" Le tout sur le tout ", d'Henri Calet, et ce qu'il dit - au fil de certaines pages - de la femme..., les femmes,... il y a soixante dix ans : .." c'est elle qui, sur une fin d'après-midi d'arrière saison que nous nous ennuyons, me montra ce qu'il y avait dans sa culotte à festons, entre ses jambes : rien du tout, un vide qui, sur l'instant, ne me fit pas grande impression... "
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".. J'ignorais que cela dût avoir une telle importance dans la suite, et que j'allais , ma vie durant, fouiller, touiller là-dedans, interminablement, sans jamais toucher le fond.."
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" ..Pour lors, il n'était pas rare qu'une femme se retournât sur moi, dans le rue.."
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"..J'ai défloré plus que mon compte de vierges; je ne distingue plus rien d'elles; je n'aperçois plus qu'un puits noir où je me suis perdu. Ce grand vide que la petite Jacqueline m'avait laissé entrevoir une après-midi, à Berck, bien des années antérieurement."
Cela dit, l'auteur, étalant " Le tout sur le tout ", ne manque pas d'avouer " Au vrai, les femmes que je préfère sont celles que je n'ai pas eues ; que j'ai entr'aperçues seulement, femmes réservées au rêve, quelque peu fabuleuses, rien qu'un morceau parfois, ou plus, rien qu'un parfum. Les intouchables, les intouchées. J'y repense, en désordre . "
Quel homme peut-il ne pas idéaliser la femme.. En rêve.!
Salut et Fraternité.
ALLEZ SAVOIR.