Cela a légitimement amené Jean-Noël Barrot a déclarer que la répression des manifestations est « intolérable, insupportable et inhumaine ». Ajoutant : « Nous ne nous arrêterons pas là : il ne saurait y avoir aucune impunité pour ceux qui tournent leurs fusils contre des manifestants pacifiques ».
Pourtant, il est difficile, à la lecture de ses propos, de ne pas effectuer de parallèle avec Gaza, où la population civile se fait massacrer depuis deux ans par l'armée israëlienne, et où les réactions indignées de la France se sont faites très longtemps attendre.
Sans paraitre aussi virulentes que l'exigeait la situation humanitaire sur le terrain , lorsqu'elles se sont enfin pupliquement exprimées.
Bien qu'à périmètres géopolitiques différents, le deux poids deux mesures de la vie humaine de la part de l'exécutif français, matérialisé par ces deux situations moyen-orientales désespérées, ne peut que profondément indigner !