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Billet de blog 2 févr. 2015

Nous sommes la Terre

Julius Pepperwood
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Où je vis ?

Nous sommes le cancer de cette planète…

Mr. Smith avait raison.

La notion d’argent a engendré le début de la fin pour l’espèce Humaine.

Depuis l’Or jusqu’à l’Euro.

Nous vivons dans un monde où 99% de la population subit les lois des 1%.

Car ces 1% possèdent plus que le reste de l’Humanité.

Nous vivons dans un monde où nous mangeons des animaux, une autre espèce vivant sur la même planète que la notre.

Nous vivons dans un monde que nous sommes en train de détruire à cause d’un prétendu progrès.

20% des Hommes consomment 80% des ressources de la planète.

Le vice de l’Homme  est de se croire supérieur.

Homo sapiens - l’Homme savant - l’Homme moderne, l’Homme qui sait.

L’Homme qui croit, plutôt.

L’Homme a crée Dieu pour contrôler les autres Hommes.

L’Homme a crée l’argent pour contrôler les autres Hommes.

Nous ne sommes plus l’espèce Humaine depuis très longtemps.

Nous ne sommes même plus un peuple, nous sommes des étrangers, de continents différents, de pays différents, de villes différentes, de langues différentes.

L’Homme civilisé qui donne tant de leçons, l’Homme qui fait la guerre pour la paix… 

Quelle grande civilisation que la notre !

21 novembre 2014


Nous sommes la Terre

 « Il n'y a pas de grande tâche difficile qui ne puisse être décomposée en petites tâches facile. » (Matthieu Ricard)

Jusqu'à ce que le peuple décide… Mais que veut-il ce peuple ?

Que voulons nous ? Que cherchons nous ? Et surtout où allons-nous ?

De grandes questions éternelles. 

Voulons nous vraiment une société "meilleure" ? Encore faut-il penser que celle-ci est mauvaise ou du moins qu’elle peut s’améliorer et que l’Homme n’est pas à son apogée et ne vie pas le modèle de société le plus aboutit de son Histoire. 

J'entends par meilleure, une société qui a pour socle l'égalité, le respect du vivant, et évidemment l’interêt général et le bien commun.

Nous sommes sous hypnose, constamment divisés, interloqués, offusqués, intéressés, trop souvent distrait, voire choqués par des non-sujets.

Devant notre télévision - ce poison moderne - ou en mangeant notre foie gras et nos dindes fourrées, signe de repas de fêtes abondamment réussis.

Rassasiés par tant de nourriture industrielle, transformés à grand coup de pesticides et de produits chimiques.

De belles tranches de bidoche - morceaux de cadavres - dans des millions de barquettes remplissent les rayons de nos supermarchés, lieu du culte alimentaire, où nous choisissons les produits en fonction de la publicité qui à le plus marché ou bien du storytelling qui nous a marqué et que nous avons entendue en boucle sur tout les médias. 

Apothéose de notre alimentation déraisonnée. 

Manger de saison ? A quoi bon, bientôt il n’y en aura plus.

Manger local ? Dépêchons nous, un agriculteur se suicide tout les deux jours.

On nous fait croire que les OGM luttent contre la faim dans le monde, quelle blague.

Monsanto et Bayer lutteraient contre la faim dans le monde ?

Demandons aux enfants Argentins ce qu’ils en pensent.

À l'heure où nous détruisons notre éco-système et la biodiversité à coup de surproduction et de course au profits. Et la croissance, fameuse croissance à laquelle tout ce monde moderne aspire, qui occupe une majeure partie du débat politique. 

- L’élevage industriel pollue plus que le transport -

Plus de la moitié des céréales commercialisées dans le monde sont destinées à l’élevage et aux agro-carburants.

À l’heure où 1 milliard d’Hommes ont faim…

À l’heure où 1 milliard d’Hommes n’ont pas accès à l’eau potable…

Où les machines n'ont jamais autant remplacé les hommes, et où on se demande si on pourra nourrir une population toujours croissante, alors que dans le même temps nous jetons un tiers de ce que nous produisons.

Où allons-nous ?

Le constat de ces dernières semaines, reflétant une réflexion plus ancienne, me confirme que nous nous complaisons dans notre confort, et que cela suffit pour ne pas nous occuper de ce qui pourrait nous permettre de stopper les principaux maux de ce monde, à savoir notre impuissance politique.

Car de cette cause tout découle.

Si chacun agit dans son interêt quel est le notre ?

Nous connaissons les solutions aux différents problèmes, qu’ils soient liés à l’écologie, à l’emploi, à l’éducation, à la faim dans le monde, aux inégalités, aux injustices, à l’énergie et peut-être même à la médecine et à tout autre besoin primaire.

Comment se fait-il que les pays les plus pauvres soient les plus riches en ressources ?

Quand le confort, et les divertissements ne suffisent plus à occuper notre esprit, nous nous plaignons. Le reste du temps nous travaillons.

Pour le plus grand plaisir des élites dirigeantes nous continuons à perdre notre temps à se diviser, plutôt que de regarder dans la même direction, notre combat commun.

La racine, « la cause des causes ».

Nous commentons le circus politicus de nos "représentants", tel une télé-réalité permanente, sans prendre le temps d’ouvrir les yeux sur ce monde magnifique qui nous est offert chaque jours.

Ne croyons plus les beaux discours, pour une fois croyons en nous. Croyons en l’Humain.

La vie est un miracle dans l’univers et nous n’en avons pas conscience, nous croyons que tout nous est du. Que nous sommes non seulement le centre du monde mais aussi les maîtres de cette planète, alors que nous ne sommes qu’une espèce parmi d’autres.

Nous savons déjà qu’il faut arrêter de fouiller le sol, et qu’il suffit de lever les yeux au ciel, l’énergie du soleil nous est offerte naturellement et en permanence. 

Les végétaux l’ont compris. Inspirons-nous de la nature.

Sur quelle terre le vent ne souffle t-il pas ?

L’éolien, le solaire, la géothermie, le biogaz et même le lunaire, ce ne sont pas les énergies propres qui manque. Combien de temps allons-nous épuiser et perturber la planète bleue ?

Le temps que les « puissants » de ce monde le désirent. 

Attendrons-nous les millions de réfugiés climatique à venir pour réagir ?

A tel point que beaucoup pensent que l’humanité aura besoin - dans un futur plus ou moins proche - d’une nouvelle planète pour continuer son histoire. 

C’est confirmer que l’Homme est le virus de cette planète et que lorsque cette dernière sera totalement morte - par la seule faute de l’humanité - il lui faudra un autre corps à contaminer.

Quelle désolation que ce genre d’idées.

Tant qu’il y aura du pétrole et d’autres énergies fossiles qui rapportent, tant qu’il y a du profit à la clef, le bien commun et la santé de notre monde sont le dernier des soucis.

Pierre Rabhi prône la sobriété heureuse et l’insurrection des consciences, et c’est exactement ce dont nous avons besoin.

Les alternatives sont la solution.

Pour combattre un système, ne faut-il pas inventer le nôtre pour rendre l’ancien obsolète ?

Si chaque Colibris fait sa part, à son échelle, à son niveau, un jour viendra où tout ces colibris - ou gentil virus, alter-mondialistes, utopistes, peu importe - feront prendre conscience à la minorité qui est en fait la majorité que nous sommes prêt, prêt à construire ensemble le monde que nous voulons, un monde meilleur pour tous.

J’ai conscience que la tache est immense, et que la route est très longue pour revenir de l’endoctrinement subit depuis des décennies, et décider d’agir. 

L’entraide au lieu de la dualité.

Le partage au lieu de la jalousie.

La solidarité au lieu de l’indifférence.

- Lorsque je veux lancer un débat entre amis, sur un ton détaché, voire amusé (afin d’évitez le discret gonflement des joues signifiant « tu me saoule »), je pose à chaque fois cette question :

Est ce qu’un monde sans argent est - ou aurait été - un  monde sans problèmes ? -

En attendant de reprendre le pouvoir politique donc le pouvoir de décider, plutôt que d’élire quelqu’un pendant plusieurs années, entouré d’une élite totalement désintéressée des questions essentielles, nous devons apprendre à vivre autrement. 

La coopération n’est-il pas un modèle d’avenir ? Nous ne formons qu’un dans ce monde, et nous ne le voyons pas, on nous apprends à nous méfier, détester, jalouser, rejeter l’autre, alors qu’ensemble nous sommes si puissant. Nous sommes capables d’inventer la société de demain, il suffit simplement de le vouloir. Il ne tiens qu’à chacun de respecter l’autre, de se soucier de l’environnement et du monde qui l’entoure et de la Terre qui le nourrit. 

Nous seul décidons de ne pas tomber dans la facilité qui nous est offerte afin de nous pousser à consommer de la manière voulue. 

Choisissons notre mode de fonctionnement. Nos alternatives.

Loin du désenchantement et du désintérêt ambiant.

Et ce désintérêt est mondial, il n’y a qu’à voir les derniers sommets de la Terre et autres conférences internationales sur le climat. La dernière en date était en décembre 2014. 

Le Huffington Post titrait : Conférence de l'ONU sur le climat à Lima: accord à l'arrachée pour réduire les émissions de CO2 d'ici 2050.

Peut-être que quand le permafrost - qui désigne ces sols gelés en permanence - dégèlera et que le méthane emprisonné jusqu’à présent s’échappera, (méthane qui à un effet de serre 20x supérieur au dioxyde de carbone) les médias titreront : Trop tard pour prendre une décision, nous sommes condamnés…

Mais combien de temps l’argent va t-il gouverner ce monde ?

Yann Arthus Bertrand dit la solidarité des peuples est plus forte que l’égoïsme des nations.

Regardons la Terre dans son ensemble, une et indivisible. 

Arrêtons de regarder ce planisphère qui n’est autre qu’un puzzle d’incohérences.

Le futur dépend de notre action présente, en avons-nous réellement conscience ?

31 janvier 2015

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