« Nous devons éliminer tous les obstacles qui nous empêchent d’adopter cette transformation », a-t-elle déclaré.
D'après les observateurs avisés, rapportant les déconvenues déjà constatées chez les mastodontes économiques du secteur, la promesse d'une révolution numérique, devant rebattre les cartes de la sphère économique, est très loin d'être au rendez-vous.
Pire, certains d'entre sont déjà en train de comprendre que, même très améliorée, leur IA aura toutes les difficultés à s'imposer, par manque de confiance, dans les entreprises, excepté sous la forme d'un gadget à la mode, vite délaissé.
Et de la réorienter vers la sphère sociale, plus captive d'attentes en tout genre, y compris psychologique ou émotionnelle.
D'un point de vue financier, leurs investissements sont colossaux, avec une rentabilité attendue lointaine et aléatoire, menaçant d'éclatement le secteur à moyen terme, et par extension l'économie globale dans laquelle elle est étroitement enchassée, à la façon de la crise américaine des subprimes.
Si on y ajoute la problématique énergétique, liée au refroidissement des centres de données et à la croissance exponentielle des utilisateurs individuels, requérant toujours plus de puissance machine, on a quand-même l'impression que l'ultralibérale Lagarde arrive après la bataille, et de façon totalement décorrélée des véritables risques.
Adulant un prétendu relais de croissance qui pourrait pourtant bien faire pchitt...