie.
Seule, je parcoure les routes abandonnées à la recherche de mots
introuvables. » Refoulant sa nudité, elle réchauffe l’autre misérable
femme méprisée. Elle tient la pauvreté et la tristesse en son sein. Elle secourt
celles qui ne pleurent pas dans un pays où il ne pleut
guère. Elle accueille dans son église universelle les ratées
que des saints distraits ont oublié de sauver. Son autel ne reçoit que

les esseulées. Je crois à son pain et à son vin. Je baigne ses pieds
dans ma quiétude des dimanches. Ses hymnes chantent mes chansons.
Ses cantiques glorifient mes poèmes.
Elle est la Marie que je salue. Ses sonneries

m’appellent au désert dépeuplé. Je ne m’agenouille pas devant dieu mais
devant elle dont la bénédiction me garde en vie. Dans ses bras, je recouvre la
jeunesse. Elle assure mon eau et mon ombre. Noirs
avec pluie, ses yeux ont vécu un million d’années. Je reviendrai. Et elle sera là.
Car je suis homme. C’est la femme la plus âgée du monde. Et je ne la laisserai jamais mourir.
Hondo a dit que si un train prenait cette forteresse par surprise, cela nous anéantirait.

+++

The girl with the golden groin


In Alpine, Texas, known locally as “The Big A,” an
aging woman litters my mattress with ugly bones. Her
bottled hair sets the pillow afire. Sad mouth and
weariness of noisy honky-tonks and dark saloons. 
            An authority on continuance, she contemplates exits.
If you see her wrapped, dangled, and lobed in cheap
jewelry clattering across a dance floor, say Marley’s
Ghost. Round the clock, bedsprings squeak a theme
for boredom anddespair. In spite of lying down on
the job, she’s served a thousand tons of men. A kind
cop, who never did a woman wrong, looks the other way.

While church bells ring her culpable, honest mirrors
corroborate certain ruin. Thoughts go west with trains
to risks she still might take before obsolescence. Her
silences promise my silences. Desolation’s language.
Years of heavy hands, broken lips, and unanswered prayers.
Machos mean as the desert in July have taught her cruelty,
            and she has memorized their Gypsy hunger. Solitude
hardens from experience like infinity. The ceiling’s

drab and flaked above our sin. Before I get the blinds
up, she’ll convert my lust to booze. Watery sadness
long ago gave way to grim endurance. Her tones are dim
with distance down a road to the sun that runs and runs.
            “Sex,” she groans. “Always sex. But seldum love. You 

men are animals.” About once an hour, a freight doing
up to forty-five stops conversation and cuts the town

in half. The bed shakes as if we’re young. A red
caboose waves to waves and ruminates Paisano Pass. Her
sky is dark along an oath of faith trailing off Ysleta
Mission bells and nuns with whom she knelt in sanctioned

history. So forgotten as to be a lie. The future
heavenward and gentle. But while her covered sisters
maximized eternity, she bit her lip and dreamed El Paso.

And spring swaying with cottonwoods. And guitars. Hers
is a long journey to perdition. Like the bruised moon,
she’s learned it all. From the opposite direction. Each

day’s so full of hopelessness sunshine leaves her vacant as
rain. The discarded need the discarded. She, too, knows
how it feels to go home and find the place dark. Tomorrow

is limited by decibels roaring in her perseverance.
                    Between bedrooms and gin, she tries
to make a case for death and flowers. Feet learn a street
as they walk its remembrances. Jails and courtrooms welcome
but don’t love her. Judges sometimes do. Bible school
and gingham dresses smile 
across a fantasy. She’ll die in ersatz ardor, her throat

shaped for screaming and the john wondering what he did.
When humor wants necessity, she obliges with a smile. Like
jazz, her being improvises. Hurries a rhythm, however unrhythmic.
                    Cheap hotels and
boarding houses leak blue
northers south through walls old when prosperity was just
around the corner. The night howls, “Jezebel,” and she
locks windows clouded with decades of wickedness. Her

tears climb walls like cockroaches shed by virgins.
                    Old stallions sicken and disappear,
and old colts take their
places. And brag. She assures the troubled and troubles
the assured. Range bound for weeks, lusty cowboys break

her like a bronc. All has fled from life but life. She
holds to that. Emptiness can be full of wine and time,
memories in a maudlin voice. Wondering if love is held

together by reliability or luck. Or fear. A fading face
reminds her how we die. In a Christmas wish to Santa, a 

proposition becomes a proposal. Well heard, she hears
novels on her back. When passion’s slow,
                she’ll drink with ranchers in the Cattleman’s
Bar until she owns a ranch.

Don’t do her portrait. The colors would lie. No reds allow
her temper. No greens defend such cool. No indigos trust 
her moods. No blacks comprehend the outrage she has borne.
No pinks or yellows cherish her frailty in the fourth grade.
No whites credit the havoc on her face when last she kissed

her mother good-bye. What deprives her of a husband pays
her bills. She forgot to quit when she was behind. Some
days are nights and nights are days. Her biologic clock
thinks she’s in orbit. At the Desert Tavern, good ol’ boys
joke about “horizontal Helen,” who won’t say no. Though
some of them invest in her career. And count their beads on

Sunday morning. She awaits delinquent mail from kin and
friends, whose address books she has ruined. Her heroes are
in Ysleta Mission saving it for heaven. Far west Texas
isn’t far if you’re here. And west is east of Juarez. A
star without a supporting cast, she’s her own show.
Trade-off: an outbreak of civility and two drunks who crawl

her frame like dogs. Some days border comedians unable to

laugh. Her best last chance will always be gone. About
twenty years ago. Nay, yesterday. Her picnic didn’t fly.
She hides in dreams a war denied. He held her generations
in his final arms. Where slink nerveless gods who roll our
lives like dice? Her bones rattled against his sorrow.

Then he took a bus forever. She still reaches for him in
every dawn a heartbeat and a half before she wakens. All
business, no talk, a trucker makes it fast while his
eighteen-wheeler idles in the street. He’ll accelerate

night so schedules keep him honest. Being sport for
strangers leaves her stark with love she doesn’t love.

A qualified disallegiance urges freedom of style. Though
punch lines sometimes end in frowns, her summer surface
judges no one. Timed intensity in cold sheets arranges
oblivion. As long as she can fake it under forty and

trains still run, she won’t go broke. Her jeopardy is righteousness
bouncing off collective guilt. Virtue

sings sublimity along stained-glass windows while an organ shakes.
When hypocrisy sounds her purple waters, she’ll
move on to Marfa, Marathon, Valentine, or Van Horn unless
the cop is mean. Harm of harm distresses not so much as
harm of orthodoxy. Her victory is she’s needed. Her
defeat, we won’t admit it. Never to be born again (the

first time was a disaster), she has a running start to hell.

Her questions from virginity still go unanswered. Amid
sincere insincerity of rapture, a junkie asks, “How does
it feel to be a whore?” Reluctantly she says, “It’s like

writing poetry. I’m loyal to my tears. It hurts to learn
how sorely it can hurt to be alive. To be a woman and
alive. Solo, I walk abandoned roads for words I cannot
find.” Against her nakedness, she warms the wretched
other woman scorn. She holds poverty and affliction
to her breasts. She succors the rainless in an almost rainless
land. Within her universal church, she welcomes failure
careless saints forget to save. At her altar pray the

lonely. I believe her bread and wine. I bathe her feet in
my Sunday syllables. Her hymns sing my songs.
Her psalms celebrate my poems. She’s the Mary I hail. Her bells

summon me from the Despoblado. I kneel to no god, but I
kneel to her whose blessing keeps my seasons. In her arms,
I’m green again. She certains my water and shade. Black

with rain, her eyes have lived a million years. I’ll
be back. And she’ll be here. For I am man. She’s the
oldest woman in the world. And I’ll never let her die.
Hondo said, if a train went through this burg sideways, it
would wipe us all out. 

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