Les victimes du Levothyrox à nouveau bafouées dans un article deOuest France,

Suite à un article d'information sur les génériques, mais qui soudain évoque le scandale Levothyrox en bafouant à nouveau les souffrances des victimes qui ne l'ont pas supporté. Une vague d’écœurements, de colère sur les réseaux sociaux et de demandes auprès de l'association UPGCS afin de ne pas laisser passer un tel article !

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 Le propos initial de l'article paru dans Ouest-France  était une information sur le changement de règles à partir de janvier quant à la délivrance des génériques. 

"À compter de mercredi 1er janvier, il ne suffira plus que le médecin indique  non substituable  sur son ordonnance pour obtenir le médicament  princeps  (avec marque) remboursé au maximum. Celui-ci devra justifier cette mention par une raison médicale." source Ouest-France Donc une information intéressante que les malades s'empressent de lire, puisque devenus maintenant très attentifs aux articles "santé". 

Mais quelques lignes plus loin, le journaliste Philippe Richard souligne que "les exceptions  ne pourraient concerner que la prescription de médicaments à marge thérapeutique étroite  (dont la liste des principes actifs est bien précisée), en cas de contre-indication « formelle et démontrée » à un excipient présent dans tous les médicaments génériques disponibles."

Et de faire l'analogie avec le Levothyrox avec cette affirmation inacceptable et infondée : 

"Ça va grogner dans les pharmacies. Quand on voit l’ampleur qu’a prise l’affaire du Levothyrox (qui, à preuve du contraire, a une origine psychosomatique), on peut s’attendre à quelques vagues d’effets indésirables aux causes non déterminées dans les semaines et mois à venir."

 Dès la lecture de l'article, les victimes en colère, ramenées encore aux commentaires de 2017, nous ont contactés afin de réagir à celui-ci ! 

Droit de rectification selon l'article de 13 de la loi du 29 juillet 1881

C'est donc un droit de rectification que nous avons adressé ce matin à la rédaction d'Ouest-France au nom de toutes les personnes qui ont souffert de ce passage à la nouvelle formule. Vous trouverez sur le site UPGCS la lettre ouverte  publiée  ainsi que  sur les réseaux sociaux.

article complet UPGCS

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