Seigneurs de guerre, ayez pitié, de la jeunesse et sa docilité,
Il vous faut prévenir par la justice et le droit,
La brutalité de ce monde qui nous cingle avec effroi,
Laissez se forger l’esprit, celui prompt à la critique de la crédulité.
Pas de sang noble, pas de souillons,
Nos vies valent un.
Rien que des hommes, sans conditions.
Nous ne sommes rien.
Nos différences n’existent pas, vous le savez,
Vous nous poussez à la haine, au nom de ce que vous appelez la foi.
Vous salissez notre dignité, au nom de misérables rois.
Sous notre poitrine le même cœur bat, vous le sentez.
J.F