" Les Grèves de 1947..."

..." effacées de la mémoire nationale ..."

nous dit Nicolas Chevassus-au-Louis. Oui, pourtant,  il y a toujours tant à dire. Le livre de Menchérini, au Sud; celui de Dominique Simonnot , au Nord, ne vont-ils pas servir  nos mémoires. Pour l'heure, n'en doutons pas, elles sont toujours dans la mémoire de ceux qui ont plus de 70 ans. Il appartient à leurs descendances de se souvenir. Les écrits y contribuent.

En particulier, ici, dans les échanges de commentaires entre JGAL et DE  CERISE -( 20/11/17.13.32//à//19//11/17.14.03 )-, commençant par " Évitons les mauvais procès...à ..Pour les socialistes , le silence, on comprend. ".

Me référant au seul livre de Simonnot " Plus noir dans le nuit " (Caman-Lévy) " on comprend " en effet, que désormais, les mémoires retiendront  - ce qu'il faut effacer de la mémoire nationale : le rôle du parti au pouvoir à ce moment crucial de nos vies. A-t-il bien été, à ce jour, en 2017, " tenu compte des enjeux humains particulièrement forts " qu'entraîne l'obligation faîte au monde ouvrier de se mettre en grève, celle-ci n'étant, en aucun cas, insurrectionnelle. Il n'y a qu'une juste riposte, face aux forces armées diligentées par le parti au pouvoir.

Toutes les grèves, avant que d'être effacées de la mémoire nationale, restent, doivent rester, dans la mémoire vive du monde ouvrier. Et du Peuple quand il est appelé à voter.

Salut et Fraternité.

ALLEZ SAVOIR.

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