Plus aucun volontarisme dans son comportement politique, mais plutôt des décisions prises par défaut, dans une posture essentiellement défensive.
Comme celle de suivre le troupeau partisan en tremblant d'avance à l'idée d'un gouvernement de gauche prétendument crédité d'un blocage institutionnel.
Cette phase dépressive fait suite à sa phase maniaque, qui l'a poussé sans préavis à dissoudre l'Assemblée Nationale début juin.
Quelle sera la suite du programme ?
Nul ne peut le dire à ce stade, tant sa politique irresponsable a discrédité et affaibli les institutions, tout en radicalisant les positionnements partisans.
Plus de pilote, mais toujours un Président, imprévisible et amateur de poker, pour trois longues années encore...