Au début, les cadres ont invoqué des contraintes de « laïcité », supputant que son calot serait un signe religieux, interdit pour une agente de la fonction publique.
Avant de se replier sur un motif plus solide, invoquant désormais un risque en terme d'hygiène.
Pour cela, ils ont prononcé son licenciement, suivi d'une contestation judiciaire de la part de l'infirmière.
Le tribunal ayant débouté l'hôpital en ordonnant sa réintégration, le voici qu'il prononce maintenant sa suspension, avant même qu'elle ait pu l'être.
La question qui vient à l'esprit devant tant d'acharnement est de savoir ce qui le motive réellement, le climat politique délétère actuel esquissant déjà un bon début de piste...