Tout semble toujours impossible, jusqu’à ce que cela soit fait.

On peut changer le monde

Nelson Mandela disait:

Tout semble toujours impossible, jusqu’à ce que cela soit fait.

Le génocide animal :

Les gens choisissent de manger moins de produits animaliers, mais pas seulement pour des raisons économiques, ou pour préserver leur santé à cause des éleveurs voyous (Antibiotiques et médicaments donnés aux animaux, farines animales, viandes avariées, tromperie sur l'origine des viandes, vente de la viande de Cheval pour du boeuf etc..etc..) etc...), mais aussi pour des raisons éthiques, et cela Stéphane le Foll n'en tient pas compte dans son analyse de la situation des éleveurs...

Raisons de santé :

Manger de la viande, c’est mettre sa santé, et donc sa vie, en danger. De nombreuses études scientifiques démontrent le lien entre maladies cardiovasculaires, cancers, attaques cérébrales, diabète… et la consommation de viande. Un danger aggravé par les conditions de production de la viande qui sont à l’origine, chaque année, de 90% des cas d’intoxications alimentaires.

L’homme est devenu, au cours de ses sept millions d’années d’évolution, un être omnivore. Mais force est de constater que si sa consommation de viande continue à augmenter, il court tout droit à sa perte. Parallèlement à l’augmentation de la consommation de viande au cours des 50 dernières années -+ 60 % en Europe, x 13 en Chine-, les maladies cardiovasculaires –première cause de décès en Europe et aux Etats-Unis avec 17 millions de morts- et les cancers, entre autres, se sont multipliés. L’un étant la conséquence de l’autre comme le prouvent nombre d’études scientifiques réalisées à travers le monde.

Un facteur de risque dans de nombreuses maladies :

Un homme d’âge moyen a trois fois plus de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire qu’un végétarien. En 2005, l’American Medical Association a montré par ses recherches que le risque de développer un cancer de l’intestin –deuxième cause de mortalité dans les pays développés- est de 40 % supérieur chez une personne qui consomme en quantité significative de la viande rouge. Si ce cancer est le plus directement lié à la consommation de viande, il n’est pas le seul : cancer de la prostate, des ovaires, des poumons, du côlon, du pancréas et du sein y sont aussi associés. Dans une étude publiée en 2007, le Fonds mondial de recherche contre le cancer a d’ailleurs préconisé « de ne jamais consommer de viande transformée, à savoir bacon, jambon, saucissons et saucisses, et de limiter la consommation de viande à 500 g par semaine ».

Mais ce ne sont pas là les seules conséquences d’un régime riche en matières animales. La liste des maladies liées à la consommation de viande inclut également l’hypertension, les attaques cérébrales, le diabète de type 2, l’ostéoporose, l’hypercholestérolémie et, nouvelle maladie du siècle pour les pays développés, l’obésité. L’étude de référence, le China Project qui a suivi la santé de 800 000 Chinois, a démontré que ceux qui mangent de la viande développent aussi plus de maladies chroniques que ceux qui n’en consomment pas.

Un risque sanitaire accru :

La viande elle-même est porteuse de maladies. L’élevage intensif, avec un recours massif aux antibiotiques et aux hormones, favorise le développement de bactéries telles que la Salmonella et le Campylobacter, et la recrudescence de certaines affections comme le Staphylococcus Aureus et l’E. Coli, ce dernier quasiment impossible à traiter. Chaque année, 80 millions de cas d’intoxications alimentaires dues à la viande sont recensés aux Etats-Unis (plus gros consommateur avec 124 kg/personne/an) et plus d’un million de personnes en meurt dans le monde. Les traitements antibiotiques deviennent inefficaces chez les humains. L’Union Européenne a d’ailleurs interdit l’utilisation des antibiotiques comme stimulateurs de croissance des animaux.

Que ce soit en raison de la hausse des prix, du souci de l’environnement, ou d’une prise de conscience de leur santé, les français mangent moins de viande.

Alors les revendications des éleveurs, les marges des uns et des autres, rien n'arrêtera la lente, très lente, trop lente montée de la conscience des hommes envers l'animal.

La consommation de viande baisse depuis 10 ans en France.(Source 20minutes)

Progression du végétarisme ?

Même s’il est difficile de trouver des statistiques fiables, il existe de bonnes raisons de penser que le nombre de végétariens augmente en France : multiplication du nombre des restaurants végétariens dans l’hexagone (y compris des restaurants 100 % végétaliens), diversification des produits végétariens disponibles dans les magasins, visibilité médiatique du végétarisme et du véganisme (boycott des produits issus de l’élevage, y compris lait, œufs, cuir, etc.), multiplication des débats sur la question animale et des enquêtes sur la réalité de l’élevage. Cela a sans doute contribué à la baisse de la consommation des produits animaux.

La plus forte baisse est en Belgique :

Si la consommation de viande diminue, le nombre de bouchers dégringole lui aussi chaque année en belgique. Dans les années '80, il existait en Belgique plus de 12.000 boucheries artisanales. Il n'en reste aujourd'hui que 2500.

Aux Etats Unis depuis 5 ans, une diminution de 12,2% de la consommation de viande a été enregistrée. Au cours de cette même période, la population américaine a continué à augmenter, mais grâce à la baisse de consommation de viande, plusieurs centaines de millions d’animaux ont été épargnées chaque année.

Le Dr William C. Roberts, rédacteur en chef de l’American Journal of Cardiology a dit : "Quand nous tuons les animaux pour les manger, ce sont eux qui finissent par nous tuer car leur viande (…) n’a jamais été destinée à l’être humain. "

Pour vaincre la faim dans le monde, il faut absolument changer notre mode d'alimentation, ne soyons pas les complices du génocide animal.

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