Un Major de Police pour contrôler l’identité du Brigadier Inconnu..

Le 15 octobre 2012 à Clochemerle-en-Essonne, le Major identifié n'a pas usurpé son grade, convoité par un Brigadier resté anonyme.


A l’attention de
S. L…, militante bénévole du CODERPA, chargée de mission territoriale à Clochemerle.

Transmis à la Délégation Générale des Services par
D.M…, conseiller municipal Référent de mon Quartier
Clochemerle-en-Essonne, 16 octobre 2012

 

Madame,

      Je vous avais rappelé, le 2 octobre, le texte signé par le Maire-Vice-Président de l'Essonne, m’interdisant toute intrusion dans les locaux municipaux. Vous avez maladroitement feint de le croire périmé, parce que daté du 21 septembre 2011. Pourtant vous aviez été témoin ès qualité, au Repas des Seniors du 14 Décembre 2011, de son effet démoralisant sur les juniors.
      Une bavure est survenue le: vendredi 28 septembre 2012 vers 15 h. J’ai demandé à l’accueil du Hall de la Mairie une photocopie de l’arrêté mis à jour, où je me vois surnommé ironiquement "BELKACEM". Je suis comme vous sans préjugés, mais l’arrêté 2012, scotché à cette heure-là en haut de l'entrée vitrée, m'est apparu comme une provocation, destinée à inquiéter le public clochemerlin, provocation aussi délibérée que l'était la version 2011, mais cette fois visible de plus loin.. J’ai pu en prendre une photographie, que je transmets au Tribunal Administratif de V…. Il appréciera d’être cité au bas d'une série d’accusations délirantes, sans dépôts de plaintes, ou alors relevant de la psychiatrie de secteur.
      Mais d’abord avait surgi un garde privé du Maire, un grand gaillard dans un uniforme neuf de bonne coupe, celui que n'obtiendrait pas sans piston un vrai policier, recruté hors gabarit. Il m’a ceinturé, soulevé sans m’étouffer complètement, et déposé à l'extérieur devant la Mairie. Puis il m’a refusé poliment son nom, "me connaissant bien", et il s’est inquiété de l’état de ma mémoire, relativement aux consignes 2011 du Maire, à lui renouvelées en 2012  par une équivoque "Direction Générale des Services" policiers, infiltrée de ripoux comme dans un feuilleton télé.. Quand j'ai évoqué la possibilité d'une faille dans ma sécurité, celle de l'existence d’un autre belkacem, qui serait un agent provocateur différent de moi : « D’abord, d’où connaissez-vous ce nom-là? ». L'enquêteur délégué à Clochemerle par la DGS, dont le nom n’est affiché nulle part, n’a pas pu ce jour-là être identifié, ou contrôlé, ou insulté comme étant un danger psychosocial, ou menacé d’une arme de service, ou confié préventivement à la psychiatrie de secteur.
      En tant que Senior de Clochemerle, j'ai heureusement bénéficié le 15 octobre à 15 heures d'une mise en garde, pendant la Semaine Bleue, du commissariat de Police Nationale le plus proche, par la bouche de son plus haut gradé, galonné à trois ficelles plus une. Je souhaite l’interviewer un jour sur sa carrière rapide de successeur du pâle Bruno Singé, moins bien noté par la DGS, et par les partenaires financiers municipaux. Le Commissariat de Palaiseau m’avait confirmé le mardi 2 octobre, vers 11 h 30, que le grade rare du  Major ROUGIER,  très "souple" à décerner, l'emporte sur celui du Brigadier anonyme, cité dans la célèbre lettre signée Daniel BARNIER le 17 août 2009. Mes notions de grades dans la Police Nationale, trop souples à l’époque, m’avaient incité à me mêler plutôt de mes affaires, sans oser contredire le témoignage du Brigadier innommable alors en fonction, auprès du Sous-Préfet toujours en fonction.

La mise en garde des Seniors a porté sur l'intrus typique, mal identifié par son apparence, ou par son uniforme, qui refuse de donner son nom à la personne âgée. J'ai signalé que le Commissaire de Police le plus proche, ayant affiché avant le Major son nom, et même un prénom très spécifique, n'avait pas été le "Subdivisionnaire" anonyme affecté aux Champs Lasniers (à proximité des Ulis). Jusqu'à la récente promotion du Major de ¨Pälaiseau, c'était le Lieutenant de Police Judiciaire Crystèle JOIGNIE, tenant lieu du Major à affecter à un Commissariat Divisionnaire, qui fait face à la Mairie de Massy. Elle m'a très aimablement reçu, vers 9 h 30 le 16 Février 2012, dans l'attente de Jean-Luc TOULY. Ce dernier s'est finalement fait excuser, prétextant un non-lieu négocié in extremis, avec un autre Maire "insulté" ou manipulé, par la Procureure d'Evry.. Mais avant d'avoir pris le temps de déchiffrer ma convocation, le planton de garde s'en était tenu à une absurde consigne pseudo-syndicale, et avait prétendu ne connaître aucune personne du nom de JOIGNIE. 

Revenons à  Clochemerle. Deux gardes municipaux ont été immédiatement convoqués en renfort par le DGS local, qui ne s"est pas montré. Ils sont donc restés à l'extérieur. N'ayant pas entendu le Major, l'un d'entre eux a encore appliqué la consigne de ne pas s'identifier. L'autre m'a livré avec un sourire son pseudo, qui est "Elodie". Le programme s'est poursuivi avec l'Association de co-voiturage de l'école municipale de commerce. Le Professeur qui la préside, venu de Briis-sous -Forge, a fait mesurer le risque que constitue un auto-stoppeur aux antécédents mal identifiés, ou encore un automobiliste apparemment bénévole, qui ne serait pas suffisamment identifié par sa carte d'assurance, son permis, sa plaque d'immatriculation, et ses antécédents routiers. Je n'ai pas osé demander quelle défiscalisation le label de cette Association peut apporter aux employeurs et aux assureurs, qui vont  couvrir le risque, limité à des "passagers identifiés par leur lieu de travail".

Le Major ne pouvait pas me promattre une "main courante" sur la bavure du 28 septembre, survenue hors de son ressort. Le Major n'a pas davantage souhaité m'accorder  le rendez-vous, pourtant sollicité mainte fois depuis le 14 avril 2011, dans son Centre de Rétention Administrative de Palaiseau. Le Major a préféré rejoindre  d'un pas rapide le car de Police qui l'attendait, avec une escorte de bénévoles co-voiturés, encore non identifiés. Lors de ma seconde intrusion au 13 rue Emile Zola, le 9 octobre, ils s'en étaient tenus unanimement à la consigne syndicale. Aucun récépissé nominatif cette fois encore.

La suite, Madame, pour bientôt, sauf si vous "alertez" le Modérateur de Médiapart, non identifié pour l'instant..Soyez assurée de mon profond respect pour le Ministre de la Sécurité Publique, pour celui de la Cohésion Sociale (à nommer), et pour vous-même..

 

 

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