Il se pourrait même qu'ils y décrochent des ministères emblématiques.
Les mêmes avaient jusqu'à présent refusé de "dealer" avec Macron, par peur de perdre leur identité politique, et avec elle leurs chances pour 2027.
Mais il semble que les ambitions personnelles, et sans doute une certaine désillusion politique, soient en passe d'avoir raison de ces velléités.
C'est ainsi que l'installation du LR Barnier à Matignon, avec comme feuille de route une coalition gouvernementale la plus large possible, commence déjà à ressembler à un plébiscite pour sa famille politique.
Dans un contexte, rappelons-le, où cette formation a amplifié son érosion parlementaire aux législatives dernières, ne disposant plus que d'une petite cinquantaine de députés.
Si l'introduction de règles de proportionnalité se fait de plus en plus pressante pour la composition des futures Assemblées Nationales, il faut croire que c'est la règle exactement inverse qui est actuellement à l'oeuvre pour la composition des gouvernements.
A savoir, moins les partis sont représentés dans l'hémicycle, plus ils ont de chances d'y figurer.
Une sorte de mikroscratie en somme.