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Billet de blog 27 mai 2022

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Apocalypses écologiques(I ère partie)Aggravation du contexte environnemental(chap.3)

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Apocalypses écologiques:quelles manifestations fulgurantes?(I ère partie))

Chapitre 3-L’aggravation accélérée du contexte environnemental.

Les changements climatiques ne sont pas isolés des autres  problèmes ,   menaces et drames environnementaux.

Ils les produisent pour une part. Parmi l’exemple massif le plus connu celui de l’effondrement de la diversité biologique.

 Réciproquement ,  par exemple la déforestation aggrave le réchauffement climatique.

Bref ce contexte environnemental de l’Accord est vital. Nous envisagerons tour à tour les deux premiers points ci-dessous.

A cela s’ajoute le contexte sanitaire qui est celui des effets des changements climatiques et environnementaux, L’exemple dramatique des particules fines est un des plus connus. Quant aux cancers les études prévisionnelles sont elles aussi impressionnantes.

A cela s’ajoutent  une pandémie et de façon plus générale une véritable « fabrique des pandémies »  par le recul de la nature sous  l’emprise du productivisme et de l’explosion démographique.

Un rappel du  contexte environnemental  et de la liste des atteintes à l’environnement. (A).

 Les  rapports internationaux alarmistes  sur l’environnement.(B)

Les effets de l’environnement sur la  santé . (C)

A-Le contexte écologique de l’Accord de Paris sur le climat.

 La liste des atteintes relatives à l’environnement et au vivant est impressionnante :

  1-  En ce qui concerne l’air : réchauffement climatique, phénomènes climatiques extrêmes, appauvrissement de la couche d’ozone, retombées des pluies acides, pollutions chimiques diffuses et accidentelles, pollutions radioactives diffuses et accidentelles d’origine civile et militaire, pollutions urbaines, nuisances sonores, pollutions lumineuses, pollutions de l’espace orbital…Le seul exemple en Chine de la pollution atmosphérique provoquée, entre autres, par les industries lourdes dans les zones urbaines, est dramatique : morts prématurées, explosions des cancers du poumon, suffocations, masques en rupture de stocks…A Pékin en février 2014 le taux de concentration des microparticules dans l’air est de 16 fois le maximum mis en avant par l’OMS, dans certaines villes 36 fois ce maximum. Toujours selon l’OMS la pollution atmosphérique touche neuf urbains sur dix dans le monde (  étude  sur 1 600 villes de 91 pays, 7 mai 2014). Sont particulièrement touchées des villes du Pakistan, de l’Inde, de la Chine…

2 -   En ce qui concerne les eaux douces : absence d’accès à l’eau potable, absence d’assainissement, inondations, problèmes de quantité de réserves d’eau produisant des situations de stress hydrique et de pénuries d’eau, sécheresses de plus en plus terribles, jamais vues auparavant, dans des lieux de plus en plus nombreux de la planète, atteintes à la qualité de cours d’eau et de nappes phréatiques à partir de pollutions agricoles, industrielles, domestiques, assèchements et empoisonnements de nappes phréatiques, effets écologiques de certains barrages et de modifications de tracés de cours d’eau…

3-   En ce qui concerne le milieu marin : pollutions venant des fleuves et des côtes (pollutions telluriques), pollution par immersion de déchets, de déchets dangereux, de déchets radioactifs, pollutions volontaires et accidentelles de navires et de plates-formes, pollutions à partir d’aéronefs jetant des déchets, dégradations des ressources marines et côtières, surexploitation et disparitions d’espèces marines, filets destructeurs de fonds marins, plaques et mers de déchets dans le milieu marin, enfin bien sûr côtes rongées, déchiquetées par les avancées et la montée des océans…

4-   En ce qui concerne les sols : l’épiderme de la Terre est ici menacé, là malade à travers la désertification, les atteintes sont très nombreuses par surexploitation, surpâturage, déboisement, par pesticides, nitrates, métaux lords, pluies acides, déchets mis en décharge, transports et stockages de déchets toxiques, atteintes par extensions des surfaces urbaines …

5-   En ce qui concerne les forêts : déforestation par surexploitation, par empiètements, feux de forêt, diminution de la variété d’espèces forestières, pollutions multiples, pluies acides, réchauffement climatique, certains insectes ravageurs, certains champignons aussi…

6-    En ce qui concerne la flore, la faune, les paysages : Appauvrissement de la diversité biologique, espèces de la faune et de la flore décimées et menacées d’extinction, marchandisation du vivant(voir article sur le  blog et le site), risques liés aux organismes génétiquement modifiés, artificialisation de la nature, prolifération de certaines espèces posant des problèmes écologiques, prolifération de certaines espèces posant des problèmes économiques et écologiques, régressions d’habitats naturels, urbanisation incontrôlée, destructions de paysages, destructions de cultures vivrières au profit de grandes monocultures…

B-Les  rapports internationaux  alarmistes  sur  l’environnement .

C’est bien là une des grandes causes de l’aspect surhumain des défis environnementaux : ils sont en interactions. On ne peut pas dire il y a d’un côté le climat, et d’un autre côté les autres  problèmes drames et menaces environnementaux. Ainsi les remises en cause  ont certes leurs spécificités mais doivent s’appuyer les unes sur les autres.

1-Un premier appel, publié en 1992 et signé par plus de 1700 scientifiques. Ces personnalités reconnues alertaient alors sur le «changement profond dans notre gestion de la Terre» qu’il était «indispensable d’opérer» pour la préserver.

2-Le 4 novembre 2004 le PNUE a élaboré différents scénarios, nous retiendrons les deux extrêmes. Dans le scénario du « tout libéral » la population mondiale atteindrait 9 milliards en 2050 et le PIB mondial  serait multiplié par 5, la situation écologique serait « très dégradée », l’environnement et la société évolueraient vers des « changements irréversibles ». Dans le scénario  « écologique » la population atteindrait 8 milliards en 2050, le PIB mondial serait multiplié par 3, la situation écologique serait « dégradée », des « changements irréversibles pourraient être encore évités.» Ainsi dans le premier scénario le pire est pratiquement sûr, dans le second il est repoussé pour un certain temps (lequel ?).

3-Le 7juin 2012  deux études sont  publiées  dans la Revue Nature, cosignées chacune par une vingtaine de chercheurs de différentes disciplines, chercheurs travaillant dans une quinzaine d’institutions scientifiques, ils  tirent la sonnette d’alarme : «La biosphère est à la veille d’un basculement abrupte et irréversible »(…) ces études mettent en avant « l’imminence d’ici à quelques générations d’une transition brutale vers un état de la biosphère inconnu depuis l’émergence d’homo sapiens c’est-à-dire 200.000 ans. »C’est même plus qu’une sonnette d’alarme, c’est une forme de glas apocalyptique.

4-Le 8 juin  2012, le rapport sur «  l’avenir de l’environnement mondial » GEO 5  du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) affirme que « plusieurs seuils critiques aux niveaux mondial, régional et local sont sur le point d’être atteints ou ont été dépassés. » 

5- Le 13 novembre 2017 La revue BioScience  publie un manifeste  de  15 364  scientifiques de 184 pays,  contre la dégradation catastrophique de l’environnement.

 Jamais un aussi grand nombre de scientifiques  n’avaient signé un tel  manifeste.

C’est une « Mise en garde des scientifiques à l’humanité : deuxième avertissement. »

Le premier avertissement avait été lancé  en 1992 à la Conférence de Rio au Sommet de la Terre, « les êtres humains et le monde naturel sont sur une trajectoire de collision. »

Le texte de 2017 est signé par des scientifiques de  nombreuses  disciplines  :  biologie , physique, astronomie, chimie, agronomie, climatologie, océanographie, zoologie, d’autres encore.

Ils le font sur la base de neuf indicateurs mondiaux de 1960 à 2016 : couche d’ozone, eau douce,  pêche, zones mortes   marines  ,  déforestation, espèces vertébrées, émissions de CO2, hausse des températures, population mondiale(11 milliards en 2100 ?).

Les écosystèmes sont poussés « au-delà de leurs capacités à entretenir le tissu de la vie. »

Ils en appellent aux décideurs et aux responsables politiques. « Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. »

 6-Le 4 mars 2019  c’est le rapport sur l’avenir de l’environnement mondial, GEO6.Publié  pour la quatrième Assemblée des Nations unies pour l'environnement, ce sixième rapport de l'ONU  exhorte les décideurs à prendre des mesures immédiates pour résoudre les problèmes environnementaux urgents afin d'atteindre les objectifs de développement durable ainsi que d'autres objectifs environnementaux convenus au niveau international, tels que l'accord de Paris.

7-Le 4 mai 2019  le rapport mondial de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques  (IPBES)  confirme le déclin alarmant de la nature.

« La nature décline globalement à un rythme sans précédent dans l’histoire humaine – et le taux d’extinction des espèces s’accélère, provoquant dès à présent des effets graves sur les populations humaines du monde entier 

Le rapport estime qu’environ 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité.

Pour accroître la pertinence politique du rapport, les auteurs de l’évaluation ont classé, pour la première fois à une telle échelle et sur la base d’une analyse approfondie des données disponibles, les cinq facteurs directs de changement qui affectent la nature et qui ont les plus forts impacts à l’échelle mondiale.

Les facteurs responsables sont, par ordre décroissant :  les changements d’usage des terres et de la mer ;  l’exploitation directe de certains organismes ; le changement climatique ;  la pollution et  les espèces exotiques envahissantes.

  Le rapport nous dit aussi qu’il n’est pas trop tard pour agir, mais seulement si nous commençons à le faire maintenant à tous les niveaux, du local au mondial ,cela grâce à un  « changement transformateur » qui remet en cause les objectifs, les valeurs et les moyens de l’ensemble su système.

 8-Le 10 septembre 2020  le rapport bisannuel (qui existe depuis 1998) appelé l’Indice de Planète Vivante(IPV) du Fonds mondial pour la nature(WWF) sur l'état de la biodiversité dans le monde affirme que  l'effondrement de la biodiversité s'accélère à cause de la pression aveugle des activités humaines. En  45 ans, de 1970 à 2016,  68 % des populations de vertébrés ont décliné, autrement dit les poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles.

"Au cours des cinquante dernières années, l'explosion du commerce mondial et de la consommation, ainsi que la forte croissance de la population humaine et un gigantesque mouvement d'urbanisation ont métamorphosé notre monde. Ces évolutions ont entraîné une dégradation de la nature et une surexploitation des ressources naturelles sans précédent. Une poignée de pays abrite les dernières zones de nature sauvage. Les espaces naturels se transforment plus rapidement que jamais."

  Depuis la révolution industrielle, les activités humaines ont détérioré 75 % des surfaces terrestres et une grande partie des mers et océans.

Comme de nombreux scientifiques et citoyens, le rapport Planète Vivante 2020 appelle à un « changement culturel et systémique profond » qui reposerait entre autres sur de grands efforts de conservation, une transformation de notre modèle agricole, une remise en cause du gaspillage alimentaire, une réduction de moitié de la consommation de protéines animales.

C-Les effets environnementaux sur la santé des êtres humains.

1-Du point de vue global :

 en 2012 l’OMS avançait le fait que 23% des décès dans le monde était liés à l’environnement (tabac non compris) soit un décès  sur quatresoit 12,6 millions de victimes dues pour la plus grande part aux pollutions de l’air. La seule pollution de l’air, selon l’OMS ( étude  du 24 mars 2014), a causé la mort de 7 millions de personnes en 2012, soit un décès sur 8, les 2/3 de ces victimes étaient en Asie.

 Certains auteurs avancent des chiffres beaucoup plus élevés, cela est lié en particulier à la définition plus ou moins large donnée à l’environnement, chiffres allant jusqu’à  40% des décès , voire plus, dans le monde. Ces chiffres  résultent de nombreux facteurs environnementaux : tabac, pollutions chimiques ,pollutions  radioactives, pollutions dans des transports, des alimentations, des habitations, des lieux de travail, dans des airs, des sols et des eaux… Le seul tabac en 2014 a tué 5 millions de personnes(en France 78000), l’alcool a tué 3 millions de personnes(en France 49000).

2-Du point de vue des atteintes particulières très nombreuses :

Ne soulignons ici que quelques effets dramatiques et massifs  de la dégradation environnementale. Les catastrophes écologiques mais aussi : les pollutions de l’air, des sols, des eaux de surface et souterraines et leurs effets sanitaires, la sécurité alimentaire qui est de moins en moins assurée dans certaines régions, les contaminations des aliments par des pollutions chimiques, radioactives, par des additifs alimentaires, par la dioxine, par des farines animales…l’exposition de travailleurs et de populations à des substances dangereuses(drame de l’amiante)et d’une façon générale l’augmentation impressionnante du nombre de cancers d’origine environnementale…(voir par exemple Dominique Belpomme, Avant qu’il ne soit trop tard, Fayard,2007).

3-  Du point de vue des cancers :

  Des études prévisionnelles mettent en particulier en avant une explosion des cancers dans le monde de 75% de 2012 à 2030 et de 95% dans les pays les plus pauvres, on passerait de 12,7millions de personnes atteintes en 2008 à 20,3millions en 2030, et on passerait de 7,6millions de morts par cancers en 2008 à 13,2millions en 2030.

(The Lancet Oncology,juin2012,étude menée dans le cadre du Centre international de recherche sur le cancer(CIRC, Lyon),organisme lié à l’OMS.)

 L’étude souligne que certains cancers (côlon, rectum, sein, prostate) semblent associés au développement économique et au mode de vie.
Va aussi dans ce sens par exemple l’ouvrage d’un toxicologue (André Cicolella, Toxique planète, Seuil,2013) qui dénonce le « scandale invisible des maladies chroniques », il montre la transmission d’un héritage toxique à destination des générations futures, il en appelle à de nouvelles politiques de santé mondiale qui prennent en compte une remise en cause des origines environnementales des « perturbateurs endocriniens », il affirme que les maladies chroniques(cardiovasculaires, respiratoires, cancers, diabète…) peuvent reculer si nous repensons nos façons de vivre, de travailler, de se déplacer. 

4-Du point de vue des effets dangereux  des chaleurs extrêmes sur les corps :

Que nous apprennent les chaleurs extrêmes qui frappent les corps ? (Voir article de Sarah Safieddine , site « atlantico »,rubrique science,12 mai 2022) . Si le jour les températures sont extrêmes, de l’ordre de plus de 40 degrés et si la nuit elles restent élevées, de l’ordre de 35 degrés, le corps récupère difficilement, cette température dite du « degré humide »devient dangereuse lorsqu’elle dépasse les 32,33 degrés, les limites du corps humain sont telles que le corps ne peut plus éliminer la chaleur. De mars à juin 2022 en Inde et au Pakistan la fournaise a plongé beaucoup de personnes  dans de grandes difficultés.

5- La question des liens entre les pandémies et l’environnement :

Les causes profondes d’apparition et de développement des épidémies  ne s’appellent-elles pas aussi des phénomènes climatiques tels que sècheresses, pluies, inondations, l’insuffisance de l’hygiène et de l’assainissement,  le manque d’eau potable ,  la mondialisation des transports, des conflits armés qui cassent des systèmes de santé, un sous-développement de certains systèmes de santé ?

On peut se demander si des épidémies récentes et à venir ne sont pas clairement liées à la débâcle écologique ?

Ce sont des formes de violences faites à la nature qui déstabilise des  espèces .  Ainsi l’urbanisation  galopante  et la déforestation contribuent à produire des contacts non maitrisés des réservoirs d’animaux, on laisse de moins en moins de place à la nature, et çà c’est une forme de  violence.

Parmi les luttes contre les causes en amont :

celles de la restauration d’une nature dégradée en particulier par la déforestations, la protection des espèces qui , lorsqu’elles sont décimées et menacées, vont transmettre plus facilement des maladies à l’homme. La place de plus en plus restreinte accordée à la nature s’aggravera et sa marchandisation aussi si des contre-logiques puissantes ne sont pas mises en place.

Demain des virus peuvent être  plus nombreux et plus présents, certains pourraient venir par exemple de Sibérie en remontant à la surface de zones libérées du permafrost  par le réchauffement climatique.

Peut-être de nouveaux vaccins contribueront-ils à faire  face à ces nouveaux venus ?

 Deux séries de moyens aussi, les uns liés à la santé, les autres à l’environnement, les deux domaines étant de plus en plus interdépendants, dans la  mesure , entre beaucoup d’autres exemples , où le réchauffement climatique est une machine à produire des épidémies futures, ainsi par exemple  les déplacements de moustiques porteurs de maladies.

(Voir par exemple « Sauvons la biodiversité .Les10 actions pour agir » Hélène Soubelet, Jean-François Silvain, éditions Rustica, 2019.)

 (Voir aussi de  Marie-Monique Robin, avec la collaboration de Serge Morand, «  La fabrique des pandémies .Préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire. », La Découverte, 2021).

  Les luttes contre les épidémies doivent être synonymes de multiples moyens :

 Une coopération et une coordination  mondiales dotées de puissants moyens , des recherches massives et coopératives  de vaccins  , un accès universel aux médicaments et aux vaccins , des politiques de santé dotées de puissants moyens en personnels et en matériels, des gestes barrières nombreux et respectés, des confinements face aux  épidémies…

 Un moyen essentiel de lutte essentielle, « laisser de la place à la nature » :

Diminuer les prélèvements des espèces  dans le cadre de la protection de la biodiversité, remettre en cause l’agriculture intensive au profit de l’agro-écologie, remettre en cause les accords de libre-échange au profit d’une primauté de la protection de l’environnement, supprimer les aides dommageables pour la biodiversité, acheter en consommateur responsable, et mettre en œuvre d’autres actions…

La crise du coronavirus (Covid 19) apparait  en novembre 2019 en Chine centrale à Wuhan. Elle se développe rapidement et atteint  peu à peu l’ensemble des pays du monde en particulier en mars, avril, mai 2020 des pays européens dont  le Royaume-Uni, l’Italie , la France, l’Espagne, l’Allemagne… D’autres pays, comme les Etats-Unis et le Brésil, particulièrement mal préparés, sont gravement atteints. L’inquiétude pour des pays africains  et d'Amérique latine est grande.

La  pandémie du Covid  a pour effet au 27 mai 2022  d’avoir  contaminé 528 millions de personnes et tué 6,28 millions de malades dans le monde.

Quel nombre de décès par pays au 5 avril 2022 ? (k égal  1000) Exemple France 140k égal 140.000 décès.(145000 décès au 27 mai 2022.

Etats-Unis 997k, Brésil 660k, Inde 521, Russie 362, Mexique 323k, Pérou 212k, Royaume-Uni166k, Italie 159k, Indonésie 155k, Iran 140k, France 140k,  Colombie 139k, Allemagne 130k, Argentine 128k, Ukraine 112k,  Pologne 115k, Espagne 102k, Afrique du Sud 100k.

La Chine de l’ordre de 13.000 morts avec sa politique zéro covid.

Telle est cette aggravation accélérée du contexte  environnemental de la débâcle écologique.

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