Au début de l'informatique, il y avait la "perfo" (perforatrice), qui enregistrait les données en faisant des trous sur des fiches, - des p'tits trous, a dit un poète - , et la "vérif" (vérificatrice) qui, à partir des mêmes données, "perforait" théoriquement; elle vérifiait que les trous étaient bien au bon endroit.
Et, à la pause café, toutes deux échangeaient leurs impressions -si l'on peut dire- sur le travail, leur savoir-faire, avec les programmeurs, lesquels, eux aussi en pause, , à ces moments là, discutaient avec elles. Et les entretiens, parfois véhéments, restaient courtois. On s'expliquait , pour faire au mieux, et même, résoudre tous les problèmes.
Et c'est sans doute la raison pour laquelle nous en sommes là. Toutefois, comme maintement tout est "robotisé", les machines se contrôlent elles mêmes. Exit l'humain. Donc la machine à café, donc les commentaires sur ce qu'il faut faire, etc...Et c'est ainsi que l'informatique envahit tous les domaines.
Ici les secrétaires.., là les comptables.., ailleurs les ingénieurs..Et parfois, il y des défaillances. Et c'est ainsi que se vendent : des machines à laver qui fuient, des machines à café qui ne fonctionnent pas: des véhicules que l'on rappellent par milliers. Les robots remplaceraient-t-ils des cons.
Quand les robots remplaceront les chansonniers, on peut dire exit le rire et la bonne humeur, comme du temps d'un Le Luron, ou de Coluche, et de beaucoup d'autres. Et , tout de suite, pour régler les télés dont les robots modifient le système, n'envoie-t-on pas le facteur, en chair et en os, et ça ne fait pas un pli. Pourquoi pas...
Allez savoir.