La dictature sanitaire est en marche

Quand la France méconnait ouvertement les recommandations du Conseil de l’Europe, les droits humains les plus essentiels et tous les textes majeurs du droit international

Souvenez-vous… C’était il n’y a pas si longtemps.

A ceux qui hurlaient que les libertés les plus fondamentales étaient en danger, on répondait qu’il n’y aurait rien d’obligatoire. Cependant, les “complotistes”, comme on avait étiquetés pour les discréditer ceux qui avaient conservé leur sens critique, semblent finalement avoir raison.

Car, lentement mais sûrement, en s’appuyant sur des mois de désinformation ininterrompue, on voit se profiler à l’horizon ce que les plus pessimistes redoutaient il y a déjà plus d’un an : la vaccination obligatoire.

Oh, bien sûr, le mot heurte, alors, plus sournoisement, on rend les choses tellement compliquées pour les non-vaccinés que, de guerre lasse (pense-t-on), ils finiront par céder à l’impérialisme de l’aiguille !

Pass sanitaire, application mobile, et bien sûr vaccin, toutes les idées sont bonnes pour tracer, fliquer, surveiller, référencer, lister chaque individu, et pouvoir le considérer comme un produit. Un consommateur dont on va précéder le moindre désir pou lui donner l’illusion qu’il sera heureux s’il est satisfait.

Le rêve de toute société de consommation aboutie : chaque client est enregistré dans sa base de données. Un marché infini, des données à exploiter sans fin, et des moutons, résignés, dociles, disposés à se faire tondre….

Êtres humains, citoyens, hommes et femmes libres, réveillez-vous !

Petite rétrospective : nous sommes fin 2019, début 2020, et il se passe des “choses” tout à fait anormales, qu’on oubliera beaucoup trop vite. Lesquelles ?

    • les premières infos sur le Covid-19 filtrent, et on nous annonce quelque chose de grave, déjà… quel talent divinatoire…
    • en France, deux réactions parallèles absolument sidérantes :

1. la Ministre de la santé Agnès Buzyn démissionne : personne ne s’en émeut. La plus grande catastrophe sanitaire de l’histoire (parait-il…) débute, et nul ne s’offusque de voir la ministre de la santé quitter le navire au tout début de la tempête qui va balayer le pays.

2. un héros national apparaît. Super-Dupont ? Non ! le Professeur Raoult.

Que nous dit cet éminent spécialiste de ce type d’infection, qui est mondialement reconnu comme l’un des tous meilleurs, et auréolé de prestigieuses récompenses ? Que ce virus peut très efficacement être combattu par un médicament simple et pas cher : l’hydroxychloroquine, éventuellement associé à l’azythromicine.

Ouf…! Soulagement… Si l’un des meilleurs spécialistes mondiaux nous a trouvé le remède miracle, plus la peine de paniquer…

Sauf que, avant de s’en aller en laissant la clé sous la porte, la ministre de la santé a également déposé un paquet explosif : l’hydroxychloroquine est classée “substance vénéneuse”, et ne peut plus être prescrite par les médecins…

Deux mois après le début de ce qu’on peut appeler “la grande arnaque”, la situation est donc la suivante :

- la ministre de la santé s’est carapatée en interdisant le seul médicament efficace

- ledit médicament, qui vaut trois francs six sous, et qu’on utilise depuis plus de 70 ans est subitement diabolisé, et interdit

- d’ailleurs, tous les stocks disparaissent

- ainsi, alors que cette crise sanitaire est sans précédent, on retire de fait aux médecins la possibilité de soigner leurs patients comme ils le jugent opportun

Le pouvoir de guérir est confisqué aux médecins, et accaparé par les dirigeants politiques.

Tous les textes les plus fondamentaux en la matière sont bafoués. Le futur patient n’a rien à dire sur sa propre santé, en violation flagrante des dispositions de l’article L 1111-4 du code de la santé publique, selon lequel :

“Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu'il lui fournit, les décisions concernant sa santé.

Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. (…)

Le médecin a l'obligation de respecter la volonté de la personne après l'avoir informée (…)

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.”

Bref, nul ne peut nous obliger à subir une vaccination non souhaitée. De cela, le pouvoir n’en a cure…

Quand les dirigeants politiques s’arrogent tous les droits, il n’y a pas de doute là-dessus, c’est une dictature. Le Larousse nous le confirme.

Dictature : “régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l'exercent sans contrôle, de façon autoritaire”.

Et en effet, dans les mois qui suivent, on utilise l’arme absolue : le confinement. Tous les français sont emprisonnés, avant même d’avoir été jugés. Il n’y a aucune concertation, aucun dialogue, et apparaît cette nouvelle aberration : se déplacer devient un crime.

Mais… et les masques alors ? Si on met un masque, on se protège et on protège les autres, non ?

Eh bien… Non ! Sibeth N’Diaye, porte parole du gouvernement, se livre en direct à un simulacre d’information, et essaye de nous faire croire qu’il faut un doctorat de médecine pour enfiler convenablement un masque.

S’il fallait une preuve qu’on nous prend pour des demeurés mentaux, cette parodie en est une accablante.

A coup de décrets liberticides, on confine, on reconfine, on surconfine, pour un résultat sanitaire absolument lamentable. Ce qui démontre que cette solution n’est pas la bonne pour lutter contre le virus.

Mais par contre, pour réduire les libertés et rendre les gens soumis, là, c’est tout bénéfice ! Car, après s’être fait sucrer ses sacro-saintes vacances d’été 2020, le bon français moyen, fidèle à la tradition, refuse qu’on l’emmerde davantage.

Alors, il va se rebeller ? Que nenni… Il va plutôt se vacciner…

Il est en réalité lobotomisé par la stratégie qui, depuis l’origine, est celle-ci :

- on joue les faux culs en disant que jamais on ne sera assez autoritaire pour imposer la vaccination, et qu’elle ne sera pas obligatoire

- dans le même temps, on complique l’existence à tout le monde pour bien conditionner les masses

- une fois que tout le monde en a ras le bol des mesures sanitaires contraignantes, on insiste un peu plus sur la nécessité de se vacciner

- lentement, on rend cette vaccination obligatoire, en commençant par ceux qui - pense-t-on - se doivent de montrer l’exemple : le personnel soignant.

Non content de se crever la paillasse 16 heures par jour pour un salaire de misère, ledit personnel va en plus servir de cobaye pour le vaccin.

Car, évidemment, on a oublié au passage un petit détail : la mise au point d’un vaccin demande des tests longs, des études poussées, des années d’expérimentation, et évidemment, suppose des erreurs, des bévues, des corrections, des adaptations.

Or, pour le Covid-19, quel a été le deal proposé par nos chers gouvernants ?

- primo, on enterre un médicament efficace, fiable, éprouvé et pas cher. Pour quelle raison ? On l’ignore.

- deuxio, on mène un lent travail de sape, sournois et hypocrite, pour imposer une vaccination nécessairement risquée et incertaine, puisque mise au point dans la plus extrême précipitation.

- tertio, quand tous les moutons seront vaccinés, les loups n’auront plus qu’à ouvrir grand leur gueule pour les bouffer tout crus…

Cette politique nauséabonde est fasciste !

Le Larousse nous le confirme :

Fasciste : qui impose une autorité arbitraire, dictatoriale et violente à son entourage

Alors quoi ? On n’a plus qu’à la fermer et aller se faire faire la piquouze ?

Non, non et non ! Car, n’en déplaise aux tyrans qui prétendent nous dire où et quand il faut pisser, il existe non seulement des lois (eh oui…). mais aussi des instances chargées de veiller à ce qu’elle soient respectées. Parmi les droits qui sont les nôtres, il en existe une catégorie un peu à part, qu’on appelle les droits de l’homme, ou plutôt droits humains, afin que les plus irrespectueux comprennent bien que ces droits de l’homme s’appliquent aussi aux femmes.  Les droits de l’homme ? Mais euh…? C’est bien la France le pays des droits de l’homme, non ? Pas si sûr… Lisez la suite, vous allez comprendre…

Les droits humains sont les plus essentiels, les plus fondamentaux, les plus précieux, les plus sacrés, les plus importants, les plus indispensables, les plus inaliénables.

Afin de veiller à leur respect, le Conseil de l’Europe, dans sa résolution 2361 adoptée le 28 janvier 2021 “demande instamment”, dans ses articles 7.3.1 et 7.3.2, aux États membres (dont la France) de “s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement et de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner.

Les pro-vaccin trouvent que c’est un peu léger en matière de textes ? Ok, allons-y, alors !!

  • Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à New York par l’Assemblée Générale des Nations Unies dans sa résolution 2200 du 16 décembre 1966 :

Article 7

“Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. En particulier, il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique.”

Quand on n’a aucun recul sur les vaccins - à quand un vaccin avec quatre ou cinq injections successives…? - il faut bel et bien parler d’expérience médicale, et non de soins…

  • Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme adoptée le 19 octobre 2005 à l’unanimité des Etats membres de l’UNESCO :

“Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme

1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.

2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société. »

Article 6 – Consentement

1. Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice.”

Ce qui, soit dit au passage, rend totalement illégaux les tests PCR…! Nul n’est obligé de s’y soumettre, et, en cas de refus, ne peut être ni sanctionné ni discriminé de quelque façon que ce soit.

Tests à propos desquels une petite anecdote mérite ici d’être narrée…

Un jeune comédien plein de talent et d’avenir quitte le pays où il réside, pour se rendre sur un tournage, en France et en République Tchèque. Arrivé à Prague, le point d’orgue de sa carrière se profile : il va tourner sa première scène avec une super star Hollywoodienne !

Evidemment, psychose sanitaire oblige, on le soumet contre sa volonté à un énième test PCR depuis son départ de son pays d’origine. Dans la semaine précédente, il en a déjà subi cinq (négatifs), toujours contre son gré. Le sixième est fatal : positif !

Voila notre comédien en herbe confiné dans sa chambre d’hôtel, lequel demande tout de même à subir un autre test, puisqu’il a respecté docilement tous les gestes barrières et s’étonne d’être positif. Dont acte. Nouveau test, et là, stupeur : négatif !

Notre comédien s’embrase. Il va retrouver la liberté et pouvoir tourner sa scène tant espérée. Que nenni…! Il a été testé positif, il restera enfermé à l’hôtel, seul, pendant 12 jours. Sa scène se tournera avec un autre comédien, deux heures avant sa remise en liberté…

Pourquoi a-t-on donné la priorité au test positif plutôt qu’au négatif ? Parce que la peur l’emporte sur la raison. Evidemment, notre comédien a eu beau clamer qu’il n’avait aucun symptôme, aucune fatigue, aucun signe de la maladie, nul n’y a prêté attention…

Stupide aveuglement qui brise des vies, des carrières, des rêves et des espoirs au nom d’une précaution parfaitement illégale, imposée par la force de l’inertie générale, au mépris des textes les plus importants du droit international.

Ceux-ci ne s’arrêtent pas là.

  • Convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine, signée à Oviedo le 4 avril 1997 et son Protocole additionnel relatif à la recherche biomédicale (STCE n°195) :

“Article 5

Règle générale

Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.

Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques.

La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement.” »

Pour les esprits chagrins qui considèreraient que cette convention n’a pas vocation à s’appliquer en France, ils en sont pour leurs frais, puisque celle-ci a été rendue applicable et publiée au Journal Officiel de la République par le décret 2012-855 du 5 juillet 2012. 

Ce n’est pas suffisant, pour les textes ? Alors continuons…

  • Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne du 7 juin 2016

“Article 3

Droit à l’intégrité de la personne

1. Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale.

2. Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doivent notamment être respectés:

a) le consentement libre et éclairé de la personne concernée, selon les modalités définies par la loi;

b) l’interdiction des pratiques eugéniques, notamment celles qui ont pour but la sélection des

personnes;

c) l’interdiction de faire du corps humain et de ses parties, en tant que tels, une source de profit”

Les vendeurs de vaccins ne seraient-ils - précisément - en train de faire de notre corps à vacciner à tout prix, même au mépris des lois, une source de profit ? Eh oui... Ne le perdons jamais de vue : nous sommes des produits, ou des consommateurs, c’est selon…

  • Déclaration d’Helsinki de l’Association médicale mondiale – Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains adoptée par la 18ème AG de l’AMM adoptée en juin 1964 (et maintes fois réitérée depuis)

“Consentement éclairé

25.   La participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Bien qu’il puisse être opportun de consulter les membres de la famille ou les responsables de la communauté, aucune personne capable de donner un consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé.

Nous avons donc parfaitement le droit de ne pas vouloir jouer le rôle de cobayes humains. 

  • “Code de Nuremberg”, issu de la jurisprudence pénale internationale, et concernant les expériences médicales acceptables (repris par le Comité consultatif national d’éthique à l’appui et en annexe de son avis n° 2 du 9 octobre 1984 sur les essais de nouveaux traitements chez l’homme

“1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.“

  • Article R 4127-36 du code la santé publique :

“Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.

Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.”

A quand un éveil des consciences ? Quand les français vont-ils se réveiller ? Quand l’esprit de 1789 renaîtra-t-il de ses cendres ?

Notre pays tout entier est en train de se soumettre à une “expérience de Milgram” grandeur nature ! C’est une hérésie !

Il est de notre devoir de refuser la soumission au pouvoir si celui-ci méprise les droits et les libertés du peuple.

Car enfin, pour résumer :

  • les tests PCR sont parfaitement illégaux
  • l’obligation vaccinale est parfaitement illégale
  • ces contraintes qu’on prétend nous imposer sont contraires à tous les textes les plus fondamentaux
  • tout repose sur des mensonges éhontés, scandaleux, selon lesquels aucun traitement ne serait disponible, alors que l'inverse a été démontré et établi sans discussion possible par des scientifiques de renommée mondiale

Au nom de quoi allons-nous laisser nos gouvernants piller impunément nos libertés ?

La pensée de Benjamin Franklin n’aura jamais été aussi actuelle, lui qui disait : ”un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux.”

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