Hommage à Personne

La légende raconte qu'un philosophe grec inspiré tout à la fois d'une tradition locale dénommée cynisme et d'une pointe de marxisme -la formule sur les eaux glacées du calcul égoïste l'avait impressioné - avait expliqué qu'en réalité Ulysse était un armateur qui avait pris le large pour échapper à l'impôt.

Le cyclope était en réalité la figure du FMI, lequel était en réalité un dieu en trois personnes, d'où l'expression de « troika ». C'est en réalité par crainte d'Hermès, allié à la redoutable Thémis, suivie de l'aiguillon d'Achille, qu'il finit par fuir l'île où il était cajolé par des ∏€ρΙΡατετιςιεννεσ de crainte d'être accusé de proxénétisme. C'est ce grec qui écrivit, dans sa jeunesse, se faisant passer pour un certain Lafargue « le droit à la paresse » Réflexion somme toute teintée de bon sens car certains statisticiens exposent que le Grec laborieux, loin d'être le paresseux que la doxa évoque, bosse en moyenne quarante deux heures par semaine. Il avait une crainte : que ses compagnons ne fussent tondus. Certaines découvertes de cet érudit furent vraisemblablement auto- censurées, telle la propension, en l'absence de personnes de la gente féminine, de la part du vaillant UlyXes et de ses camarades à se satisfaire mutuellemnt per anum. Cet intellectuel, qui fut un des inspirateurs du penseur Kostas Axelos, avait, selon des découvertes restées occultes, coutume de dire «  la mondialisation nous enc...ra tous ». L'hisorien Fernand Braudel connaissait bien le Grec, il avait assimilé la langue héllénique contemporaine en avalant en quelque jours l'ouvrage « le grec pour les touristes sans se fatiguer » c'est en lisant notre penseur qu'il a pris conscience du fait que la civilisation méditéranéenne était celle de l'olive, de l'huile et du blé. L'épicurien que nous évoquons, qui a également retenu l'attention d'Elisabeth Roudinesco dans un appendice non publié de l'ouvrage de cette dernière «  comment mettre une imposture Onfray » est le réel concepteur du régime dit crétois. Mais il se garda bien d'ébruiter sa découverte, de crainte de passer pour un menteur, et de devoir s'expliquer de façon emberlificotée. Emprisonné sous le régime des colonels, il fut soumis à la question. Le colonel Kosta Kollara ( cette expression, désigne en grec moderne l'aspect généralement protubérant de la partie postérieure de l'Homo Sapiens) se fit un devoir de s'occuper personnellement de lui.

Ce décoré lui faisant remarquer que le régime avait changé, s'entendit répondre « le mien est resté identique ». Ce qui rendit Kosta fou de rage ; le gradé fit alors usage de la « j'ai gène », expression dont il sub-odorait que l'étymologie était relative à la légitimité de ses pouvoirs, mais sans vergogne, et à un point d'intensité tel qu'il envoya notre philosophe chez les romains, autrement dit ad patres.

 

 L'objet, ou plutôt le sujet, de notre brève étude est difficile à nommer car tel son modèle de l'antiquité, dans un curieux mélange de ruse et de modestie, il se faisait appeler « personne ». Des sectes américaines semblent avoir approché son secret, la preuve en est que dans ce puissant pays, il est fréquent de se plaindre en geigneant sur le thème « nobody loves me ». Ce que des personnes mal entendantes traduisent par « Jesus loves you ». Certains pourraient voir dans les traditions des « amish people » un indice de résurgences intellectuelles, cependant la discrétion de cette communauté, laquelle se tient à l'écart de l'habitus au sens de Pierre Bourdieu « d'aller se faire voir » (nous entendons par là, sans prendre nos lecteurs pour des ânes au sens bien entendu lacanien, que ces sonofabitch de motherfuckers de rustres hypocrytes) cette communauté se tient à l'écart des médias.

 

Ainsi, tels les rastas se réclamant d'Hailé Selassié, et à la manière de Monsieur Prudhomme, nos actuels écologistes rendent-ils hommage à...Personne, dont on murmure qu'il se faisait aussi appeler « Zorbek le maigre ». Certains, tenants de la pensée hindoue, vont jusqu'à prétendre que ce bricoleur de génie de l'agronomie, nous avons nommé Pierre Rabhi, est son avatar, hypothèse hautement contestable au plan logique, par simple comparaison des dates de décès de l'un et de naissance de l'autre.

Il n'en reste pas moins que la comparaison est troublante, et que « l'esprit vivifie » (voir note en bas de page concernant Henri Tincq, il n'est pas d'étude crédible sans quelques citations).

 

Peut être un jour l'humanité se montrera t-elle reconnaissante envers ce philosophe frugal, véritable inspirateur de la méfiance étasunienne envers l’État, sous réserve de considérations dissonantes relatives à une machine économique dont il est permis de soutenir qu'elle repose sur l'hégémonie militaro-industrielle, la consommation érigée en modèle (cf à ce sujet les dernières encycliques papales sans oublier que le royaume de Dieu ne sera jamais de ce monde Christus Dixit et certaines chansons de Alain Souchon lequel ne prétend à aucune infaillibilité) sans prétendre évoquer des chinoiseries qui nous mèneraient hors de notre propos. Peut être même sa pensée a t-elle  rencontré celle de d'écrivains plus ou moins anarchistes, dont celles d'Albert Camus qui était imprégné de philosophie grecque et se méfiait de tous les pouvoirs excepté celui des femmes auxquelles il succombait délicieusement, ah, la Casarès...On ne connaît pas le nom de ce Grec, car tel son modèle de l'antiquité, dans un curieux mélange de ruse et de modestie, il se faisait appeler « personne ». Des sectes américaines semblent avoir approché son secret, la preuve en est que dans ce puissant pays, il est fréquent de se plaindre en geigneant sur le thème « nobody loves me ». Ce que des personne mal entendantes traduisent par « Jesus loves you »,

Ainsi, tels les rastas se réclamant d'Hisène Habré, et à la manière de Monsieur Prudhomme, nos actuels écologistes rendent ils hommage à...Personne, dont on murmure qu'il se faisait aussi appeler « Zorbek le maigre ».

Certains trouveront même une convergence entre la pensée de notre anonyme héllène et celle de ce génial bricoleur de l'agro-alimentaire qu'est Rabhi (non pas Jacob, mais le prénommé Pierre)

Les tenants de la pensée indhouiste pourraient voir en ce magicien ardéchois d'une sobre mais heureuse exploitation de Mère nature un avatar du GREC ( a ne pas confondre avec un obscur groupe de réflexion et d'étude sur un phénomène répandu dans l'espèce humaine dont l'initiale commence également par un c, mais qui, le chameau ne voit pas sa bosse, etc, vous ne voulez quand même pas que je fasse de la pub pour un ex groupuscule de fachos ) la simple comparaison des dates ne permet laisse aucun choix en suspens. Le médiapartien Viguié a immédiatement saisi ce classique du calembour.

En attendant, hélas (à répéter trois fois, à se lamenter devant le mur idoine, et je reste poli non d'un Kelb) je veux bien entendre qu'il y a quelque chose d'archaîque dans ce quasi-archipel, mais nom de Zeus (ne me perlez pas des popes, j'ai souvenance du temps où j'avais moins de bide et plus de cheveux, d'avoir séduit une belle héllène, qui a failli succomber à mes charmes mais au moment où la caméra montre le ciel, j'ai entendu dire, «  my god, if my Pope would see me «  je reprends mon raisonnement aprés ce moment mélé d'émotion et de colère, les créanciers, qui sont censés à terme récupérer leur dette, font comme si ils ( les économistes distingués en atterrent d'autres ) ils projetaient de traire une chèvre efflanquée en rationnant sa becquetée quotidienne. Tout se passe comme si et toutes choses égales par ailleurs comme on dit dans dans les manuels d'éco. J'ai même plus le goût de jouer sur le mot OXI, mes ancètres maltais prononcent le X 'ch', je vous laisse deviner la pensée qui m'effleure.

Signé: PCC, le Général de CL2E auquel il est attribué l'aphorisme : « Tisot baisse, je vais encore me retrouver tout seul »

Vangelis « papayaplusd'sous » fait de la musique, fort bonne d'ailleurs, donc aucune crainte de le plagier.

* Henri Tincq est le cul-béni de service au journal « Le Monde ». Ce qui ne veut pas dire qu'il a un déficit d'intelligence, mais si on peut pas blasphémer un chouia, où va t-on, ma bonne dame ?

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