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Billet de blog 18 déc. 2021

Et c'est reparti...

On reproche aux gens ayant encore un peu de bon sens critique de faire des parallèles douteux entre le passe-sanitaire et une triste période de l'histoire humaine mais j'avoue qu'il y a de quoi. La dernière fois que la France s'est mise à suivre un Autrichien, on ne peut pas dire que l'ambiance de ce pays fut très conviviale.

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Je me rappelle encore la première fois que j'ai entendu parler du COVID (oui, je sais, je le mets au masculin, c'est intentionnel, et je m'en fous).

Nous étions en décembre 2019. Il y avait...1 mort. A l'époque, nous étions en pleine conclusion du Brexit et cette information mineure pourtant relayée jusqu'en France m'avait déjà paru étrange. Pour tout dire, j'ai aussitôt pensé à l'épisode du H1N1 et à la façon dont les médias s'étaient emparés de l'affaire en faisant monter une mayonnaise qui s'est avérée indigeste et qui, heureusement, n'avait pas eu l'effet escompté.

Mais deux ans après, regardez où nous en sommes. Les téléphones sont devenus des supports à Ausweis, on se montre du doigt les uns, les autres, pour désigner le collabo provax ou le terroriste antivax. Ceci est l'état réel de la Nation France, divisée, abattue, exsangue financièrement. Un bête virus a réussi à finaliser ce que la politique tente de faire depuis des décennies en séparant tout un pays en deux tendances primaires, réductives, auxquelles il faut croire comme on a la foi dans une religion alors que tout atteste qu'elles ne sont que des supports démagogiques. 

Aujourd'hui, tous les objectifs sont remplis. Les confinements ont permis d'exploser les familles, les amis et d'empêcher les gens de se rencontrer. Nos anciens sont morts, seuls, dans des EHPAD sans âme et ont été incinéré comme des pestiférés, sans aucun accompagnement spirituel. Ils ont été estampillés COVID alors qu'aucun test n'a été pratiqué. Parallèlement, on a flingué littéralement tous les petits commerces et les lieux de vie. On a atomisé la classe moyenne et même les espaces de travail ont été touchés. On a testé à l'échelle mondiale le "télétravail", une grande avancée civilisationnelle, la bonne blague.

Tout ça pour quoi ?

Du pouvoir et du pognon, encore, encore et encore.

"La corruption des gouvernements"

J'aime cette expression. Elle est intégrée textuellement à nos droits de l'homme et du citoyen de 1789. L'ignorance, l'oubli et le mépris des droits de l'homme aboutissent inexorablement aux malheurs publics et à la corruption des gouvernements. Si j'aime cette phrase, c'est qu'à l'époque où elle a été écrite, si proche de l'instant 0 d'un changement de régime majeur, les gens y croyaient vraiment. Certes, à peine plus d'un an après, c'était la terreur car chaque personnage émergeant de la révolution voulait sa part de pouvoir. L'oubli et le mépris peuvent arriver si vite...

Mais on peut considérer que ce fut le seul moment, lors de sa rédaction, où l'éthique du pouvoir émergent, fut à peu près acceptable. Depuis lors, cela n'a plus jamais été le cas et je dirais même que cela n'a pas cessé d'empirer jusqu'au paroxysme actuel.

Aussi, je ne vais pas faire dans le débat pro/antivax. Je vais mettre tout de suite les choses au clair. Je ne suis pas vacciné contre le COVID. Je respecte ceux qui se sont fait vaccinés mais après 15 ans passés dans l'industrie pharmaceutique, je sais (un peu) comment cela se passe. De plus, si j'avais à choisir un vaccin, en aucun cas, je ne prendrai celui du type Pfizer.

Pourquoi ?

Parce que ce n'est pas un vaccin. Il s'agit d'une thérapie génique et, je suis désolé de le dire mais nous n'avons pas le recul suffisant pour savoir ce que peut occasionner la modification d'un ADN cellulaire par un ARN artificiel. Donc, si j'avais à choisir, je resterai très classique dans mon choix avec un virus inactivé ou atténué. 

Mais, même ainsi, alors que je ne suis pas du tout contre les vaccins conventionnels, il faudra deux gendarmes pour me vacciner. J'ai plusieurs raisons pour dire cela mais je vais citer deux petites choses pour illustrer ce choix personnel. Je l'ai dit dans un autre billet mais la "pandémie" du corona a occasionné le décès de 0,06% de la population mondiale. C'est regrettable mais c'est tout de même très insuffisant pour prendre des décisions planétaires si impactantes avec des pouvoirs qui ressemblent de plus en plus à ceux contre lesquels des gens se sont battus il y a moins de 80 ans.

Le deuxième concerne la France, le grand pays des droits de l'homme (enfin, de certains hommes triés sur le volet) et des médias libres et objectifs. En 2020, alors qu'on nous disait que tous les hôpitaux étaient surchargés, proches de l'extrême saturation et qu'il fallait installer des structures militaires à la mode chinoise, voici ce qu'il en était dans la réalité : 

Agence technique de l'information sur l'hospitalisation

Ceci est un tableau issu du site de l'ATIH ici. Il montre très clairement que l'activité hospitalière a reculé en 2020. Ce sont des valeurs économiques mais cela ne change rien, je ne pense pas que le cout d'une hospitalisation ait diminué entre 2019 et 2020, ce serait même plutôt le contraire. 

Où est la saturation ? Tous les postes d'accueil hospitalier étaient en recul, y compris les maladies respiratoires. Clairement, le pouvoir politique et les médias se sont entendus pour dire le contraire en appuyant systématiquement sur un sentiment de peur. Je peux même ajouter qu'en pleine crise alors que "tous les hôpitaux étaient saturés", j'ai téléphoné à ma fille, qui est infirmière à l'hôpital, pour lui demander si elle s'en sortait (naïf que j'étais). Sa réponse fut : "oui, on avait tout préparé pour un rush en réanimation et...rien, des fois, même, on s'ennuie."

A titre personnel, tout cela me suffit pour attester d'une volonté gouvernementale et médiatique de "bidouiller" une réalité déjà pas très glorieuse. Cela revient à dire qu'il n'y a plus aucune confiance à accorder à ces deux instances et, à partir du moment où ils affichent une volonté impatiente de propager leurs thérapies géniques, il est naturel de devenir suspicieux et de les refuser.

STEVEN LUKES et les trois pouvoirs

Le COVID 19 n'est pas une affaire sanitaire, c'est un problème de pouvoir. Ce petit virus a plein d'avantages pour mener des peuples à la baguette. Il est contagieux. Il tue les vieux dans 80% des cas. Il ne tue pas assez pour faire baisser la population et n'attaque pas les chiffres d'affaires des grandes entreprises et donc, les fortunes de leurs actionnaires. Il mute facilement. Il vient de Chine (cela a une certaine importance). 

Je vais commencer par la Chine.

Wuhan, un laboratoire P4, une rue sombre, un chien qui aboie dans une nuit de pleine lune... Voilà pour le décor sinistre. On a parlé de chauve souris et de pangolins. Dans la réalité, le corona a muté exactement là où les scientifiques interviennent dans le génome viral pout le transformer (en S1, pour les férus de génétique). En partant de là, on sait que le COVID 19 attaque principalement les personnes âgées et fragiles et que l'obésité est un facteur aggravant assez spécifique. Du coup, je vais le dire différemment. Pourquoi des chercheurs chinois s'amuseraient-ils secrètement à produire un virus respiratoire très contagieux qui touche les gens âgés fragiles et les obèses ? Où sont donc les gens qui meurent le plus de maladies liées à l'obésité ? En occident. Serait-ce si étonnant que des chercheurs travaillent sur des armes biologiques épargnant majoritairement leurs propres populations ?

On peut aisément comprendre alors la panique apparente des pays occidentaux dans les premiers temps. Quelques semaines ont suffit pour admettre que le COVID 19 n'était pas si létal que cela mais qu'on pouvait en tirer un certains nombre d'avantages. Le premier, c'est de pouvoir recourir à un état d'urgence quasi permanent. Le deuxième, c'est de valider l'état de soumission des populations (rappelez-vous l'échec du H1N1). Théorie du complot ? Peut être. Un peu comme si une armée utilisait un agent défoliant pour débusquer un ennemi planqué dans la forêt vietnamienne. Le pouvoir prend tous les moyens à sa disposition pour s'exercer, il peut être direct, indirect ou hypocrite. 

Ce n'est pas Sun Tzu qui me contredira dans l'art de la guerre quand il déclarait : "l'art de la guerre, c'est de soumettre son ennemi sans combat" ou encore "Tout l'art de la guerre repose sur la duperie".

Un génocide ?

Une des grandes théories du complot veut que le pouvoir secret de ce monde prépare un génocide à l'échelle planétaire. Je suis désolé de décevoir les faiseurs de sensationnel cataclysmique mais comment devient-on riche à milliards ? En tablant sur la diffusion de ses produits à grande échelle. Bill Gates est devenu extrêmement riche en insérant son Windows dans des milliards d'ordinateurs, Zuckerberg en inondant le monde de sa drogue sociale, Bezos en vendant tout sur internet en milliards d'exemplaires, et Elon Musk...euh...là, je ne sais pas trop. On parle de valorisation d'entreprise et notamment de Tesla qui ne représente pourtant que 0,4% de la production mondiale de bagnoles, tout en sachant que tous les autres constructeurs font aussi des voitures électriques, et qu'ils n'ont pas multiplié par 7 leur valeur boursière, bref, un mystère, plutôt inquiétant d'ailleurs. Donc, en conclusion, il n'y a jamais eu de gens aussi riches dans l'histoire tout simplement parce que nous n'avons jamais été aussi nombreux. Est-ce que les multi milliardaires renonceraient à cela ? Je ne le pense pas, un peu comme si vous demandiez à Macron de renoncer à son état d'urgence. Si demain, le COVID 19 se met à tuer la moitié de la population, imaginez seulement la chute des marchés financiers et tous les chiffres d'affaires en berne, impensable économiquement.

Contagieux.

Ce virus est contagieux. Pour que ça marche, il faut un microbe qui s'étende à la vitesse de l'éclair. A l'époque de l'apparition du corona, les seuls qui connaissaient ses caractéristiques, c'était les Chinois (et les journalistes, semble t-il, puisqu'un seul mort chinois passait déjà au 20h). Dès cette première victime, dans un monde normal, humain, et compatissant, la Chine auraient fermé tous les transports internationaux pour éviter sa propagation. Elle ne l'a pas fait, bien au contraire. Pourquoi ? Restons simple. Parce qu'il fallait qu'il s'échappe. Même si son apparition à Wuhan semble due à une erreur, tout aurait pu s'arrêter très vite à moins de penser qu'un laboratoire P4 ressemble à une passoire. Je peux citer mon exemple. Pour le travail, j'allais régulièrement dans un bâtiment attenant à un laboratoire P4. Vous n'imaginez pas les niveaux de sécurité mis en œuvre alors que nous étions seulement en 2006 avec une capacité technologique moindre. Ainsi, pour seulement rentrer et sortir d'un ascenseur, il fallait badger sous l'objectif téléguidé d'une caméra. Et j'étais juste dans l'immeuble d'â côté...

Létal.

Je le redis encore. 0,06%. Pas de calculs fumeux. Pas de taux d'incidence bancal. Pas d'arithmétique basée sur la positivité des tests, ce qui ne veut rien dire. En terme de maladie, il n'y a que deux choses qui prévalent, la symptomatologie elle-même et sa létalité. Savoir que vous portez le virus, à partir du moment où vous n'êtes pas symptomatiques, cela n'a aucun intérêt statistique ni médical (que je sache, un médecin traite une maladie avérée, pas une statistique). Mon pourcentage est simplement basé sur une règle de trois (Ah ! La vieille école...) entre le nombre de morts et la population mondiale ramené à 100. C'est simple, c'est clair. Tout le monde peut le comprendre et surtout, chacun peut le faire soi-même sans passer par un diplôme universitaire, par un ingénieur de l'INSEE ou pire, par un ministre télégénique. Après, bien sûr, on peut affiner mais ce pourcentage permet de prendre la mesure de l'escroquerie (et je pèse mes mots) qui est en cours. Si on vous donne le nombre de cas positifs, c'est uniquement pour avoir les chiffres les plus gros possibles. Même quand un média vous parle de décès, il n'utilise jamais le pourcentage mais le "pour 100 000" voire le "par million" comme lorsqu'on était au creux de la vague de septembre/octobre.

Selon Steven Lukes, il existe trois dimensions au pouvoir.

La première est claire. Elle s'impose par la coercition officielle entre celui qui exerce le pouvoir et celui qui le subit. 

Dans la deuxième dimension, le détenteur du pouvoir passe par des stratégies d'évitement des sujets qui fâchent.

Enfin, dans la troisième, celui qui subit le pouvoir n'en a pas conscience. Celui qui le détient peut demeurer invisible et n'offre aucune aspérité pour focaliser la colère ou les tensions. C'est le fameux "ILS" qu'on utilise toujours dans les théories du complots mais dont on ne sait jamais à quoi cela correspond. Disons que ce troisième type d'exercice devient plus idéologique et donc, impalpable.

Je ne suis pas Steven Lukes mais je me permettrais de rajouter une remarque. La notion de pouvoir est indissociable de celle de l'ego. Même quand vous parvenez à la troisième forme de pouvoir, la tentation est grande de revenir à la première dimension. Ainsi, je pense que l'anonymat sied mal à celui qui est fier de montrer sa force. Tôt ou tard, il se trahit pour faire authentifier sa puissance.

J'ai ajouté cette remarque car je pense que nous sommes à ce stade de lecture dans notre histoire récente du corona. Tous les démocrates du monde sont en train de durcir leurs politiques sanitaires. Si vous vous rappelez du premier discours pré-confinement de Macron, ce n'était pas lui mais les scientifiques qui parlaient à sa place. Lui, n'était qu'une victime, comme nous, de l'urgence sanitaire. Après deux confinements, une avalanche de thérapies géniques de moins en moins efficaces, on en est arrivé à un ausweis sanitaire qui mute aujourd'hui, petit à petit, en ausweis vaccinal, un variant probablement, à la différence près que le virus va en s'atténuant, lui.

Déjà, chacun pouvait en être sûr quand les médias ont fait les choux gras de la décision autrichienne de pénaliser ouvertement les non vaccinés. Il était inévitable que cela arrive en France. Et cela se propagera au monde entier. Et même si demain 100% de la population mondiale est vaccinée, vous verrez que vous porterez encore des masques et que vous ne pourrez plus faire ce que vous voulez, comme vous l'entendez. S'il y a bien un virus qui s'est propagé bien plus vite que le corona, c'est celui du pouvoir sans limite et malheureusement, aujourd'hui, nous n'avons aucun vaccin contre cette maladie incurable.

PS (Édité le 19/12/21) : Pour que les choses soient claires, j'ajoute un lien ici. Il s'agit de la fiche d'information en français du produit Pfizer que la FDA (food and drug administration) met à disposition sur son site. Je suis désolé pour les amateurs de sensationnel : pas de graphène, pas de puce 5G, pas d'extraterrestre, ni de complot sataniste. La réalité suffit amplement. Vous y trouverez la composition exacte du produit mais aussi toutes les limites à apporter à une thérapie génique créée dans l'urgence à savoir qu'il n'est pas autorisé par la voie normale de mise sur le marché.

Une mise sur le marché, c'est 10 ans d'études. Pourquoi ? On peut connaitre très vite l'efficacité d'un produit en laboratoire. Ce n'est pas le problème. Par contre, on a besoin de temps pour connaître l'impact d'un produit sur le long terme et son réel bénéfice. Vous pouvez débloquer les milliards que vous voulez pour faire des études mais vous ne pourrez jamais compresser le temps.

En outre, aucune étude n'existe pour affirmer qu'on peut utiliser conjointement ce produit avec d'autres vaccin non ARN. Dans ce cas, je ne comprends pas la recommandation française qui demande une troisième dose ARN après administration d'un vaccin classique. Cela n'a jamais été étudié et n'est en aucun cas valide scientifiquement. 

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