En quelques lignes, Sarkozy nous montre sa conception du pouvoir :
«Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays».
Mais il conclu : «Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond comme un citoyen «normal»"
Sous entendu, si je reviens, ce sera pour régler leurs comptes à mes ennemis...
La France dans tout çà ? l'intérêt général ?
Non décidément, cet homme, qui voudrait être vu comme une solution pour le Pays nous montre par son attitude et ses mots qu'il méprise les français et surtout : qu'il préfère se servir de l'Etat plutôt que le servir...