Ce que l'on attend d'un chef d'État, c'est d'impulser une vision sociétale, à laquelle concoureront bien sûr, et entre autres, des moyens économiques.
Mais sur ce plan, Macron n'a jamais esquissé le moindre souhait, se contentant, au fil de ses deux mandats, de contribuer principalemenr à faire fructifier le capital des possédants.
Des innovations technologiques ne constituent pas en eux-même un projet politique. Au mieux, ils peuvent contribuer à l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens.
Avec ou sans impulsion étatique, ils adviendront néanmoins, avec déjà pour certains, comme l'IA, des risques sociétaux et environnementaux clairement identifiés, à rebours donc de ce qu'ils pourraient être susceptibles de positivement instiller.
Macron profite donc de ses voeux pour dessiner une France technologique, totalement décorrélée des besoins sociétaux grandissants, supposée compétitive, pour la mettre au service...du néant collectif.