C'est sous la pression des partenaires de sa coalition politique qu'il avait consenti, du bout des lèvres, à accepter des désistements en faveur du NFP.
Politiquement, il en a bien profité, se retrouvant contre toute attente en seconde force partisane dans l'hémicycle.
Il ne souhaitait pas le faire car, bien qu'ayant décrété le RN comme parti non républicain, espérant ainsi garder une longueur d'avance sur lui, il a très largement oeuvré à son rapprochement idéologique.
C'est juste que, l'admettre officiellement aurait relégué définitivement sa formation politique dans les oubliettes de l'histoire.
Mais cette proximité est devenue si évidente, qu'à défaut d'une cohabitation avec le RN, dont il se serait parfaitement accommodé, il a contribué à faire de ce dernier le nouvel arbitre législatif, soit, avec ses 130 députés, le nouveau commanditaire de la politique ultra conservatrice dont il est devenu le porte-drapeau incontesté.