Car, après Le Maire qui a laissé aux contribuables une ardoise équivalent à 6% du PIB, soit le double de ce qu'admettent les textes européens, voici Saint-Martin qui trouve intéressante l'idée macroniste, tout juste sortie du chapeau, de vendre une partie des actifs que l'État détient dans des sociétés privées, afin d'éviter d'imposer davantage les riches.
Or, d'après ceux qui se sont penchés sur la question, il s'agirait d'une très mauvaise idée, qui ferait perdre des ressources financières à l'État, donc aux contribuables, à moyen et long termes.
Venant d'un ancien banquier de chez Rothschild, la pilule est dure à avaler.