Avant d’être déplacé pour cause de frein à la bonne marche du Parquet de Nanterre, que restera-t-il de lui dans l'histoire judiciaire de notre pays ?
A mon avis, seule sa servilité vis-à-vis d'un petit bonhomme que la nature a rendu obsédé de paraître omniscient..sans limites connues en matières de manœuvres malignes dans l'exercice d'une fonction considérée jusque-là comme suprême..lui fera une épitaphe..
Le procureur Courroye nous a joué sa partition qu'il dit inachevée, meurtri est-il de ne pas avoir pu convaincre le plus grand nombre qu'il n'est pas un magistrat, en mode mineur.
Il a convoqué pour l'aider dans sa tentative de se crédibiliser un certain Schubert qui me semble-t-il, n'a jamais été un fervent défenseur des notes étouffées.
C'est pourquoi, le Procureur Courroye, rentré comme par effraction, dans un domaine musical dont il ne possède pas les clés, apparaît menotter la vérité des choses, sans le talent indispensable à la réussite de l'objectif poursuivi.
Sa scansion douloureuse de ces derniers mois, jouée dans une émission de radio, sur un violon gratté avec une pelle, est à vite oublier dès lors que l'on veut croire encore, à la sérénité retrouvée de la Justice de notre pays.
Avant 2010, cela aurait pu marcher..mais par malchance pour le magistrat..un maître d'hôtel est passé, par là !