Dans nos ~80 universités autonomes, en ce moment :
Mr. A.
estime que donner de l'argent public (150000€ pour 6 ans) à un cabinet privé est inadmissible. On est en train de faire n'importe quoi. Qu'apporte la certification des comptes par un cabinet privée alors qu'on a le contrôle de l'Etat par le biais de l'agent comptable, du rectorat et de la chambre régionale des comptes ?. C'est du racket, d'autant plus qu'on sait ce que valent ces cabinets (cf. affaire Enron). Ils sont souvent juge et partie ! Pour éviter de créer des dysfonctionnements dans les services centraux, il veut bien changer son vote contre en abstention, mais ne peut pas, en tant qu'administrateur, cautionner ce genre de pratique.
Mr. B.
pense que l'interruption de séance a permis à chacun d'éclaircir les choix et de mesurer les impacts.
Mr. C.
est étonné que le cabinet le moins-disant ne soit pas celui retenu.
Le Président
explique que ce n'est pas le seul critère de choix.
Mme D.
estime que le moins-disant n'est pas nécessairement le mieux disant.
Le Président
commente le tableau en soulignant l'importance de l'adaptation au contexte.
M. F.
est prêt lui aussi à s'abstenir mais trouve cela insupportable.
M. G.
souhaiterait que le cabinet d'audit n'impose pas des procédures et que l'on ne nous dise pas ensuite "le cabinet d'audit dit que".
Mme D.
ajoute que pour le cabinet retenu, il s'agit plus d'assistance que de contrôle.
Mr. H.
est interpelé par le fait que la loi a été votée il y a 4 ans, et que si un CA continue à dire que cette loi est une catastrophe c'est une bonne chose, et déclare continuer à voter contre.
Vote final d'une grande clarté :
5 contre, 12 abstentions, 9 pour