Et en appelant toutes les parties à « faire preuve de la plus grande responsabilité pour permettre le retour de la paix et de la stabilité dans la région ».
Franchement, qui pourrait ne pas être d'accord avec ces louables intentions ?
Et une fois qu'on l'a dit, sans doute compte-t-ils sur d'autres pour "faire le job", c'est à dire, apporter une pierre diplomatique à l'édification d'une paix revendiquée, non partisane, équilibrée, respectueuse, durable,...
Sinon, concernant la France, ce pourrait être par exemple de donner une impulsion inspiratrice, en actant la reconnaissance de la Palestine, à parité diplomatique avec Israël.
Si l'idée est de réellement peser sur le cours de l'histoire, les pistes ne manquent vraiment pas.
Mais, deviser, officialiser une parole, communiquer, se concerter, se tapoter l'épaule entre homologues, différer les décisions engageantes, ne nécessitent aucun courage.
Ça tombe bien, ce n'est pas la qualité première de Macron.