Bien sûr, le RN devra donner à ses électeurs un minimum de gages de bonne volonté, en exigeant de Barnier quelques mesurettes sociales, destinées avant tout à se différencier de ses partenaites de droite en vue de la présidentielle de 2027.
Moyennant un probable renoncement de sa part à la remise en cause de la controversée réforme des retraites, qu'il avait pourtant inscrite dans son programme électoral dans le but d'élargir sa base électorale.
La droite en général est toujours prête à des compromis mineurs, pourvu que le coeur de sa politique soit préservé.
Car, sur beaucoup d'autres questions, à commencer par les problématiques économiques, migratoires, ou du droit des minorités, tout ce beau monde marche du même pas et regarde dans la même direction.
La coalition des droites, dont rêve maintenant Macron à voix haute, consisterait certes en un véritable hold up démocratique, mais elle n'est reste pas moins probable.