Ou du moins la fin d'un monde. Le notre. Il a commencé bien avant le 21 décembre et l'effondrement prendra certainement encore quelques années.
Un monde basé sur le productivisme, sur le produire toujours plus, sur la consommation effrénée des ressources naturelles et des ressources humaines jusqu'à épuisement.
Un productivisme ayant entrainé une financiarisation à outrance de l'économie, une économie basée sur la dette.
Aujourd'hui, quiconque qui prend un peu de recul ou fait un pas de côté, peut voir que la dette des états ne pourra jamais être remboursée. Elle est trop énorme, trop artificielle.
Mais chut, il ne faut pas le dire. Car, que les états déclarent qu'ils ne peuvent payer leur dette, et ce sont des milliers de milliards d'euros et de dollars qui passeront dans le bilan des banques de l'actif au passif, mettant ainsi ces banques officiellement en faillite.
Et une fois les banques en faillite, plus de financement de l'économie réelle ni financement des états. Le chateau de cartes s'écroule.
Ainsi notre monde actuel ne tient plus qu'au fil ténu de quelques écritures comptables passant du débit au crédit. Autant dire rien. La fin de ce monde a déja eu lieu.