C'est en ces termes que Macron vient de s'adresser à Trump.
Poursuivant, « Je peux organiser une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi après Davos. Je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes en marge »
Il y a donc la voie diplomatique, mais aussi celle d'inspiration 2.0, plus proche de la tape dans le dos entre potes qui se comprennent à demi-mots, pour tenter de faire avancer les affaires du monde.
Macron rappelle en substance à Trump, sur un ton tellement badin, que puisqu'il se cale sagement dans son sillage pour d'autres problématiques internationales, il n'y a pas de raison que son confrère américain brise cette idyllique entente en agissant soudainement en solo au Groenland.
On comprend, à la lecture de ses propos, suggérant que Macron pense toujours faire jeu égal avec Trump, pourquoi ce dernier le roule dans la farine et le moque à la moindre occasion...