Pandémine de salauds _Un pouvoir totalitaire s'installe

Partout dans notre pays, mais également dans le monde, un fascisme larvé et invisible frappe des milliers de citoyens innocents.

Partout dans notre pays, mais également dans le monde, un fascisme larvé et invisible frappe des milliers de citoyens innocents.

Des méthodes coercitives ouvertes, voire conjuguées à des technologies de pointe, permettent aujourd’hui de harceler, n’importe quel individu et ce dans tous les domaines de sa vie : sociale, professionnelle, physique, psychique, etc.

Des agresseurs ‘’invisibles’’, avide de pouvoir, tigres de papier ou forfaiteur provoquent à distance des blessures sans aucune séquelle extérieure observable. L’individu est brutalisé par des méthodes iconoclastes (voire en prison moyennant des judiciaires, 400 à 450 par an reconnus) assez invraisemblables afin d'être préjugées délirants. Méthodes subtiles qui échappent d'abord ou définitivement à sa prise de conscience, la cible se retrouve marginalisée, profondément blessé dans son intégrité corporelle et psychique. Elle est décrédibilisée afin de le mettre dans l’incapacité d’expliquer à ses proches le drame qu’il subit.

La détresse des personnes cibles est telle que certaines en deviennent malades, alcooliques voire se suicident pour échapper à la souffrance permanente qui les étreint. D’autres sont orientées en hôpital psychiatrique, par des professionnels de la santé opérant en SPDRE ( 1'700 à 2'500 par an ) via expertises fallacieuses à convenance. S’ils en viennent à se venger ils sont pris au piège ( c’est la finalité de la tactique des bourreaux ) voire déclarés en terroristes.

Involontairement par méconnaissance du phénomène, soit volontairement car complices du dispositif, l'entourage de la personne cible y participe.

Enfin, devant l’incompréhension générale de leur entourage et l’impuissance auxquelles elles sont vouées, la plupart des cibles s’isolent et tentent de survivre dans un cadre de vie aussi restreint que celui d’une souris de laboratoire.

Pour comprendre ce phénomène, il faut le replacer dans le contexte mondial actuel. Une société totalitaire est en train de naître, dont nous mesurons un peu plus chaque jour les effets répressifs, oppressifs, subversif. Cette fois, sans photos, sans vidéo, sans trace, sans média, ….

 

La décadence ne vient pas des salauds, mais de ceux qui sont passif devant l’ignominie ,

.................. car ça permet la pandémie des salauds !

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