Le Courrier des Balkans, c'est nous....

Le Courrier des Balkans, c’est eux, c’est nous... Découvrez l’équipe qui fait vivre chaque jour le Courrier des Balkans. Et pour que l’aventure se poursuive, pour que le nouveau Courrier des Balkans voit le jour, participez sans tarder à la campagne de financement participatif : http://fr.ulule.com/cdbalkans.

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Marija Janković

Née en Serbie. Diplômée de la Faculté des Beaux-Arts de Belgrade. Vit et travaille dans les Balkans comme photographe de presse tout en menant ses propres projets artistiques (et souvent en combinant les deux).

Le Courrier des Balkans m’offre une liberté de ton inédite dans les autres médias. Quand je pars en reportage, un seul mot d’ordre de la rédaction : « carte blanche ». Créativité, confiance et respect des piliers normatifs du journalisme sont la marque de fabrique de ce média à part dans le monde de la presse - en particulier dans la région où le journalisme indépendant et pluraliste est aujourd’hui bien mal en point.

Voilà pourquoi il faut soutenir Le Courrier des Balkans !

JPEG - 16.9 koPhilippe Bertinchamps

Né en Belgique. Etudes de Philosophie et Lettres à Bruxelles. Puis, de traduction littéraire du néerlandais vers le français. Déménagement à Belgrade en 2007. Correspondant régional pour divers médias francophones : belges, français et suisse.

Depuis 1998, Le Courrier des Balkans est un outil précieux et indispensable d’information pour qui s’intéresse à cette région encore trop prisonnière des stéréotypes. C’est aussi, et surtout, au sein de la rédaction, un espace unique de liberté et de travail : une véritable ruche interactive où toutes les imaginations et les intelligences arrivent avec leur miel pour produire l’actualité au quotidien. C’est enfin un instrument de solidarité pour une presse libre dans la région.

C’est pourquoi il faut soutenir le Courrier des Balkans.

JPEG - 13.8 koJovana Papović

Née à Paris et basée à Belgrade depuis quelques années déjà, je suis documentariste et chercheuse indépendante dans le domaine des études culturelles. Particulièrement intéressée par les cultures populaires contestataires, je travaille sur les phénomènes liés à la transition néolibérale dans les pays ex-yougoslaves et particulièrement à leurs implications sur la jeunesse.

Je collabore avec le Courrier des Balkans en tant que traductrice et journaliste culturelle depuis 2008. Le Courrier est un outil formidable qui à mes yeux sert avant tout à ébranler l’image négative et stéréotypée que l’Occident se fait des Balkans, souvent présentés comme cet « Autre » qui fascine et effraie à la fois. Avec votre aide, l’équipe du Courrier pourra continuer à rendre toute sa richesse et sa complexité à une région finalement si méconnue.

JPEG - 16.7 koLaetitia Moreni

Originaire d’Agen, j’ai quitté le Lot-et-Garonne à 20 ans pour la vie parisienne. Après des études de Littérature française, j’ai débuté mon activité journalistique dans un magazine consacré à la région du Caucase et j’ai alors pris goût au reportage et à l’étranger. Au fil de ces années-là, plusieurs rencontres m’ont donné envie de poser mes valises dans les Balkans. Il y a six mois, je m’installais à Zagreb que je découvrais pour la première fois. Depuis, je collabore régulièrement avec le CdB.

Le Courrier des Balkans est beaucoup plus qu’un portail d’actualités. Autour de ce média, c’est toute une communauté qui se réunit : passionnés d’histoire, voyageurs, balkanophiles... Il donne la voix à une région fascinante et en relate tous les aspects du quotidien. De la politique à la gastronomie, il y en a pour tous les goûts. Le soutenir, c’est tout d’abord alimenter ses lecteurs exigeants !

JPEG - 21.5 koJasna Anđelić

Monténégrine, originaire de Cetinje, j’ai étudié la langue et la littérature française, d’abord à Novi Sad (Voïvodine, Serbie), puis à l’Université Stendhal de Grenoble, et finalement à l’Université de Strasbourg où j’ai soutenu ma thèse de doctorat en linguistique française. J’habite actuellement à Podgorica et enseigne le français moderne et la traduction à l’Université du Monténégro. Je suis en même temps interprète accréditée auprès des institutions européennes pour le français, l’italien et bien évidemment les langues BCMS (bosniaque, croate, monténégrin, serbe).

J’ai eu la chance de rencontrer Jean-Arnault Dérens dans ma ville natale en automne 1998, à la fin de mes études du premier cycle et au tout début de la naissance du Courrier des Balkans. Avec l’équipe grandissante du Courrier nous avons vécu ensemble de bons moments en apportant un soutien important à la presse indépendante des Balkans dans les années difficiles. Le soutien à la liberté des médias est une bataille qui ne finit jamais, notamment dans la région, et je tiens beaucoup à ce que le Courrier des Balkans poursuive son activité, au bénéfice de ses lecteurs francophones et de la presse régionale.

Travailler pour le CDB a été et est toujours un enrichissement : en dehors du perfectionnement professionnel, le CDB m’a permis de tisser les liens d’amitié avec les gens qui partagent les mêmes valeurs et les mêmes passions.

Soutenir le Courrier des Balkans, c’est soutenir le droit à l’information de qualité mais aussi la démocratisation et la liberté de la presse dans les Balkans.

JPEG - 15 koIvo Hristov

Je m’appelle Ivo Hristov et je suis journaliste a la Télévision Nationale Bulgare. Depuis 2013, j’ai l’honneur de faire partie de l’équipe du Courrier des Balkans.

Je trouve que c’est une noble mission, car les lecteurs ont de plus en plus besoin de médias de référence spécialisés pour se retrouver dans un flux d’information générale, souvent imprécise et superficielle

JPEG - 27.2 koPersa Aligrudić

Née en France de parents monténégrins, j’ai adopté leur pays natal en venant m’y m’installer avec mon époux en cette lointaine année 1967. Ayant travaillé un temps dans une entreprise d’import export en tant que traductrice, j’ai rejoint le Centre culturel français de Podgorica (actuellement l’Institut français) en participant à son ouverture en 1997. Cela a été pour moi le lien déclencheur puisque c’est là que j’ai fait la connaissance de notre rédacteur en chef, Jean-Arnault, qui venait tout juste de créer le site du Courrier des Balkans. Ce fut une heureuse rencontre puisque 15 ans après je suis toujours là, avec Jasna et Mandi qui étaient déjà actives pour les premières traductions. Nous avons eu le temps au fil des années de tisser d’autres liens que ceux purement professionnels. Bien que l’heure de la retraite ait sonnée depuis longtemps pour moi, je ne pense aucunement à ‘tirer ma révérence’ et ce n’est qu’en cas de force majeure que je le ferais.

Tout au long de ces années j’ai assisté à l’élargissement progressif du Courrier, composé d’un nombre imposant de traductrices/teurs, de journalistes sans oublier naturellement tous les lecteurs qui se sont engagés pleinement en apportant leur savoir, leurs idées et suggestions. Je suis heureuse de faire partie de cette jeune équipe compétente, dynamique et enthousiaste qui mérite d’être reconnue pour son engagement afin que cette formidable entreprise du Courrier des Balkans continue d’exister encore longtemps. C’est pourquoi votre soutien sera autant utile que précieux.

JPEG - 15.2 koLaurelou Piguet

Installée depuis quelque temps à Lyon, où j’enseigne, et après quelques détours européens, je m’envole dès que possible vers la Grèce où j’ai effectué une partie de mes études. C’est d’ailleurs après un retour de Thessalonique et un master en politiques linguistiques que j’ai rejoint la sympathique équipe polyglotte du Courrier des Balkans qui m’a fait confiance.

Persuadée qu’une information de qualité passe par la diversité des regards, je pense que le Courrier est d’abord un moyen de lire en version originale ce qui s’écrit dans les Balkans sur les Balkans, un support qui donne sa place à des médias qu’on ne relaie pas ailleurs dans le monde francophone. Aussi source d’analyses indépendantes qui permettent de mieux comprendre ce territoire fascinant, c’est donc un média important qui a besoin de votre aide pour continuer à décrypter cette information et faire vivre les liens entre la France et les Balkans !

JPEG - 15.1 koRodolfo Toè

Rodolfo Toè, né à Conegliano Veneto, Italie, en 1985. Je suis traducteur et correspondant depuis Sarajevo pour le Courrier des Balkans aussi bien que pour d’autres journaux depuis 2011.

Fasciné par la Bosnie-Herzégovine (et aussi par la Slovénie, ayant vécu longtemps entre Trieste et Gorizia), je crois qu’il est important de soutenir le Courrier des Balkans car il est le seul site a donner tant d’espace aux médias de la région balkanique. De même, le CdB est un témoignage important de la présence francophone dans les Balkans.

JPEG - 21.4 koJulia Beurq

Née en Charente il y a 28 ans et avec une adolescence vécue sur l’île de la Réunion, rien ne me prédisposait à venir habiter en Roumanie. C’est un premier voyage en 2005, puis un deuxième l’année suivante, et enfin un an de master en Erasmus qui ont achevé de m’attacher à Bucarest.

Je travaille donc sur la Roumanie et la Moldavie comme journaliste multimédia et je jongle avec le stylo, l’appareil photo et le micro.

C’est grâce à Mehdi Chebana, l’ancien correspondant du Courrier des Balkans à Bucarest, que je lisais depuis des années, que j’ai fait la connaissance de l’équipe. Le Courrier des Balkans, c’est une liberté précieuse dans le choix des sujets abordés. Mais c’est aussi une liberté de ton dans l’écriture, où l’engagement politique a toute sa place. Et cette liberté doit continuer d’exister, autant pour nous journalistes, que pour vous lecteurs...

JPEG - 17.5 koErmal Bubullima

Né en Albanie, j’ai grandi en Grèce. Je suis politologue et juriste spécialisé dans les droits de l’homme, un pur produit de la diaspora albanaise contemporaine en Europe... Rien de mieux pour vivre la saga de la « Schengen Twilight Zone » ou faire face aux atavismes nationalistes de notre belle région, mais surtout pour essayer de comprendre ce qui unit nos peuples au lieu de chercher ce qui peut les diviser.

C’est en Grèce aussi, pendant ma licence, que j’ai fait connaissance pour la première fois avec Le Courrier des Balkans. Je n’aurais jamais imaginé, alors, que cette prise de contact allait, plus tard, pendant mes études à Strasbourg et à Paris, devenir une grande amitié.

Le Courrier des Balkans est une communauté dédiée au transfert objectif et pluraliste de l’essentiel des vies des peuples des Balkans. Il veut poursuivre sa mission : apporter une information humaine et détachée de toute dépendance politique et économique.

Pour cela, nous avons besoin de votre aide !

JPEG - 23.2 koJaklina Naumovski

Née à Paris de parents originaires de Macédoine, trouver un travail permettant de garder le lien entre la France et les Balkans était une évidence pour moi. Issue du monde de la communication et du tourisme, mon parcours professionnel mêlé à mes origines m’a tout naturellement conduit à lier ces deux éléments en étant traductrice/interprète, entre autres, d’abord à Paris puis en Macédoine où je me suis installée depuis cinq ans.

Mon histoire avec le Courrier des Balkans a démarré un peu par hasard il y a quatre ans déjà, mais j’ai tout de suite été adoptée par cette famille de cœur aussi représentative que l’est cette région des Balkans que j’aime : multiculturelle et multiconfessionnelle. Quant à moi, j’y ai trouvé un moyen de garder le lien entre mes deux ports d’attache tout en cherchant à transmettre la richesse et la complexité de cette région si incomprise dans le reste de l’Europe.

Soutenir le Courrier des Balkans, c’est permettre de garder un média indépendant, fort d’une équipe aux multiples facettes, à poursuivre sa mission d’information, d’investigation et d’analyse des sociétés balkaniques. Dans un contexte de crise du monde de la presse, le soutien des lecteurs et des utilisateurs du site devient indispensable si l’on veut que l’aventure démarrée en 1998 se poursuive et surtout progresse dans sa mission d’information. Le Courrier des Balkans étant le média francophone de référence pour cette région, il serait inimaginable de voir le paysage médiatique sans lui. Votre contribution, quelle qu’elle soit, est importante pour nous, merci de votre soutien !

JPEG - 9.4 koBelgzim Kamberi

Né en 1975 du côté de Namur (Belgique), politologue et journaliste, militant des droits de l’homme. Journaliste au CdB depuis sa création, et collaborateur régulier d’autres médias internationaux et régionaux, je partage mon temps entre Preševo/Presheva, Pristina et Tirana... Il faut soutenir le CDB, car ce n’est pas seulement le seul site d’information en français sur les Balkans, mais aussi un site qui a réussi à relever le défi de regrouper des journalistes professionnels de toutes les nationalités. Tout simplement pour faire du journalisme, sans clichés (multi)ethniques. Le CdB a réussi, sans aide « internationale » à construire un véritable journalisme « balkanique », professionnel, culturel, humain et anti-fasciste. Le CdB, c’est la voix journalistique de l’union professionnelle et humaine, et c’est en francais !

JPEG - 12 koPavlos Kapantais

Né en Grèce j’ai grandi et fait toute ma scolarité à Bruxelles au sein d’une école européenne, et c’est probablement pourquoi je raisonne avant tout comme un Européen.

Revenu en Grèce à 20 ans, j’ai fait des études de communication et une maîtrise de Sciences Politiques. Je travaille pour les médias francophones depuis plus de six ans. J’écris pour le Nouvel Observateur, l’Humanité Dimanche et le fabuleux Courrier des Balkans.

Si vous voulez un média vraiment à l’écoute de la société grecque, qui propose des articles longs d’info comme d’analyse, qui vont très souvent contre les idées reçues, le Courrier des Balkans est fait pour vous.

Si vous rêvez d’un média qui vous informe sur les Balkans en général sans imposer une « ligne » à ses journalistes, le Courrier des Balkans a été créé pour vous.

Et si vous savez pourquoi la presse indépendante et essentielle pour une démocratie digne de ce nom, ne vous inquiétez pas : le lien pour nous financer est en bas de cette page !

JPEG - 12.9 koMandi Gueguen

Traductrice de la presse albanaise depuis les débuts de l’aventure du Courrier des Balkans, je suis installée à Rennes depuis presque 20 ans, où je suis par ailleurs formatrice... Traduire la presse albanaise, mais aussi italienne, reste pour moi l’occasion de faire vivre mes deux passions : la pratique des langues étrangères et la navigation entre les cultures ainsi que la volonté de faire découvrir mon pays natal, l’Albanie. C’est pour moi, par-dessus tout, un engagement personnel et la poursuite de très forts liens d’amitiés qui m’attachent au journal, à son équipe et à son esprit d’indépendance.

Soutenir le Courrier des Balkans c’est permettre à cette fenêtre, quasi unique, ouverte sur le monde balkanique d’exister et de progresser dans son ambition de journalisme d’information, d’enquête et son expertise dans la connaissance des rouages complexes des réalités balkaniques. Dans une conjoncture de crise profonde de la presse française et mondiale, le soutien et la solidarité des lecteurs et utilisateurs de notre site en est, à mon avis, le gage de la poursuite de cette promesse qu’il honore depuis 1998…

JPEG - 21.7 koJean-Baptiste Kastel

Français d’origine mais européen de cœur, j’ai trimballé ma pomme en étudiant en Bulgarie et en travaillant à Pristina et Belgrade. En parallèle à mes activés professionnelles, je suis correspondant pour le Courrier des Balkans en Serbie.

Pendant mes années d’études et de recherche, c’est le Courrier des Balkans qui me proposait une lecture claire et objective des évènements qui avaient lieu la région. La raison de son succès, c’est son indépendance. Nos lecteurs savent que la liberté de la presse est trop souvent sur le fil du rasoir dans la région. Le rôle et la mission du Courrier, c’est de vous proposer l’accès à une information indépendante. L’équipe qui vous informe au quotidien est animée par cette passion et souhaite vous proposer le meilleur de l’analyse balkanique !

C’est pour cela qu’il est important de soutenir le Courrier dans sa transformation. L’aventure doit continuer et cela n’est possible qu’avec vous.

JPEG - 11.3 koJulia Druelle

Originaire de Calais, je suis étudiante, actuellement en deuxième année de Master en Études Sud-Est Européennes entre l’Université de Belgrade et celle de Sarajevo. Je m’intéresse aux questions de démocratisation, d’intégration européenne et de protection des minorités, ainsi qu’à celles liées à l’identité et à la culture. Je contribue occasionnellement au Courrier.

Pour moi, le Courrier des Balkans est un outil extraordinaire, et en premier lieu dans le cadre de mes études. C’est aussi lui qui, entre autres, a éveillé ma curiosité pour cette partie de l’Europe dont on entend peut parler dans les grands médias nationaux. Étant le seul portail d’information francophone de cette ampleur et de cette qualité sur les Balkans, il me paraît vital de le soutenir.

JPEG - 11.9 koSlavica Rizovska

Ayant grandie en France depuis l’âge de deux ans, découvert mon pays d’origine il y a 26 ans, pendant mes études de langues, j’ai vu naitre le Courrier des Balkans et se développer.

Je l’ai suivi depuis et rejoins en 2010 en tant que traductrice. Il est et reste pour moi l’outil d’information en France pour les Balkans, le média indépendant de référence.

Le Courrier des Balkans doit poursuivre sa mission d’investigation, d’analyse et d’information.

Afin qu’il continue de publier et pour que le lien de la communication entre la France et les Balkans ne s’arrête pas là, nous avons besoin de votre soutien et nous vous remercions de votre contribution.

JPEG - 15.3 koBérenger Dominici

Béranger Dominici, né en 1989 dans la banlieue (déjà) orientale de Paris.

Je suis tombé dans la marmite quand j’étais petit, en suivant ma famille partie vivre à Belgrade dans les turbulentes années 1990. J’ai repris une gorgée en partant pour la Bulgarie dix ans plus tard, et depuis, me voilà dans l’équipe. Où que je sois (Strasbourg, Lyon, Varsovie, de retour à Paris), je pioche des articles à traduire de la langue de mes ritals ascendants, ou en bâtis moi-même sur les sujets qui m’échauffent.

Le Courrier des Balkans tient du cocktail multicolore, un peu agité, qui réchauffe et surprend.

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