Rappelons que le jugement de première instance avait retenu le fait que certaines dotations d'assistants parlementaires de députés européens du RN avaient en réalité été utilisées pour contribuer financièrement au fonctionnement du parti, et plus particulièrement celui de son siège social parisien, personnel inclus.
Ainsi, une personnalité politique de premier plan, comme Marine Le Pen, rodée à l'exercice institutionnel, penserait naïvement ne pas faire de mélange de genres en détournant la finalité de dotations européennes, dédiées au seul travail parlementaire, au profit de son organisation politique ?
Cette ligne de défense, certes seule possible à ce stade après épuisement de toutes les autres, a pourtant peu de chances de convaincre les magistrats, qu'il ne faut pas prendre pour des c...