Merci Gisèle...

Gisèle Halimi ... suite à l'article : AFRIQUE ANALYSE Colonisation: un crime aux effets inépuisables 2 AVRIL 2017 PAR PHILIPPE RIÈS

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   Une personne majeure dans l’histoire de la lutte anti coloniale récente de notre pays, avec beaucoup d’autres comme Frantz FANON ou Maurice Audin, je me permets de rendre hommage à Gisèle …  Gisèle HALIMI ... Une femme exceptionnelle …Merci Gisèle ...J'accuse ...Mediapart de ne pas  avoir pris la peine ... de lui consacrer un peu de temps ... c'est dommage ... et pourtant .. un premier nom pour le PANTHEON de MEDIAPART .. aux Grandes FEMMES LaRépublique reconnaisssante 

 

Biographie[modifier | modifier le code]

Née le 27 juillet 1927 à La Goulette2, en Tunisie, de parents juifs, elle entre au barreau de Tunis en 1949 et poursuit sa carrière d'avocate à Paris en 1956.

Son enfance dans une famille traditionaliste est à l'origine de son combat dans la lutte féministe. En effet, dès son plus jeune âge, elle remet en cause ses obligations de fille au sein de sa famille. C'est pourquoi, à l'âge de 13 ans, elle entame une grève de la faim afin de ne plus avoir à faire le lit de son frère. Au bout de trois jours, ses parents cèdent et elle écrit dans son journal intime de l'époque : « aujourd'hui j'ai gagné mon premier petit bout de liberté »3.

 Mariée en secondes noces à Paul Halimi, administrateur civil au ministère français de l'Agriculture4 dont elle porte toujours le nom sous lequel elle s'est fait connaître, puis en troisièmes noces à Claude Faux, ancien secrétaire de Jean-Paul Sartre dont elle a été l'amie et l'avocate, elle est la mère de Jean-Yves Halimi, avocat, Serge Halimi, directeur du Monde diplomatique et d'Emmanuel Faux, journaliste à Europe 15.

 Engagements[modifier | modifier le code]

Fortement engagée dans plusieurs causes, elle milite pour l'indépendance de son pays, la Tunisie, mais aussi pour l'Algérie ; elle dénonce les tortures pratiquées par l'armée française et défend les militants du Mouvement national algérien poursuivis par la justice française. Elle cosigne avec Simone de Beauvoir Djamila Boupacha, livre dans lequel elle obtient de nombreux soutiens et la participation de grands noms comme Pablo Picasso dont le portrait de Djamila Boupacha figure sur la couverture.

Dans le même esprit, elle préside une commission d'enquête sur les crimes de guerre américains au Viêt Nam.

En 1965, Gisèle Halimi, en compagnie de Madeleine GuilbertMarguerite ThibertÉvelyne SullerotColette Audry et Andrée Michel, participe au Mouvement démocratique féminin, sorte d’union de la gauche avant la lettre qui soutient la candidature de François Mitterrand aux présidentielles de 1965 et veut unir socialisme et féminisme6.

Féministe, Halimi est signataire en 1971 du Manifeste des 343, parmi 343 femmes qui déclarent avoir avorté et réclament le libre accès aux moyens anticonceptionnels et l'avortement libre.

Aux côtés notamment de Simone de Beauvoir et de Jean Rostand, elle fonde en 1971 le mouvement féministe « Choisir la cause des femmes » et milite en faveur de la dépénalisation de l'avortement. Elle prendra la présidence de cette association à la mort de Simone de Beauvoir.

Au procès de Bobigny en 1972, qui a un retentissement considérable, elle défend une mère qui avait aidé sa fille mineure à avorter après un viol, en faisant une tribune contre la loi de 1920. Ce procès contribue à l'évolution vers la loi Veil, votée en décembre 1974 et promulguée en janvier 1975, sur l'interruption volontaire de grossesse.

De même, sa stratégie de défense médiatisée de deux jeunes femmes victimes d'un viol collectif, Anne Tonglet et Araceli Castellano, devant les assises d'Aix-en-Provence en 1978 contribue à l'adoption d'une nouvelle loi en 1980 définissant clairement le viol et l'attentat à la pudeur et les reconnaissant comme des crimes, alors qu'ils étaient considérés jusque-là comme des délits en droit français.

Gisèle Halimi est également l'une des fondatrices de l'association altermondialiste ATTAC en 1998. L'activiste palestinien Marouane Barghouti lui a par ailleurs demandé d'être l'un de ses avocats.

Elle est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux commencent le 4 mars 2009.

 Le 23 février 2010 est adoptée par l'Assemblée nationale, en sa présence, une résolution européenne sur le principe de la « clause de l'Européenne la plus favorisée » visant l'harmonisation des législations européennes concernant les droits des femmes7 suivant l'idée qu'elle avait émise dès 1979 lors de la première élection du Parlement européen au suffrage universel8.

 Maurice Audin — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Audin

 Maurice Audin, né le 14 février 1932 à Béja (Tunisie) et mort à Alger en 1957, est un mathématicien français, assistant à l'université d'Alger, membre du Parti ...

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 Frantz Fanon — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Frantz_Fanon

 Frantz Fanon, né le 20 juillet 1925 à Fort-de-France (Martinique) et mort, sous le nom d'Ibrahim Omar Fanon, le 6 décembre 1961 à Bethesda dans un hôpital ...

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