jonath
Abonné·e de Mediapart

51 Billets

0 Édition

Billet de blog 25 avr. 2010

Je est un autre

jonath
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

© artclassicnews
© artclassicnews

" on ne mordra jamais assez dans son propre cerveau " - tristan tzara

-

la recherche de vérité et de compréhension que se propose de mettre en oeuvre la philosophie, possède depuis le début du 20 ème siècle,

une approche nouvelle et jusqu'alors inédite ou peu encouragée se résumant à la mise en évidence du fonctionnement de l'inconscient, de l'imaginaire, du rêve ...

-

dès lors que l'homme est en droit de se poser la question " qui suis-je ? " , sans que la réligion ne lui apporte une réponse définitive et succinte empêchant toute forme de recherche ou de réfléxion, l'humain est alors en droit d'explorer les mécanismes du vivant, de l'intelligence, de sa conscience et par différents procédés de permettre de mettre en évidence ce que nous parvenons mal à comprendre et régit cependant notre fonctionnement psychique, notre façon de penser et d'agir, de mieux comprendre le monde et être maitre de son destin.

-

bien évidemment, à l'égard de la religion qui interdisait jusqu'à il y a peu d'ouvrir des corps notamment, d'explorer notre biologie, cette volonté de recherche de vérité par l'observation et une méthode scientifique pourrait correspondre à une forme d'hérétisme, voire de nihilisme, on rejoint éventuellement certaines philosophies progressistes, hédonistes, nihilistes ou proches de la pensée de nietzsche concernant notamment l'idée de dépassement de l'humain et de l'avènement du sur-homme, un homme que l'on comprendrait mieux grace aux sciences, dont nous maitriserions les processus à l'instar du fatalisme de notre condition ex nihilo et représenterait ainsi le " danger " de se suppléer à la volonté de notre " créateur ", ce dépassement et ses dangers pourraient par ailleurs faire partie de notre déterminisme.

-

ainsi au début du 19 ème siècle et aprés la révolution française, la fin du dogme de la religion sur l'ensemble de notre ordre moral, les sciences et l'art se permettent d'explorer, de donner libre cours à notre imagination, à différents modes d'expressions, tel que la peinture surréaliste, la poésie surréaliste, l'écriture automatique, l'abstraction ...

-

l'esprit humain s'arroge le droit de ne plus être simplement en art et en terme de mode de vie tributaire d'un ordre religieux ou moral, mais obtient la liberté et le droit, d'essayer de comprendre le fonctionnement de l'humain, dont au centre de ce fonctionnement la question du cerveau et de la psyché humaine, et permet de donner libre cours à différents modes d'expressions mettant en évidence notamment le processus d'un questionnement relatif à notre étrangeté. aux frontières de la folie, de l'imaginaire et du rêve, de notre fonctionnement conscient, inconscent ou onirique se crée le mystère de notre conscience, ou se situe les limites de notre raison, et de son contraire, le rêve, l'imaginaire, la folie ...

-

" on rêve d'un rêve " - thomas more

-

nous ne savons pas bien malgré nos différents outils pour communiquer, penser, le langage, la musique, la littérature, la peinture, les sciences, sciencs humaines, la religion éventuellement ou la spiritualité, ce qui nous permet de définir une raison qui par ailleurs représente un moyen de répondre à ce qui est la cause de nos désordres, à savoir essentiellement l'ensemble des grandes questions existentielles relatives à l'homme : qui sommes-nous, pourquoi ?

-

" nous ne nous sommes jamais cherché, comment se pourrait-il que nous nous trouvions un jour ? " - frederic nietzsche

-

dès lors la psychanalyse, ou la psychiatrie se proposent de souhaiter apporter des réponses aux grands questionnement relatifs à la philosophie par l'intermédiaire d'une exploration du siège de notre intelligence, de notre conscience et de ce qui permet la base de notre raison.

-

comment se construit le langage, comment cela permet-il de construire un paradigme culturel qui fait lien, et nous permet de construire une certaine cohérence commune, dont nous pourrions avoir l'ambition que cette cohérence nous permet collectivement de contribuer à l'odyssée humaine, et à la poursuite des différents questionnements qui traversent notre humanité.

-

nous disposons à présent d'un héritage de connaissances, de conceptions du monde, de différents outils théoriques pour nous permettre d'avoir une conception du monde contemporaine, et définition de notre intelligence censée nous permettre de construire cette notion d'habitus, de paradigme commun, ce champ culturel synonyme d'un logos qui nous permet d'oeuvrer collectivement, à l'émancipation de la communauté humaine.

-

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Santé
Comment le CHU de Bordeaux a broyé ses urgentistes
Les urgences de l’hôpital Pellegrin régulent l’accès des patients en soirée et la nuit. Cela ne règle rien aux dysfonctionnements de l’établissement, mettent en garde les urgentistes bordelais. Épuisés par leur métier, ils sont nombreux à renoncer à leur vocation.
par Caroline Coq-Chodorge
Journal
Force ouvrière : les dessous d’une succession bien ficelée
À l’issue du congrès qui s’ouvre dimanche, Frédéric Souillot devrait largement l’emporter et prendre la suite d’Yves Veyrier à la tête du syndicat. Inconnu du grand public, l’homme incarne, jusqu’à la caricature, le savant équilibre qui prévaut entre les tendances concurrentes de FO.
par Dan Israel
Journal
« Travail dissimulé » : la lourde condamnation de Ryanair confirmée en appel
La compagnie aérienne a été condamnée, en appel, à verser 8,6 millions d’euros de dommages et intérêts pour « travail dissimulé ». La firme irlandaise avait employé 127 salariés à Marseille entre 2007 et 2010, sans verser de cotisations sociales en France. Elle va se pourvoir en cassation.
par Cécile Hautefeuille
Journal — Social
En Alsace, les nouveaux droits des travailleurs détenus repoussent les entreprises
Modèle français du travail en prison, le centre de détention d’Oermingen a inspiré une réforme du code pénitentiaire ainsi qu’un « contrat d’emploi pénitentiaire ». Mais entre manque de moyens et concessionnaires rétifs à tout effort supplémentaire, la direction bataille pour garder le même nombre de postes dans ses ateliers.
par Guillaume Krempp (Rue89 Strasbourg)

La sélection du Club

Billet de blog
par Bésot
Billet de blog
Macron 1, le président aux poches percées
Par Luis Alquier, macroéconomiste, Boris Bilia, statisticien, Julie Gauthier, économiste dans un ministère économique et financier.
par Economistes Parlement Union Populaire
Billet de blog
Le service public d’éducation, enjeu des législatives
Il ne faudrait pas que l’avenir du service public d’éducation soit absent du débat politique à l’occasion des législatives de juin. Selon que les enjeux seront clairement posés ou non, en fonction aussi des expériences conduites dans divers pays, les cinq prochaines années se traduiront par moins ou mieux de service public d’éducation.
par Jean-Pierre Veran
Billet de blog
Ce qu'on veut, c'est des moyens
Les salarié·es du médicosocial se mobilisent à nouveau les 31 mai et 1er juin. Iels réclament toujours des moyens supplémentaires pour redonner aux métiers du secteur une attractivité perdue depuis longtemps. Les syndicats employeurs, soutenus par le gouvernement, avancent leurs pions dans les négociations d'une nouvelle convention collective avec comme levier le Ségur de la santé.
par babalonis