Contrôle de mon identité le 14 avril 2011, et refus prémédité de récépissé.

   Un prélude à la controverse du récépissé a été, à Orsay dès 2009, un refus de signer de la part d'un OPJ non identifié. Ensuite cet officier de Police Judiciaire, véritable précurseur, m'a convoqué par téléphone, sans s'identifier davantage, pour me donner le 14 avril 2011 un cours de procédure pénale ou administrative, illustré d'applications expérimentales, comme s'il s'était promu conseiller juridique non déclaré d'un Hortefeux de l'Essonne..

   L'était-il depuis deux ans déjà? Le 24 avril 2009, ce même individu avait usurpé en uniforme la fonction plus modeste de "formateur" de l'Agent de Police Judiciaire  Cégolène Planté (cliquer ici). Lui s'était bien gardé de signer, conjointement avec Cégolène et moi, un "constat d'infraction" supposé complet au terme de cette première rencontre. Son prétexte avait semblé être mon refus de préciser le "type" (Européen? ou non?) du "voleur". D'où quelques échanges verbaux non archivables, après sa question "Et moi? M'accordez-vous un type européen, oui ou non?", qui trahit une angoisse identitaire.

   La vraie difficulté n'était pas là, comme me l'a souligné le lendemain un gradé rouquin plus âgé. Cégolène, à seule fin de boucler son constat le jour même, avait fait usage d'un numéro de téléphone confidentiel, réservé à l'échange de données bancaires entre agents de Bercy infiltrés dans la Police Nationale, et agents infiltrés dans les réseaux LAB ou LAT. Ce gradé refusait qu'aucun de ses agents assermentés puisse se trouver mêlé à la  violation d'un secret bancaire. 

   A-t-il compté sur ma naïveté de chercheur pour garder l'affaire confidentielle, ou mieux pour la médiatiser dans un délai raisonnable? Ma demande d'enquête (voir recto, verso) a été adressée conjointement au Sous-Préfet et au Médiateur de la banque concernée. Le constat de Cégolène restera la dernière trace datée qui ait attribué le "vol" de ma carte bancaire à "un" seul individu. Dès le mois suivant sont apparues des traces comptables inattendues.ou contradictoires, impliquant deux machines dans deux débits frauduleux, d'un montant modeste, que Cégolène  refuse de consigner dans un constat rectificatif. Il s'agit de  données apparues sur l'écran des ordinateurs, à l'instigation d'acteurs non identifiés, jouant en bande organisée par Intranet, maîtres de l'informatique de la Banque Postale, et de sa Déontologie. Le viol du secret entourant mon numéro de carte bancaire "volée" a été prévu, et peut-être aussi le "vol"  lui-même. L'enquête se joue entre quelques-uns des 60 000 déontologues compétents. Leur identité reste confidentielle, seul l'effectif total du vivier de crabes apparaissait page 19 du Rapport d'activité 2009, effacée récemment de l'Internet 

Les paparazzi boursicoteurs regretteront la page 2, qu'ils auraient pu archiver contre le droit à l'oubli.  

   Pour clore temporairement, une lettre du nouveau Sous-Préfet Daniel BARNIER a donné le grade de Brigadier non identifiable à son conseiller judiciaire assermenté, que nous retrouverons dans l'épisode du 14 avril 2011. Pour les besoins de l'instruction (toujours en cours), le troisième paragraphe me dicte un faux témoignage, destiné à mettre hors de cause l'innocente Cégolène, au cas où la Justice s'intéresserait à l'affaire. Mais la Procureure d'Evry donne sa priorité aux affaires de grand banditisme. FIN du premier épisode.

 

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