Pour ce faire, ils servent d'intermédiaire aux parties-prenantes et acceptent ce faisant de défendre une position israëlienne jusqu'au boutiste, contenant notamment le maintien de troupes israéliennes à la frontière de Gaza avec l’Égypte et le droit de veto sur les prisonniers palestiniens susceptibles d'être échangés contre des prisonniers palestiniens.
Ce que rejette sans surprise le Hamas.
Mais en admettant qu'il ait accepté ces conditions, ou qu'il finisse par le faire, qui peut croire un instant qu'elles seraient de nature à éviter une propogation de la guerre en dehors de la bande de Gaza ?
Car, qui dit désescalade militaire dit retrait des troupes et éloignement des armes, et non pas statu quo territorial pour l'occupant et surenchère dans la fourniture d'armes par l'allié de ce même occupant, non ?
À la réflexion, et en étant donné le degré d'imbrication des intérêts respectifs d'Israël et des États-Unis, ces derniers sont sans doute les moins bien placés pour orchestrer ces négociations.
Plus crédibles du tout sur ce terrain proche-oriental..