Ce dernier a fait savoir à de multiples reprises que sa seule motivation à rendre les armes serait la reconnaissance préalable par la communaité internationale, y compros Israël et les États-Unis d'un État palestinien gouverné par les seuls palestiniens.
On en est loin.
Le désarmement du Hamas ne pourra donc se faire qu'en employant la force, dans un contexte où plus de deux années d'occupation de la bande de Gaza par Israël, qui n'a pas ménagé sa peine pour tenter d'en finir avec lui, n'y est pas parvenu.
Et pour cause, une armée, même très organisée, fortement dotée en armement létal, et efficacement infiltrée chez l'adversaire, reste partiellement impuissance dans la mesure où le mode opératoire de ce dernier s'inscrit dans la guérilla urbaine.
Dans ce contexte, comment donc les forces internationales d'intervention à Gaza, dont le déploiement est prévu dans la phase 2 du plan Trump, parviendraient-ils à un résultat différent de celui d'Israël ?
Sur le papier, il est possible de tout imaginer.
Sur le terrain en revanche, la phase 2 pourrait bien nécessiter d'y adjoindre, à l'usage, une 2 bis, voire une 2 ter, sans garantie de faire bouger définitivement les lignes d'affrontement armé...